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vie

Euthanasie embryonnaire

Publié le par Carlus

Un coup de fil de mon pote, le père d'Elsa.

- Dis-moi, ça fait longtemps qu'on s'est pas fait un bon restau. Qu'est-ce tu fais ce soir ?

A sa voix, il a quelque chose sur le cœur qu'il voudrait évacuer. Mais pas question qu'il me dise "j’ai besoin de parler" ni que je lui demande "y a un truc qui ne va pas ?", il se refermerait immédiatement.

- Ah tu as un côté devin, toi ! Ca fait quelques semaines que je rêve d'un Tournedos Rossini façon... comment s'appelle ce petit resto déjà ?

- la Prairie Vendéenne, hhhmmm... ça me convient très bien ! on dit ce soir 20h 30 ?

- Ca marche !

J'arrive avec un peu de retard.

- Ca fait longtemps que tu es là ?

- Non non, 10 minutes à peine ! ils ne m'ont même pas encore servi l'apéro ! j'ai commandé pour toi !

On discute de choses et d'autres, du boulot...

- Alors vous l'avez eu finalement votre certification ISO ?

- Oui mais c'est un un piège à con, ce truc ! En fait, à présent, on passe plus de temps  à améliorer le traitement des dossiers qu'à traiter les dossiers eux-mêmes...

( non, c'est pas ça)

... de la famille

Alors la vie de couple sans enfant, ça vous réussit ?

- Ouais, ça va ! on a même pris des vacances ! En même temps que leur lune de miel ! Mais pas avec eux, hein...!

- eh ben, heureusement !

- En fait je me rends compte que j'ai épousé la femme parfaite. Elle s'occupe de tout et me répète sans arrêt qu'elle sait ce qui convient "un homme de mon âge"

- Plains toi, va ! Moi j'aimerais bien rencontrer une femme qui sache ce qui convient à un homme de mon âge...

- Il faudrait que quelqu'un leur dise que ce qui convient aux hommes de notre âge, c'est des femmes plus jeunes ! 

- Allez... ne te cherche pas de problème ! Tu ne saurais pas quoi faire, d'une jeune femme !

... des enfants (ahh ? peut-être)

- Et la jeune mariée, comment va-t-elle ?

- Elle est enceinte

- Ah super ! Tu vois ? un bonheur n'arrive jamais seul. Tu n'auras pas le temps de t'ennuyer

- Oui mais non , elle ne va pas le garder !

- Ah bon ? Pourquoi ?

- L'échographie a révélé une malformation

- Ah merde !  c'est quoi ?  C'est grave ? le bébé n'est pas viable ?

- Oui, il l'est, mais c'est pas ça, il sera infirme... un bras, une jambe... un problème de rein en plus...

- Et c'est pas réparable ?

- je sais pas ! mais ça fait trop : infirme et insuffisant rénal ! je lui ai conseillé d'avorter

- Et elle en dit quoi, Elsa ?

- Elle est bouleversée, elle a demandé une échographie de contrôle. Ca va se faire cette semaine

- Ca ne doit pas être facile pour elle, de prendre une telle décision. Elle veut se laisser le temps de la réflexion.

- Pauvre petite ! Mais je lui ai dit : il ne faut pas se laisser submerger par ses émotions du moment quand on a une décision aussi grave à prendre. Une jeune femme comme elle, pleine de vie... quitter son boulot, ne jamais prendre de vacances et passer le reste de sa vie à faire la navette entre le service de rééducation et le centre de dialyse, c'est pas une vie , c'est pas possible !

- Elle en dit quoi , ta femme ?

- Ben tu la connais, elle est croyante et elle a du mal avec ça ! Elle parle de greffe, de progrès de la médecine ! T'en penses quoi , toi ?

- Ben je sais pas ! Je suppose que j'aurais conseillé la même chose à ma fille...

- Mais oui, c'est évident ! la vie est trop dure aujourd'hui, même pour les gens normaux ! Un type qui fait 1m 60 se fait traiter de nabot, de gnome à longueur de journée, une femme avec quelques kilos de trop se fait traiter de boudin à la moindre dispute avec ses collègues ! Alors tu imagines un handicapé ! Il sera le souffre-douleur de ses camarades pendant toute sa scolarité, il sera la risée des filles à l'adolescence, il va passer sa vie à essuyer des refus de la part des employeurs...


- Tu sais quoi ? Quand tu parles de lui comme ça, quand tu le projettes dans l'avenir, on a l'impression que tu l'aimes déjà malgré tout !

- Pfftt... C'est ma femme qui me met ces idées dans la tête ! Pour moi, ce n'est qu'un petit embryon de merde, mais elle dit qu'il suffit de ne rien faire, de ne pas s'occuper de lui, juste de regarder ailleurs et il naîtra, deviendra un bébé, un jeune homme, un adulte, un vieillard...
T'en penses quoi, toi ?

- Ben, je sais pas... je pense que... c'est le type même de sujet sur lequel il est facile de trancher quand on n'est pas concerné, mais qui devient douloureux quand on y est confronté. Mon ex-femme a avorté parce notre vie était déjà difficile et qu'on ne voulait pas d'un quatrième enfant. Elle a fait une quasi-dépression pendant un an. Et moi-même aujourd'hui encore quand je vois mes enfants réunis en train de rire, je me dis qu'il aurait pu être là avec nous en train de partager notre bonheur d'être ensemble mais qu'on ne lui a pas donné cette chance...

- Tu serais plutôt pour le garder ?

- Mais non, c'est pas ça ! Ce n'est pas à moi, ni même à toi et à ta femme de décider ! Laisse Elsa et son mec décider sans pression de ce qu'ils ont à faire ! Les conseils que tu leur donnes ne font que leur compliquer la tâche !

- Pauvre gamine ! Passer directement du statut d'enfant insouciante à celui de femme ayant ce genre de décision à prendre ! Si c'est pas malheureux !

 

 

 

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Requiescat in pace, Sapiens

Publié le par Carlus

Au commencement, la Terre était peuplée de bactéries, d’amibes et d'autres  petites formes primaires de vie qui vivaient au fond des océans dans une biodiversité plutôt harmonieuse. Jusqu’au jour où l’une d’elles trouva par hasard un moyen original de se nourrir en utilisant l’énergie du soleil et en relâchant parallèlement un gaz mortel pour toutes les autres espèces : l’oxygène. Ce fut une énorme catastrophe écologique qui dura plusieurs millions d’années et fit disparaître de la surface de la Terre la plus grande partie des espèces vivantes bientôt remplacées par des organismes apparentés aux meurtriers qui savaient s’accommoder de l’oxygène et même en tirer profit.
Nous faisons partie de la longue lignée de ces génocidaires.


Beaucoup plus tard, mais il y a quand même fort longtemps, la Terre se peupla de ce qu’il convient d’appeler aujourd’hui les Dinosaures. Herbivores gargantuesques, carnivores insatiables, prédateurs redoutables, ils envahirent la totalité de la surface de la Terre qu’ils dominèrent sans partage pendant des millions d’années. Jusqu’au jour où un météorite un peu plus gros que les autres heurta la Terre, soulevant un nuage de poussière qui plongea la planète bleue dans une nuit  de plusieurs années. Les maîtres de la Terre disparurent alors, faute de proies pour le uns, de végétation pour les autres.

Alors et alors seulement, des formes de vie mineures purent sortir des terriers qui les avaient protégés de la catastrophe et purent à leur tour vivre au grand jour et se perpétuer en nombre.
Nous descendons de ces formes de vie fragiles qui ne durent leur place dans l'évolution qu’à une terrible catastrophe qui fit des milliards de victimes.


Eh quoi ? Il faudrait que la série s’arrête là ? Que l’histoire de l'évolution  prenne fin parce que cela ne nous arrange pas ? Il serait écrit quelque part dans le Livre d’Or de l’Univers que les catastrophes, moteur de l'évolution des espèces, arrêteraient de se produire à l’arrivée de l’homo sapiens sapiens ?

Allons, allons, mes amis, d’autres espèces, que nous ne soupçonnons pas, attendent leur tour pour se développer et dominer à leur tour la planète. Alors, je vous en conjure, soyons fair-play : respectons le cycle naturel de la vie et dépêchons-nous de disparaître afin de leur laisser la place.

Aussi, je vous en conjure, Poutine et Kadyrov, allez jusqu'au bout de votre détestation de l'Occident et déclenchez la guerre nucléaire; Courage, Kim Jong-un, lance tes missiles intercontinentaux, tues-les tous, tu deviendras le roi d'un monde dépeuplé;   Allez Khamenei, le 13e prophète arrive bientôt, offre-lui une planète vide d'humains afin que le jugement dernier puisse commencer sans tarder !

Allez, dépêchez-vous, acteurs inconscients et misérables, de jouer le rôle grandiose que les Forces de l'Univers vous ont confié ! Détruisez tout ! Le temps qui nous était imparti est écoulé ! Demain sera un autre jour mais pour d’autres espèces ! Pour nous il n’y a pas de futur ! 

 

 Carlus, prophète apocalyptique

 

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Mise en danger de la vie d'autrui ?

Publié le par Carlus

Ben... moi, je veux bien, Messieurs les juges, mais si on part par là, je dirais qu'il y a des mises en danger de la vie d'autrui que vous ne sanctionnez pas et qui sont beaucoup plus évidentes que des déclarations contradictoires d'un ministre 

Par exemple :

- quand on laisse sur le territoire français un étranger qui commence à se radicaliser

- quand on condamne avec du sursis des gens qui ont proféré des menaces de mort

- quand on laisse, sans aucune sanction, des non-vaccinés envahir, par centaines, des gares et des centres commerciaux pour cracher leurs postillons à la gueule de braves gens

- quand on condamne à des peines relativement légères des gens qui ont tenté de tuer des policiers

- quand on ne sanctionne pas un savant fou quand il déclare que la pandémie est une grippette et promet qu'elle fera moins de victimes que les accidents de trottinettes

- quand des soignants non-vaccinés insistent pour aller transmettre leurs virus délétères à des personnes malades et fragiles

- quand on laisse en liberté des politiques qui veulent mettre en place  une VIe république inspirée de régimes qui ont déjà fait des millions de morts dans le monde

- quand on ne sanctionne pas un autre présidentiable qui fait l'apologie de Pétain parce que il aurait livré aux nazis MOINS de juifs que d'autres dirigeants européens

- quand on déclare irresponsable pénalement un meurtrier qui a massacré et défenestré sa victime aux cris de Allah Akbar et tenté de faire croire ensuite qu'elle s'était suicidée.

 

Bref, Messieurs les juges, vous commencez à dépasser les bornes en matière de démagogie et de populisme. Hurler avec les loups n'a jamais protégé des loups. 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le fantasme du peintre du pape

Publié le par Carlus

Giuseppe Maria Crespi (1665 - 1747) est un peintre italien surnommé Lo Spagnolo (« l'Espagnol »). 

Il fut assez talentueux pour être appelé par le pape Benoît XIV  comme peintre personnel et recevoir de lui le titre de comte. 

Dans son œuvre, on trouve des scènes inspirées de la mythologie, de la vie quotidienne et bien sûr de nombreux tableaux d'inspiration religieuse.  (Cliquer pour agrandir)

Le fantasme du peintre

Le fantasme du peintre Le fantasme du peintre


 

Mais tout au long de sa vie, Crespi a peint un sujet récurent : une jeune femme cherchant des puces dans son corsage : 

Ca commence en 1709 par A la recherche de puces

Le fantasme du peintre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Ensuite 10 ans plus tard en 1719 Femmes cherchant des puces

Le fantasme du peintre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Puis un an plus tard, en 1720 avec La chasse aux puces

Le fantasme du peintre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 Puis encore en 1720 avec La puce

Le fantasme du peintre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Et enfin, en 1725, il reproduit le tableau de 1720

Le fantasme du peintre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


A partir de 1720, il introduit des personnages dans la chambre et même, dans le deuxième tableau de 1720, des  personnages explicitement voyeurs, en train de sourire à la fenêtre, comme pour bien  indiquer qu'il ne s'agit pas d'une scène d'hygiène ou de représentation de la vie quotidienne de son temps, mais bien d'une scène érotique. 

 

 

 

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Astra Zeneca ou rien

Publié le par Carlus

Le cardiologue et le pneumologue avaient tour à tour refusé de me reconnaître cette comorbidité qui me ferait entrer dans le cercle très prisé des prioritaires à la vaccination. Mon médecin traitant, lui,  a accepté : " Ah votre BPCO d’ancien fumeur est un facteur de risque indiscutable ! Passez me voir demain après-midi, j’organise une séance de vaccination, je vous mets sur la liste".
- Ce sera quel vaccin, Docteur ?
- l’Astra Zeneca ! C’est le seul disponible pour nous car il n’exige pas de contrainte particulière pour sa conservation.

Va donc pour l’Astra Zeneca !

Ma joie fut de courte durée ! A peine avais-je annoncé la nouvelle à mes proches que j’apprenais que trois pays européens avaient décidé de suspendre la vaccination à l’Astra Zeneca après plusieurs décès suspects de patients.

Du coup, le doute m’envahit

Être ou ne pas être vacciné, telle est la question.

Y a-t-il plus de sagesse à céder à la peur et aux questions soulevées par cette décision inquiétante, ou bien à s’armer de courage et à affronter la légitime inquiétude pour mettre fin au doute ?

Se vacciner. Pour vivre, rien de plus. Et se dire que, par ce vaccin nous réduisons le risque de mourir asphyxié après les mille tortures qui sont le lot de ceux qui se trouvent en salle de réanimation : c’est là la raison qui devrait me conduire à persister dans ma décision.

Ou alors... refuser, abandonner, continuer à se protéger, à se confiner, à se méfier des autres, à éviter ses enfants, ses voisins, ses amis.
Tenter de trouver du plaisir, voire du bonheur, dans la quiétude d'une vie proche de la réclusion, débarrassée des tumultes, des plaisirs et des risques de la liberté ?

Oui mais... qui voudrait supporter la douleur et les souffrances de l'hospitalisation, l’absence de visites, l’humiliation d’être allongé dénudé, retourné, intubé...? Qui souhaiterait connaître les affres de l'angoisse, le sentiment terrifiant de la mort imminente, les cauchemars incessants, le regret lancinant de n’avoir pas pris la décision quand il était encore temps…

Du calme, maintenant !  Je vois venir mon destin et ma vie qui exigent une réponse.

A toi, la Vie, souviens-toi de tous mes défauts, mais n’oublie jamais que je t’aime.

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Connaissance de l'Islam -2-

Publié le par Carlus

Sous le régime de la charia, l'équivalent de la contravention, c'est le châtiment corporel. On aime ou on aime pas, mais c'est comme ça.  C'est culturel, c'est civilisationnel.

Ici quand vous avez commis un petit délit, genre stationnement interdit ou non port du masque, la police vous colle une amende de quelques dizaines  d'euros.

Sous la charia, la petite contravention (en l'occurrence pour la dame de la vidéo ci-dessous, non-respect des règles vestimentaires) sera punie non pas de quelques dizaines de billets mais de quelques dizaines de coups de fouet.

Ne portons pas de jugement. C'est culturel, civilisationnel,  traditionnel, inspiré par des textes sacrés.   

Ne portons pas de jugement. Demandons-nous seulement si nous avons envie de troquer notre civilisation  contre celle-là. Sans aucun jugement de valeur, sans aucune volonté de hiérarchiser. 

Si oui, alors laissons, au nom de nos principes de liberté, proliférer les défenseurs de la charia dans notre pays. Ils s'occuperont du reste.

Si non, si nous considérons que, bof, ma foi, bien réfléchi, notre société n'est pas si mauvaise que ça, alors renvoyons tous ces gens chez eux.  Avec, bien entendu, tout le respect dû à des gens qui ont des règles de vie respectables mais dont nous ne voulons pas chez nous. C'est pas plus compliqué que ça. 

Pas besoin d'insultes racistes, ni d'humiliation, ni d'injures à leurs Dieu, prophète et saints. Juste une invitation courtoise à rentrer chez eux.  "Permettez-nous, chers amis, de vous inviter à rejoindre la terre de vos ancêtres afin que vous puissiez y vivre  en parfaite harmonie avec les règles spirituelles qui régissent votre mode de vie. Non, non, permettez-moi d'insister, il faut monter dans l'avion maintenant."

(Je précise, pour les personnes sensibles, que cette vidéo ne montre PAS de scènes horribles, ni d'exécution capitale. Elle est visible par tous. L'attitude paisible des badauds le prouve. Elle montre juste la vie quotidienne sous la Charia, en l'occurrence  la punition infligée par la police pour une petite contravention. )

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L’ingratitude est la clé du bonheur

Publié le par Carlus

L’ingratitude est la clé du bonheur. Le principe peut paraître provocateur, mais il est bel et bien avéré. C’est en classe de philo que j’avais commencé à comprendre le principe. Question : Vous êtes au fond du gouffre et vous allez mourir. Un type qui passe par là vous propose de vous sauver la vie, mais en faisant de vous, en échange, son esclave. Choisissez-vous de mourir libre ou de vivre esclave ? Une seule solution : l’ingratitude ! Vous vous faites sauver et une fois sorti du gouffre vous envoyez paître votre sauveteur !

Attention, l'ingratitude n’a rien à voir avec la grossièreté du comportement et du langage. Dans l’idéal, un ingrat est une personne courtoise et qui rend volontiers service. Mais pas sous la menace et le chantage !

Les applications pratiques sont nombreuses :

- Dans vos rapports avec vos parents, il arrive un moment où il faut bien les décevoir ! Il n’y a rien de plus handicapant dans la vie que des parents merveilleux, qui se sont sacrifiés pour leurs enfants et les ont comblés d’amour. Rien de plus lourd comme boulet à porter car en échange de tout cela, ils estiment savoir mieux que vous ce qui est bon pour vous et le chantage durera tant qu’ils seront vivants ! Et comme le principe qu’ils nous ont inculqué est de ne jamais décevoir ses parents, vous ferez toujours exactement ce qu’ils veulent !

Alors réagissez ! Prenez votre courage à deux mains et dites à votre mère que vous êtes fou amoureux de la femme qu'elle a trouvé un peu vulgaire, intéressée et pas très classe et que avez décidé de l'épouser.  Et pendant que vous y êtes, dites aussi à votre père, tout de suite après l'avoir remercié de vous avoir payé de longues études, que travailler avec lui ( c'est-à-dire pour lui !) avec la vague promesse de prendre un jour (un jour !) la suite de son affaire, c'est la pire des choses qui pourrait vous arriver !

 

- Dans la vie professionnelle, comme dans la vie politique, il est admis que si quelqu’un vous a un jour aidé, vous lui soyez redevable toute votre vie ! D’où l’accusation de traître qu’on trouve si souvent en politique et dans la vie professionnelle !

N’hésitez pas, trahissez ! Celui qui estime que vous lui êtes redevable à vie parce qu’il vous a pris comme assistant stagiaire sous-payé, se prend pour un leader naturel et vous considère comme un second couteau incapable de monter plus haut que le poste subalterne qu'il vous a si généreusement offert ! Il  se débarrasse de ses rivaux actuels en les "tuant", et de ses rivaux futurs en les "aidant" dans le but d'en faire des courtisans à vie. Utilisez le (second) couteau pour le lui planter dans le dos ! Ca lui fera les pieds et lui montrera par l’exemple ce qu’il faut faire si on veut être un leader ! Un vrai, comme vous !

 

- Dans la vie amoureuse, n’acceptons pas la médiocrité d’une relation basée sur la fidélité sacrificielle d'un conjoint qui n’a que cela à nous proposer ! Trompons-les ! Le bonheur ne se construit jamais sur des sacrifices et dans une mentalité de martyr ! Le sacrifice ostentatoire n’est pas de l’amour ! D'ailleurs, vous verrez qu’une fois que vous l’aurez trompé, le ou la fidèle vous rendra la pareille, ce qui prouvera a posteriori que sa fidélité n’était qu’une posture et pas une conviction forte !

 

- Dans vos rapports avec vos enfants, soyez écologiste ! Faites comme tous les animaux de la planète : lorsque le moment de la maturité est venu, poussez-les sans pitié vers la sortie ! C’est le meilleur service que vous puissiez leur rendre. Vous avez rempli admirablement pendant plus de deux décennies le rôle qui vous a été confié par la nature qui était de les amener en bonne santé physique et morale jusqu’à l’âge de la reproduction ! C’est fait. Ils sont maintenant capables, sans votre aide, de baiser, de voter, de danser, de fumer… Et la seule chose qu’ils ne sauraient pas faire tout seuls serait de trouver un boulot et un appart ??? Eh bien non ! Qu’ils se démerdent et qu’ils dégagent, bordel !

 

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