• Les mots de passe

    Les points sur les i

    Avec la Gay Pride,  on avait fini par intégrer le sigle LGBT : Lesbiennes Gays, bisexuel-le-s et Transexuel-le-s.

    Depuis la Gay Pride d’avant-hier, celle de 2017 donc, nous avons vu apparaître un "i" rajouté subrepticement au sigle.

    Evidemment je demande immédiatement à mon pote Google de me dire quelle nouvelle particularité sexuelle peut bien se cacher derrière ce I.

    Il me répond qu’il s’agit des intersexués.

    De quoi s’agit-il ? Cette fois c’est Wikipédia qui me renseigne :

    L’intersexuation ou ambiguïté sexuelle, parfois qualifiée d’intersexualité, est l’état d’un être humain (ou d’un animal) dont les organes génitaux sont difficiles ou impossibles à définir comme mâles ou comme femelles selon les standards habituels.

    L’article de Wikipédia précise cependant qu’il ne faut pas confondre l’intersexualité avec l’hermaphrodisme d’une part et la transidentité d’autre part.

    La question que je me pose aussitôt est : qu’attendent les hermaphrodites et les transidentitaires pour suivre l'exemple des intersexués et rejoindre le mouvement ?

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    Le banquier anti-raciste

    Le titre de l’article du Point est :

    "Se disant ulcéré par le racisme de sa cliente, le banquier a siphonné ses comptes."

    A priori donc, il s’agit de l’histoire d’un brave banquier (nom donné aujourd’hui à un employé de banque) qui a tellement horreur du racisme qu’il n’a pas pu s’empêcher de prélever les avoirs (près de 400 000 euros) d’un client raciste pour reverser l’argent à SOS RACISME, le LICRA, le MRAP et Collectif contre l’islamophobie en France.

    Et bien, cher lecteur, contrairement à ce que suggère le titre de l’article , il n’en est rien !

    Déjà , avec les sommes détournées, le banquier a investi dans l’immobilier, acheté des lingots d’or,  du matériel informatique, et mené grand train de vie.

    Mais surtout, pris la main dans le sac, il a tenté de se trouver des circonstances atténuantes qui sont, dans l'ordre, :

    1) « les cadences infernales » imposées par son employeur,

    2) « le nombre de portefeuilles clients » trop important à gérer

    3) « le manque de considération de sa hiérarchie ».

    Ensuite, certainement sur les conseils de son avocat arrivé en fin de garde à vue, il a ajouté une dernière circonstance atténuante du genre qui déchire sa race :

    4) « propos racistes, anti-chinois et islamophobes » tenus devant lui par sa cliente.

    Le Point a fait le tri  et a choisi de titrer sur l'excuse  la plus stupide: ulcéré par le racisme de sa cliente, le banquier a siphonné ses comptes".

     

     

     

     

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