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Mes Grosses têtes

Publié le par Carlus

- Booonne réponse, c’est Marie Laforêt ! Et je vous annonce qu’elle viendra nous voir la semaine prochaine

- Elle viendra avec Maxime Le Forestier ? (rires et applaudissements)

- Et avec Jean Dujardin ? (rires et applaudissements)

- Et avec sa cousine italienne, Foresti ? (rires et applaudissements)

Ah, l'humour Grosses Têtes d'aujourd'hui !

Je peux comprendre que tu aies été très déçu de voir ton bébé Les Grosses têtes t'échapper, mon cher Philippe Bouvard. Mais il faut que tu te fasses une raison : l’humour beauf suppose que l’on soit en phase avec son environnement idéologique. Je sais de quoi je parle : Les grosses têtes m’ont fait rire pendant longtemps dans les embouteillages de fin d’après-midi. Mais si j’ai une tendresse particulière pour cette émission, il faut bien reconnaître qu’elle était, depuis quelques années, dépassée !

Il y a 30 ans, notre société était idéologiquement de droite. Le socle de l’humour beauf était le clochard millionnaire, l’intellectuel au langage précieux, le travelo et la tarlouze, le toucher rectal, les accents africain et arabe. Et les personnages positifs étaient les voyous proxénètes derrière le masque goguenard de Bernard Blier et la verve de Michel Audiard.
C’est fini, tout ça ! Les "chaudasses" et les "suceuses"  de Kersauson, c’était déjà limite de ton temps, mon Fifi ! Tu as bien tenté de t’adapter, mais tu n’étais plus dans l’air du temps ! Tu n’étais plus en phase avec la société.

Laurent Ruquier, lui, est indiscutablement en phase avec son temps !

Déjà il est de gauche ! En tout cas, il le dit et le répète à qui veut bien l’entendre ! Si on lui demande en quoi il est de gauche, il répond invariablement qu’il est fier de payer beaucoup d’impôts ! Quand on compare à toi, Philippe, qui ne cessait de te plaindre, avec ou sans humour, de la rapacité du fisc français, on voit bien qu’il n’y a pas photo ! Aujourd’hui le crime suprême, juste après le crime contre l’humanité est la fraude fiscale. Et la seule faute morale qui subsiste dans nos sociétés est l’optimisation fiscale. Tu vois à quel point tu es dépassé, toi qui, en plaisantant ou pas, as toujours présenté le fraudeur fiscal sous les traits positifs d'un débrouillard astucieux et plein de bon sens !

Ensuite, Laurent Ruquier est gay. Ca met définitivement l’émission à l’abri du soupçon d’homophobie et, de façon plus générale, de discrimination sexuelle ! C’est un avantage considérable, ça, Philippe ! Aujourd’hui, une réputation d’homophobie est une marque indélébile d’infamie. Et il faut bien reconnaître que toi et tes invités étiez, malgré les précautions des dernières années, toujours à la limite de commettre l’irréparable.


Enfin, Laurent Ruquier, même s'il pratique, contrairement à toi, le calembour épais et le jeu de mots facile, aime aussi citer, comme toi, les mots d’esprit des grands auteurs. Mais, dans mon souvenir tout au moins, ta préférence allait systématiquement aux citations les plus homophobes et les plus sexistes des grands écrivains,  du genre :

"aimer une femme intelligente est un plaisir de pédéraste" (Baudelaire)

"La femme est ce que l'on a trouvé de mieux pour remplacer l'homme quand on a la déveine de ne pas être pédéraste" (Boris Vian)

"Cet homme a des couilles au cul, même si ce ne sont pas toujours les siennes" (Clemenceau) 

Même en se cachant derrière de grands auteurs, ce n'est plus toléré, ça, à notre époque, mon cher Phlippe Bouvard ! 

Mais bon, j’ai écouté l’émission ces jours-ci et je peux t’assurer que tout le monde fait des efforts pour conserver l’esprit Grosses têtes, tout en s'adaptant aux tabous actuels . Pierre Bénichou fait de son mieux pour remplacer Kersauson, Yann Moix a pris la succession de Jean Dutourd et les autres font de leur mieux. La relève est assurée, Philippe, sois tranquille !

Je sais, je sais, tu es triste, c’était ton bébé ! Mais les années passent, cher Philippe Bouvard, pour toi comme pour moi. C’est toujours triste de voir que ce que nous avons fait de mieux dans la vie nous échappe et est pris en charge par d'autres avec, ma foi, il bien le reconnaître, un certain talent.

C’est comme ça, c'est le cycle de la vie, que veux-tu que je te dise ?

 


 

Un exemple de l'humour Grosses têtes d'antan 

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La volonté de Dieu

Publié le par Carlus


Pendant que nous, défenseurs séniles et naïfs du vieux monde, du vieux continent, de la vieille Europe, sommes en train de jouer les belles âmes, en train de défendre des idées que nous pensons être généreuses et universelles, en train de jeter un regard critique et parfois sévère sur notre passé, en train d’exiger plus de prévention et moins de répression, plus de tolérance et moins d’exclusion, certains nous observent et se demandent comment ils pourraient retourner tous nos principes contre nous.

Il y a quelques années, ma fille, à la cafétéria de la fac, s’est fait aborder par des étudiants qui sont venus lui rappeler qu’on était en période de ramadan. Quand elle leur a dit qu’elle n’était pas musulmane, ils se sont retirés. Car, à cette époque, ils ne voulaient pas mettre sous leur coupe toute la population de la fac, ces pieux jeunes gens ! Ils n’étaient responsables que de leurs coreligionnaires ! Au nom de leur religion, ils sont tenus de veiller à la piété des autres musulmans, même ceux qu’ils ne connaissent pas ! Et, au vu de la réaction des interpellés, les membres de cette police religieuse semblaient détenir des pouvoirs de répression assez étendus même s’ils ne sont évidemment formalisés par aucun écrit.

Car ils n'ont pas besoin d'autorisations écrites ou d'autres vieux symboles  représentatifs de l'état de droit.

On entre tout doucement dans l’obscurantisme. Pas par la grande porte, non ! Pas par les élections, pas par le débat, pas par des textes de loi. Non, en catimini, par la bouche d'égout. Par la menace généralisée sur la société civile ! Pendant que nous sommes en train, nous, de nous accrocher à des principes vieillots et incompris du plus grand nombre, les autres ont compris que c’est  par les croyances et les superstitions, par les menaces de mort individuelles et collectives exercées par des salopards sur les couards que nous sommes, qu’on faisait bouger une société.

Ils pensent, non sans raison, qu'il est plus efficace de faire peser une pression permanente sur des individus, des familles, des quartiers entiers, et de manipuler des jeunes crétins ayant comme ambition suprême d'être des assassins et des politiciens inconscients de la portée de leurs actes, que de perdre leur temps à tenter de convaincre les gens des bienfaits de leur religion.

La grosse majorité des musulmans n’est pas d’accord, mais ne s’oppose pas. Ben oui, que voulez-vous, on ne s’oppose pas à la volonté de Dieu, même si ses porte-parole sont souvent des crétins congénitaux et parfois des assassins ! Sans compter la peur de se faire agresser, de se faire traiter de pute, de mécréant, de laquais des Français, la peur devant des menaces verbales et physiques. 

Ces gens-là ne demandent pas de lois autorisant le voile, ils veulent juste qu’on ne fasse PAS de loi sur le voile. Le reste, ils s’en chargent ! Ils ne demandent PAS de lois pour interdire l’homosexualité. Non, ils se chargent de l'interdire dans leurs quartiers manu militari. Ils ne demandent PAS qu’on autorise les mariages forcés. Non,  ils préfèrent se charger, dans les huis-clos familiaux,  de convaincre les intéressées !

Ils ne demandent PAS de lois sur le blasphème. Non, ils se contentent de menacer de viols et de mort une jeune fille qui a critiqué leur religion. Avec l'approbation des plus hauts représentants de l'Islam. Les mêmes qui estiment que les djihadistes emprisonnés en Syrie doivent être  rapatriés en France au nom de ... je vous le donne en mille... au nom des Droits de l'Homme et de l'Etat de Droit dont ils sont, ils sont prêts à le jurer sur le Coran, les plus fervents défenseurs. 

 

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Solidarité avec Mila

Publié le par Carlus

Solidarité totale avec cette jeune fille menacée de mort par les habituelles crapules qui ne perdent pas une occasion de déverser sur nous leur haine de la France et des Français, leurs menaces de viols, leurs menaces de mort, leur imbécillité crasse et leur comportement de bêtes sauvages chassant en meute.

 

Si vous ne savez rien de cette affaire , lisez le bon résumé du journal Marianne

 

 

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Défile, la vie

Publié le par Carlus

 

Couché sur un lit d’hôpital, bardé d’électrodes, une légère douleur à la poitrine, après un accident de la route. Voilà. Je ne sais même pas comment c’est arrivé. Les infirmières passent silencieusement dans la pièce de temps en temps pour vérifier les écrans et prendre des notes. Au début, j’ai voulu me redresser pour leur demander ce que j'avais mais je n’ai pas pu. J’ai la tête qui tourne. Ils ont dû me donner quelque chose.

Mais je n’ai pas sommeil. Je suis calme. Mes pensées déambulent paisiblement dans les recoins de ma mémoire. Il fait nuit, je scrute le ciel à la recherche d’étoiles filantes, accoudé à la fenêtre. Ma mère a l’air triste. Mon père nous a demandé de veiller sur elle pendant son absence. Un passant traverse la rue en se grattant les fesses. Mon frère demande, comme toujours, "pourquoi ?". Elle répond "oh il y a certainement un crabe qui s’est glissé dans son pantalon". Nous nous mettons à rire. Elle nous prend dans ses bras et se met à rire avec nous. J’aime tellement la voir rire ! Blotti dans ses bras, dans la nuit étoilée, en train de rire avec elle. Mon plus lointain souvenir est un moment de bonheur.

Toujours accoudé à la fenêtre. Au petit matin. Je suis seul à la maison et je n’ai pas peur. Il pleut. Le ciel est gris, la rue inondée d’une eau boueuse. Le boucher du village traverse la rue en parlant fort. L’eau lui arrive à mi-cuisse. Il a des cuissardes. Mon père déboule dans le salon, l’air soucieux, me passe la main dans les cheveux en passant, récupère quelque chose dans la boîte à outils sur la table du salon et repart aussitôt. Je retourne à la fenêtre. Je suis seul et je n’ai pas peur.

Je quitte l’hôpital et je descends à pied la rue d’Alésia. Dans une vitrine, une chemise hawaïenne pour bébé. J’entre dans la boutique et je l’achète. Je suis père. Je ne sais pas si ça me rend heureux. Je le suis, c’est tout. Depuis ce matin. Et pour l’éternité.

Un peu plus loin, je regarde mon reflet dans la vitrine du magasin d’en face. Je trouve que je ressemble à un homme, debout là comme ça, sur le trottoir avec une fille pendue à mon cou, mes mains sur ses hanches. Dans un instant, je vais l’embrasser. Avec la langue, cette fois. Je prends mon temps. Je me regarde encore une fois dans la vitrine d’en face. C’est vrai que je ressemble à un homme, comme ça.

 

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Sartre était-il un bon coup ?

Publié le par Carlus

Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir étaient un couple "libre". Ils considéraient leur amour comme un "amour nécessaire" (dans le sens philosophique du terme : inévitable, qui ne peut pas ne pas être) et les aventures qu'ils s'autorisaient comme des "amours contingentes" 

Avec la publication de la correspondance de Simone de Beauvoir, on se rend compte que les choses n'étaient pas aussi idylliques que cela

Extrait d'une lettre de Simone de Beauvoir à Bost, l'un de ses "contingents".  Ca ressemble quand même beaucoup à une lettre d'amour et ce n'est pas sympa pour Jean-Paul Sartre.

« Et pour finir sur ce point, quoique ça me gêne un peu, il faut que je précise ; avec Sartre aussi j'ai des rapports physiques, mais très peu, et c'est surtout dans la tendresse et je ne sais trop comment dire, je ne m'y sens pas engagée parce qu'il n'y est pas engagé lui-même ; ça, je le lui ai expliqué souvent. C'est pourquoi je peux dire qu'avec vous seul j'ai et j'ai jamais eu une vie sensuelle et j'ai besoin que vous la preniez au sérieux et que vous sachiez que je la prends au sérieux moi aussi de toute mon âme. »

Simone de Beauvoir. « Castor de guerre ».

 

Des rapports physiques "dans la tendresse" ?!! Mais quel con, ce mec !

 

 

 

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Le poète a toujours raison ? Même Aragon ?

Publié le par Carlus

C'est curieux. Je n'avais jamais entendu parler de Matzneff, et pourtant j'ai toujours été curieux de polémiques littéraires ou touchant la vie privée des écrivains connus. 

Bizarre,  je n'avais jamais entendu parler de pétitions signées par des politiques en faveur de pédophiles, pourtant j'ai toujours été curieux de polémiques politiques et notamment  celles touchant aux histoires de cul des élus. 

Quand je voulais dénoncer la duplicité de certains écrivains, je me rabattait, par exemple, sur Aragon dont les turpitudes étaient connues de tous.

Exemple d'un article publié en mars 2014 (un peu remastérisé)


 Le poète a toujours raison ? Même Aragon ?

Tous les communistes et assimilés sont fiers d'avoir un grand poète dans leur camp.  Et ils n'hésitent pas, avec Jean Ferrat,  à l'affirmer haut et fort : 

Le poète a toujours raison

Qui voit plus loin que l'horizon

Et le futur est son royaume

Le poète étant Aragon, on peut être tenté (c'est humain)  d'aller vérifier s'il a toujours eu raison, s'il a vu plus loin que l'horizon et si le futur a été son royaume. Qu'est ce que vous en dites, mes amis  ? On ne risque pas grand-chose, à part de se faire insulter par Mélenchon et ses soumis.

Alors qu'est-ce qu'il dit le poète visionnaire qui voit plus loin que l'horizon à propos de... Staline, par exemple ? A l'occasion d'un prix "Staline", il déclare en 1953 dans un discours resté célèbre :

"Cette distinction porte le nom du plus grand philosophe de tous les temps. De celui qui éduque les hommes et transforme la nature (...) de celui dont le nom est le plus beau, le plus proche, le plus étonnant(...), le nom du camarade Staline. "

Sur ce coup-là je ne sais pas si on peut vraiment dire que le poète a toujours raison ou si l'on doit plutôt dire :

Le poète est toujours très con

Quand il fait preuve de soumission

Et la bêtise est son royaume.

Vous me direz "oui mais bon, personne ne connaissait les crimes de Staline, à l'époque ! Il ne savait pas, le pauvre !" Ah oui, vous croyez, ça ? Voici ce qu'il disait deux décennies plus tôt en 1936 de la condamnation à mort d'opposants politiques en URSS :

"C'est un effroyable déballage d'ignominie, ce procès que domine leur maître à tous, Trotsky, allié à la Gestapo. (...) La Cour suprême se prononce : la mort pour les seize coupables. Le pays n'eût pas compris un autre verdict."

Amis de la poésie et du massacre de masse, bonjour ! Chantons la gloire du poète

Le poète est couvert de sang

Et crie "à mort, les opposants"

Et le Goulag est son royaume

Vous me direz, oui, bon, politiquement c'était un gros connard de stalinien, mais dans le privé, quel homme ! Tu as lu "les yeux d'Elsa" ?

Oui , bon déjà pour moi c'est le poème d'amour le plus ridicule de tous les temps.

Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire

J'ai vu tous les soleils y venir se mirer

S'y jeter à mourir tous les désespérés

Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire

(et tout le reste est à l'avenant ! Si malgré tout, vous pensez pouvoir pécho avec ça, à vos risques et périls, la suite est là > Les yeux d'Elsa )

Mais au moment où il écrit cela, il est déjà homosexuel. Elsa Triolet lui écrira à la fin de sa vie "Le plaisir normal de faire quelque chose ensemble, tu ne le connais pas" Lisez bien cette phrase, mes amis,  et essayez de deviner ce qu'elle évoque de leur vie sexuelle quand elle lui reproche de ne pas connaître "le plaisir normal". Pauvre Elsa !

Et une fois les yeux d'Elsa fermés, que fait le fringant veuf de 73 ans ? Il assume son homosexualité et notamment sa forte attirance pour les très jeunes garçons :

Il ne craint plus d’aller draguer dans le square Jean XXIII, sous les tours de Notre-Dame, et s’entoure d’une Cour d’éphèbes de plus en plus jeunes.

Allez ! Suggestion à Jean Ferrat pour une version remastérisée de son tube

Le poète de soixante-dix ans

A toujours aimé les garçons

L’hypocrisie fut son royaume

Elsa n'était qu'un paravent

Un avenir juste en chanson

Il n'aimait  que ses jeunes amants.

 

 

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Carlus, grand journaliste devant l'Eternel

Publié le par Carlus

- Bonjour Jéhovah 

- Bonjour Monsieur Carlus

- Dites-moi, vous faites triste mine en ce moment face à votre concurrent Allah !

- Ecoutez, "concurrent", ce n'est pas ainsi qu'il faut voir les...

- Sur la PMA GPA, on ne vous a pas beaucoup entendu

- Ah bon ? j'avais pourtant demandé à mes fidèles de...

- Je ne parle pas de vos fidèles, je parle de Vous ! répondez enfin...!

- Mais je vous assure que j'ai donné des instruct...

- Et la retraite à points, qu'avez-vous à dire sur la retraite à point ?

- Sur la retraite à point ? je crois qu'il faut laisser à César ce qui...

- On dit que vous seriez intervenu auprès du pape François ! c'est vrai ?

- Intervenu à propos de quoi  ? 

- Vous savez très bien ce que je veux dire ! Répondez !

- Non, en fait, ce qui se passe habituellement, c'est que...

- Merci d'avoir accepté de répondre à nos questions.

Chers auditeurs, merci de votre fidélité. Comme vous le savez, notre émission "Allons au fond des choses" a pour objectif de vous donner les clés pour comprendre le monde qui nous entoure.  Alors je vous dis Bonne journée et à la semaine prochaine !


 

 

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Les Carlus Award Loser 2019

Publié le par Carlus

 

Le Carlus Award Loser du plus gros gâchis de l'année est attribué aux... Gilets jaunes.

Prix décerné au mouvement des Gilets jaunes qui, commençant l’année en fanfare avec le soutien d’une grande majorité des Français, a trouvé le moyen de la terminer minablement en petite secte fascinée par les violences urbaines, par les délires complotistes, par les fakes news, et dotée, de fait, des trois leaders les ridicules qu’on puisse trouver : Éric Drouet, Maxime Nicolle alias "Fly Rider" et Jérôme Rodrigues.

Oh bien sûr il y a des gens qui continueront à parler des Gilets jaunes en citant seulement les braves retraités qui occupent pacifiquement les ronds-points, mais c’est peine perdue ! Se revendiquer aujourd’hui des Gilets jaunes fait de vous ou bien un démagogue d’extrême gauche à la recherche désespérée d’un mouvement social violent à soutenir ou bien  un électeur de Marine Le Pen, seule vraie bénéficiaire de ce mouvement !

 

Le Carlus Award Loser de la chute la plus vertigineuse est attribué à ... Mélenchon

Politicien professionnel depuis plus de trente ans mais se déclarant anti système et dégagiste, admirateur béat de Castro et de Chavez, il a toujours été arrogant, souvent haineux avec ses adversaires politiques et méprisant envers les journalistes. Mais il était de bon ton dans le monde médiatique et politique de déclarer qu’il était un authentique républicain et un démocrate sincère.

La chute a commencé à l’occasion d’une banale perquisition qui a mis en évidence  son caractère colérique et despotique de dictateur au petit pied se croyant intouchable et au-dessus de la loi commune.

La chute a continué par un soutien très démagogique au mouvement des Gilets jaune qui n’a jamais répondu à ses avances. Il a poussé le ridicule jusqu’à flatter un des leaders les plus complotistes du mouvement déclarant le trouver "fascinant" sans que ce dernier ne se sente plus flatté que ça. La sanction électorale fut immédiate et sans appel.

Et pour terminer l’annus horribilis il tombe dans l’antisémitisme le plus primaire en expliquant la défaite électorale de ses amis britanniques par l’intervention d’Israël et des juifs anglais et déclare sans transition et avec colère qu’il ne se soumettra jamais aux oukases des juifs français. Le complot juif international dans toute sa splendeur. 

 

Le Carlus Award Loser de la machine à perdre est attribué aux membres de  EELV

Il faut aussi décorer les Verts d’EELV pour la constance qu'ils manifestent dans leur peur viscérale de gagner les élections. Quelques mois seulement après avoir obtenu une beau score électoral avec un leader qui déclarait (timidement) que l’écologie n’était ni de droite ni de gauche et que de larges alliances étaient possibles, ils se sont dotés d’une nouvelle direction qui déclare qu’aucune alliance n’est possible. A part avec les sectes d’extrême gauche, bien entendu.

 

Le Carlus Award Loser de la fake news la plus ridicule est attribué à Nicolas Dupont-Aignan

Pour avoir retwitté une "révélation exclusive" ramassée sur le Net affirmant que, lors d’une rencontre franco-allemande, Emmanuel Macron se préparait à vendre secrètement l’Alsace et la Lorraine à Angela Merkel.

Et aussi, parce qu’il  continue à penser qu'il a un destin national malgré tous les scores électoraux proche de zéro obtenus depuis plus de 20 ans.  

 

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Cool Raoul

Publié le par Carlus

A tous mes cyber amis passés présents et à venir,

A tous ceux qui me font la grâce de passer me lire quotidiennement...  ou de temps en temps

A tous ceux que je passe lire quotidiennement... ou  de temps en temps 

A tous ceux que j'ai du plaisir à lire

Et même à tous ceux que j'adore détester lire

Parce que vous faites tous partie du côté ludique de ma vie

Je vous souhaite de vous la couler douce tout au long de l'année 2020

 

 

 

 

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