• Le mouton enragé

    C’est marrant, je trouve !

    Quand des djihadistes musulmans refusent l’occidentalisation de leurs sociétés, ils déposent leurs bombes en Occident.

    Quand des extrémistes d’extrême droite refusent l’islamisation de leurs sociétés, ils déposent des bombes en… Occident !

    Dans les deux cas, la cible est la même ! C’est marrant, non ? On dirait un troupeau de moutons sur lequel on tire à vue pour dire sa révolte, quelle qu’elle soit.

    Et dans les deux cas, les responsables des tueries sont plutôt contents d’eux-mêmes. Ils ont même souvent hâte d’avoir un procès pour expliquer à leurs amis et à leurs ennemis les raisons de leurs gestes "cruels mais nécessaires" sans se soucier le moins du monde des moutons qui ont perdu la vie dans l'affaire .

    Qu’ils en profitent, ça ne va pas durer, je pense ! La masse silencieuse des moutons (à laquelle j’ai l’honneur d’appartenir) va bien finir par réagir un jour !

    Vous savez ? La masse des braves gens sommés de prendre position entre la peste et le choléra, entre le fanatisme musulman et le fanatisme d’extrême-droite, entre l’imbécillité des racistes et les leçons de morale des bien-pensants patentés, la masse des braves gens, je disais donc, va finir par se lasser, vous verrez !

    Non, croyez-moi, ils vont finir par se lasser, ces cons-là !

     

    Vous savez ? Les cons qui ne veulent ni du  beurre ni de l’argent du beurre !

    Les cons qui ne veulent ni d’une société haineuse basée sur la suprématie de la race blanche mais qui ne veulent pas non plus d’une société basée sur la repentance tous azimuts, comme si le racisme n’existait que chez nous.

    Les cons qui refusent d’établir une hiérarchie entre les "civilisations" mais qui refusent aussi de tolérer chez eux des principes "spirituels" issus de sociétés féodales et obscurantistes.

    Ceux qui refusent de considérer l'étranger comme un ennemi, mais aussi  comme une "chance pour la France".

    Ceux qui considèrent que notre culture et nos principes n’ont pas à être imposés ailleurs par la force mais que chez nous, ils doivent impérativement être respectés.

    Ceux qui refusent d’assimiler tolérance et faiblesse,

    Ceux qui refusent de se laisser dicter ce qui doit figurer dans les livres d’histoires,

    Ceux qui considèrent que l’admiration pour Hitler et la nostalgie de Pétain ne sont pas des signes de patriotisme mais tout au contraire, aujourd’hui comme hier, une prédisposition à la trahison et à la collaboration avec l’ennemi.

    Ceux qui considèrent que la lapidation, l’amputation, le fouet, l’asservissement des femmes, sont des manifestations barbares et obscurantistes et des signes d' d’infantilisme intellectuel et non pas des signes de spiritualité.

     

    Ils sont nombreux ceux-là, et ils vont finir un jour ou l’autre par ouvrir leurs gueules et demander aux frères ennemis de tous bords, aux patriotes autoproclamés, aux religieux nommés de l'extérieur, aux professeurs de morale indignés, aux repentants inconsolables et à leurs amis ceinturés de bombes, d’aller se faire foutre à grands coups de pompes dans le cul !

     

    « MonochromesAllez, on se dépêche, amis britanniques ! »