Bonne fête, Maman et merci pour tout !
Bonne fête, maman, et merci pour tout !
Merci pour l’éducation que tu m’as donnée et pour toutes les choses que tu m’as apprises.
Merci de m’avoir prévenu très tôt, à l’adolescence, qu’il fallait que je me méfie des filles qui voulaient me mettre le grappin dessus. J’étais persuadé au contraire, que c’était moi qui voulais leur mettre le grappin dessus et cette nouvelle m’a beaucoup rassuré.
Merci ma petite mère, de m’avoir défendu auprès de la voisine venue se plaindre de mon comportement envers sa fille, en lui rappelant qu’à mon âge, j’avais le droit m’amuser et que c’était à elle de surveiller sa fille.
Merci petite maman, de m’avoir dispensé pendant toute ma jeunesse des corvées de vaisselle, de serpillière et de rangement de mon lit. A l’armée, ils n’ont pas été aussi gentils que toi.
Merci, ma gentille maman, d’avoir été à l’église prier pour moi le jour du bac et de m’avoir rappelé qu’il fallait toujours faire un signe de croix avant d'entrer dans une salle d'examen. J’ai oublié de faire le signe de croix mais je l’ai obtenu quand même, ce qui prouve le grande efficacité de tes prières.
Merci petite mère de m’avoir prévenu que la femme que je voulais épouser n’était pas une femme pour moi et qu’un homme beau, intelligent et gentil comme moi pouvait trouver beaucoup mieux. Dix-sept ans après, les faits t’ont donné raison : ce n’était pas une femme pour moi et je n’étais pas un homme pour elle.
Merci de m'avoir dit, à chaque fois que tu voyais Lady Di ou une autre princesse à marier à la télé, "voilà, c'est une femme comme ça qu'il te faudrait". Pour Lady Di, je ne suis pas certain.
Merci petite mère, d’avoir rappelé si souvent à la mère de mes enfants si inexpérimentée, la pauvre, que ce n’était pas comme cela qu’on élevait les enfants, qu’il fallait changer leurs couches plus souvent, qu’il fallait leur donner le sein et pas le biberon, et qu’il fallait les couvrir de vêtements chauds quand ils avaient de la fièvre, contrairement à ce que disait notre pédiatre incompétent !
Merci maman, de m’avoir jamais douté que j’étais le plus beau, le plus intelligent, le plus gentil et le meilleur fils que la Terre ait jamais porté !
Gros bisous à toi où que tu sois, petite mère
Ton "grand" !
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