Il portait tous les jours le masque tant décrié Il se tenait bien sûr à distance conseillée Il désinfectait même les produits du marché. Et trois fois il alla se faire vacciner
Mais coronavirus n'est pas, en vérité Virus à accepter de se voir refuser Notre hospitalité et le droit d'installer Pénates et dépendances au fond de notre nez
Contournant sournoisement toutes ces digues dressées C'est la chérie fragile qu'il choisit d'attaquer Tel le serpent d'Eden, afin de mieux damner Et le pauvre Carlus et sa tendre dulcinée.
Ainsi va la vie et ses contrariétés Telles ces virus en guerre contre l'humanité. Mais c'est bien Big Pharma qui permet d'espérer Que souvent Esculape finisse par l'emporter.
Merci mon cher blogueur, qui m'apprend que Covid, Ce Coronavirus créé sur notre sol Et transporté en Chine dans le dessein morbide De revenir chez nous pour prendre son envol, Va dépeupler la terre par un grand génocide
Merci patriote qui m'apprit que le vaccin Créé par Big Pharma et le gouvernement A pour unique objet de tuer l’Européen Pour procéder ensuite à son grand remplacement Sur une terre désertée jusque dans ses confins
Merci retraité qui m'informe que ce bazar, -Maladie, confinements et réanimations- N'a qu'un seul objectif : tuer tous les vieillards Afin de leur voler leurs petites pensions Pour financer bien sûr la grande corruption.
Bravo au Marseillais, qui sut dès l'origine Que la fin de partie de cette petite grippette Grace au breuvage magique d'hydroxychloroquine, D'une grande renommée ferait sonner les trompettes Prometteuse d'un futur Prix Nobel de médecine