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Mon oraison funèbre

Publié le par Carlus

Après tout, ça va bien arriver un jour et on n'est jamais mieux servi que par soi-même !


 

Ombre parmi les ombres en route vers l’enfer,

Carlus s’est dévêtu de sa tunique de chair.

Amis, ne pleurez pas ! Ainsi désincarné,

Il est parti rejoindre sa très longue lignée !

 

Durant son bref passage, il préféra souvent

Les amours contingentes aux nobles sentiments,

La société actuelle et sa médiocrité

Aux belles indignations dont l’enfer est pavé.

 

Il croisa dans sa vie des poètes maudits,

Et d’antiques romanciers de grande renommée

Qui lui firent la grâce de se confier à lui

Pour enrichir sa vie d’un peu d’éternité.

 

Si vous l’avez aimé, chers amis en sursis,

Au fond de votre mémoire, il restera en vie.

Si ce n’est pas le cas, ne soyez pas sévères

S’il vous a offusqués, c’est parce qu’il fut sincère !

 


 

 

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Qui prend des vacances en Syrie ?

Publié le par Carlus

« Si un réfugié syrien passe régulièrement ses vacances en Syrie, il ne peut pas affirmer sérieusement être persécuté en Syrie. Nous devons annuler son statut de réfugié », a ainsi déclaré le ministre...

Mais oui , mes amis, il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir : la majorité des migrants présents en Europe n'y sont venus ni pour fuir la misère, ni pour fuir la guerre, ni pour des raisons climatiques mais pour profiter d'une aubaine, pour vivre une aventure, pour rejoindre la famille, pour le niveau de vie, pour la qualité des soins, pour les aides sociales, pour la liberté peut-être aussi, mais pas parce qu'ils fuient la misère ou la guerre !

Il ne s'agit pourtant pas de nier que la guerre et la misère existent dans leurs pays d'origine, mais il faut rappeler cette vérité :

Les personnes fuyant les exactions, la guerre, les viols et les massacres sont dans des camps de réfugiés installés dans des régions limitrophes de leurs pays.

Les vrais réfugiés n'ont pas les moyens de se payer un voyage de plusieurs milliers de kilomètres. Les vrais réfugiés syriens sont dans des camps installés en Jordanie, en Turquie, au Liban; les vrais réfugiés afghans sont entassés dans des camps aux frontières iraniennes ou pakistanaises; les Vénézuéliens fuyant la misère et la répression du régime de Maduro vont à pied se réfugier  en Colombie, ils ne prennent pas le bateau pour venir à Paris !

Les vrais réfugiés n'ont pas assez d'argent pour payer trois ou quatre mille dollars à des passeurs. Surtout sachant que les trois ou quatre mille dollars en question valent, en pouvoir d'achat de leur pays, cinq ou dix fois plus. Trois mille euros dans un pays africain ou en Syrie représentent six à douze mois du salaire d'un professeur.

Et le plus triste dans tout cela, c'est que toutes les sommes que l'on dépense pour ces réfugiés "d'aubaine", pour ces réfugiés qui vont en vacances dans les pays qu'ils ont soi-disant fuis, sont des sommes qui n'iront pas aux vrais réfugiés, ceux qui vivent entassés dans des tentes, ceux qui en hiver n'ont comme chauffage que des braseros de fortune, ceux pour qui  la nourriture et l'eau sont rationnées ! Toute l'attention qu'on porte aux premiers contribue à nous faire oublier que des familles entières vivent dans des conditions indignes  dans la crasse et la saleté sous des tentes déchirées en rêvant, eux, de rentrer chez eux, dans leur pays !

 

 

 

 

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Week-end au vert

Publié le par Carlus

Week-end de l'assomption  passé au vert dans la campagne belge pour visiter une vieille tante malade. 

Une petite maison de campagne comme le citadin que je suis n'en avait jamais vu. 

 Avec des carreaux aux portes et aux fenêtres et de la verdure dehors

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et des perles de pluies...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

venues d'un pays...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

où il pleut beaucoup 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’Huma licencie. Ah oui, vraiment...?

Publié le par Carlus

La nouvelle n'a pas fait la Une des journaux :


Le quotidien « L’Humanité » va supprimer 20 % de ses effectifs.

Les organisations syndicales ont accepté à l’unanimité un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) devant conduire, d’ici à la mi-août, au licenciement de 35 salariés, auquel s’ajoute le départ de 6 personnes, en retraite ou pour démission. Au total, 41 postes sur 157 vont être supprimés, dont une grande partie de journalistes. L’accord prévoit par ailleurs la création de 9 postes, ouverts au reclassement des salariés licenciés. Soit une suppression nette de près de 20 % des effectifs.

Le Monde du 08 juillet 2019


 

Alors là, je ne sais pas quoi dire, les questions se bousculent dans ma pauvre tête  :

- Que font les syndicats, que fait la CGT ?

Hé bien, les syndicats, comme le dit l'article, ont accepté à l'unanimité le plan prévoyant le licenciement sec de 20% des salariés de la boîte !  Des syndicats qui se rangent derrière l'analyse du Conseil d'administration, c'est pas beau ça ? Et ce qui est encore plus génial, c'est qu'ils acceptent d'appeler ce plan de licenciement "Plan de sauvegarde de l'emploi" !!!

- 35 licenciements secs ?  Mais c'est ignoble ! Que vont devenir ces pères et mères de famille qui vont se retrouver à la rue sans aucune autre perspective que le chômage ?

Hé bien ça, mes amis, tout le monde s'en fout et les membres du  Conseil d'administration de l'Huma les premiers !

Ceci dit,  s'agissant essentiellement de journalistes formatés "coco", on ne voit pas très bien où on pourrait les recaser, franchement... Même Mélenchon n'en veut pas pour sa chaîne You Tube, c'est dire  ! 

- Et les aides publiques ? Ils vont rembourser, j'espère ? 

Ben oui,  l'Huma a reçu, comme les autres  journaux , des aides de l'Etat destinées à la presse. Et on sait  que, pour le journaliste de base de l'Huma,  la règle est que, quand on licencie, on doit rembourser les aides publiques qu'on a reçues !   Alors,  Messieurs, à la caisse !

-  Ce n'est pas un licenciement boursier j'espère !  

Boursier, je ne sais pas, mais cynique certainement ! Passer sa vie à dénoncer le licenciement sans rien comprendre à ce qui contraint une entreprise à prendre une  décision de ce genre, passer sa vie à claironner que les licenciements sont le fait de la méchanceté de patrons sadiques jouissant à l'idée de mettre à la rue de gentils prolétaires et, après cela, confronté soi-même à une situation difficile, faire exactement la même chose que les dits patrons sadiques sans aucun mea culpa, sans aucune remise en question, c'est vraiment une attitude de gros cons débiles et cyniques !

 

 

 

 

 

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La biguine d'Aznavour

Publié le par Carlus

Quel plaisir d'écouter le jeune Aznavour  chanter avec autant de conviction une chanson de Trenet "la biguine à Bango" sous l’œil amusé de ce dernier.

 

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