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guerre

Pendant la guerre, la crise (de rire) continue

Publié le par Carlus

Les intellectuels Gilets jaunes et Antivax analysent la situation avec leur sagacité et leur finesse d'esprit habituelles : (cliquer pour agrandir)

Pendant la crise, le cirque continue

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Leurs chefs continuent à les galvaniser avec des mots d'ordre percutants, intelligents, concis, bref, historiques

Pendant la crise, le cirque continue

 

 

 


 

Et Jupiter continue à se mettre en scène au PC Jupiter pour l'édification des générations futures, pour l'Histoire avec un grand H et pour ... les élections du 24 avril 2022.

Pendant la guerre, la crise continue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

  

 

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Si je mourais là-bas…

Publié le par Carlus

L'hommage rendu à un héros de guerre me rappelle toujours que je n'ai pas connu la guerre. Ou plutôt que je n'ai vécu que des guerres fantasmées à travers  le cinéma, la littérature et mon imagination.
Le personnage récurent auquel je m’identifie quand on évoque la guerre de 14/18 est alors celui d’un soldat grelottant de froid et de peur dans la boue d’une tranchée, en train d’écrire à sa belle, au milieu de la vermine, des cadavres et des rats.

De temps en temps, la belle à qui j'écris est une petite garce infidèle, comme la Lou d'Apollinaire.


Si je mourais là-bas…


Si je mourais là-bas, sur le front de l’armée,
Tu pleurerais un jour, ô Lou ma bien-aimée,
Et puis mon souvenir s’éteindrait comme meurt
Un obus éclatant sur le front de l’armée,
Un bel obus semblable aux mimosas en fleur.

Le fatal giclement de mon sang sur le monde
Donnerait au soleil plus de vive clarté,
Aux fleurs plus de couleur, plus de vitesse à l’onde,
Un amour inouï descendrait sur le monde
Ton amant serait plus fort dans ton corps écarté.

Lou, si je meurs là-bas, -souvenir qu’on oublie-
Souviens-toi quelquefois des instants de folie
De jeunesse et d’amour et d’éclatante ardeur.
Mon sang est la fontaine ardente du bonheur,
Sois donc la plus heureuse étant la plus jolie.

Ô mon unique amour et ma grande folie

Guillaume Apollinaire

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De Gaulle vu par un racialiste

Publié le par Carlus

 

On se souvient tous du type qui, lors des dernières manifestations "Traoré",  déclarait à la foule que " La France, c'est-à-dire l'Etat français est un état totalitaire, terroriste, esclavagiste, colonialiste !"

Cet homme est le leader de Ligue de Défense Noire Africaine et il n'est pas seulement un orateur hors pair subtil et intelligent, il est aussi apparemment ... un historien de haut vol ! Mais oui mais oui ! 

Sur Twitter , il analyse le rôle du général De Gaulle pendant la dernière guerre mondiale et dévoile (quel scoop  !) quelles sont les forces qui ont libéré la France.  Ca vaut le détour ! 

Attention toutefois : Gaullistes cardiaques s'abstenir 


 
"Si Charles De Gaulle était un grand criminel, il fut aussi un fugitif de la seconde guerre dite mondiale, comme le dit si bien le savant Coovi Rekhmire (1) . Face à la débâcle française durant la guerre, De Gaulle prend la décision de fuir plutôt que défendre son territoire.

Ainsi, tel un fuyard incapable de mourir pour sa patrie, le 17 juin de Gaulle part aussitôt pour Londres afin de poursuivre soi-disant la guerre. Avec l’accord de Churchill et après l’annonce de l’armistice faite par le maréchal Pétain, il lance, de l’extérieur, un appel à la résistance sur les ondes de la BBC, le 18 juin. De Gaulle était incapable d’assumer ses responsabilités de général qu’il ne méritait manifestement pas.

Il ne reviendra qu’après la libération de la France par les Africains, bravoure africaine qu’il effacera des tablettes de l’histoire pour créer de toute pièce son mythe de résistant."


 

 

(1) j'ai cherché sur internet qui était ce "savant". Il semble avoir écrit un seul ouvrage intitulé "Les relations entre les Noirs et les Juifs de l'antiquité à l'époque contemporaine" . Ouvrage qui, selon la fiche de présentation, étudie "la question du prétendu "esclavage" des juifs en Egypte et  la question du rôle des banquiers juifs actionnaires et bénéficiaires de la Traite négrière".

 

 

De Gaulle vu par un racialiste

 

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César, De Gaulle et le djihad

Publié le par Carlus

La guerre commence par des émotions mais se gagne par la réflexion. Et si c'est souvent le plus fanatique, le plus énervé, le plus belliqueux qui gagne dans un premier temps, c'est le plus intelligent,  le plus stratège qui finit par l'emporter.


Dans les moments où l'Histoire semble s'accélérer, je pense souvent, je ne sais pas pourquoi, à deux généraux : César et de Gaulle.

Enfin si, je sais pourquoi !
Les Gaulois (enfin… plus exactement les différents peuples qui constituaient la Gaule) n'avaient pas de traditions écrites. Résultat : pendant longtemps, la seule source de connaissance des historiens sur cette civilisation, sur la "vie quotidienne des Gaulois au temps de Vercingétorix" fut un ouvrage écrit pour sa propre gloire par un général romain qui leur faisait la guerre : Jules César. Il leur faisait la guerre et pourtant les historiens d'aujourd'hui considèrent que, à part quelques points de détails destinés à forger sa légende, il n'y a rien de fondamentalement faux dans la description que César fait de la Gaule.

Les grands hommes d'état ne sont pas des gens ordinaires. Ils savent qu'ils travaillent (et qu'ils écrivent) pour l'Histoire et ne sont donc pas tentés par les techniques de propagande médiocres de leurs contemporains faites de mensonges, de mépris et de dénis de réalité. César a voulu comprendre la Gaule et les Gaulois avant de leur livrer bataille.

De Gaulle m'a toujours fait penser à César : L'un et l'autre étaient des généraux qui avaient de grands projets politiques pour leurs pays qui ne se réduisaient pas à "mater la rébellion" et maintenir le statu quo. Encore moins à retourner en arrière. Les deux ont étudié leur époque avant d'agir. Les deux avaient une vision globale de ce qu'ils voulaient faire de leurs pays. Les deux étaient des aristocrates pétris de culture classique, maniant parfaitement leur langue et qui, sans être des écrivains au sens propre du terme, ont laissé dans la littérature des œuvres de grande qualité. Le premier a "romanisé" la Gaule après l'avoir vaincu. Construire des routes et des aqueducs, moderniser l'administration, assurer la sécurité sur le territoire conquis, ce n'était pas banal à cette époque. Mais le résultat fut que les "guerres des Gaules" ancestrales se sont définitivement terminées et qu'aucun Brennus n'est venue par la suite dire aux romains "Malheur aux vaincus".

De Gaulle, lui, a pris en charge une décolonisation qui était inévitable, mais que seule la gauche communiste revendiquait. Sa vision de l'avenir,  il l'avait déjà exprimé dans plusieurs ouvrages écrits avant de rencontrer l'Histoire. Il a dit d'ailleurs quelque part que la meilleure école de commandement était la culture générale. Il fit l'analyse, en pleine guerre d'Algérie, au milieu des cris de haine et des passions, que l'intérêt de son pays n'était pas de "mater la rébellion", au prix fort de surcroît et de maintenir le statu quo. Partant de l'analyse que, d'une part, les colonisés deviendraient un jour majoritaire et d'autre part, qu'on ne pourrait pas éternellement les exclure du corps électoral, il fit le choix, contre la majorité des Français qui l'avait élu, de signer l'indépendance de l'Algérie et de proposer aux autres colonies des formes d'indépendance-association plus ou moins souples. 

Peut-être qu'un jour pas si lointain, viendra un grand homme d'Etat qui, comme César, comprendra que la pauvreté mène à la guerre et que aider les autres peuples à se développer économiquement et à rester chez eux est dans notre propre intérêt, et qui, comme de Gaulle, aura l'intuition que notre pays n'a pas une capacité illimitée à absorber massivement des populations ayant des cultures trop différentes de la nôtre.

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