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cour

J'ai confiance en la justice de mon pays

Publié le par Carlus

 

Scandaleux

Dans cette affaire, les juges estiment qu'il y a bien eu diffamation mais déboutent la victime car l'auteur (autrice ?) de la diffamation l'a fait "dans le cadre d'un débat d'intérêt général". 

La justice a débouté l'homme qui la poursuivait pour diffamation après des accusations de harcèlement sexuel. La cour n'a pas contesté le caractère diffamatoire des tweets de Sandra Muller, mais a estimé qu'ils avaient été publiés "dans le cadre d'un débat d'intérêt général".

Autrement dit, n'importe qui peut, dès aujourd'hui, vous accuser à tort de pédophilie ou de viol et ce, en toute impunité s'il le fait dans le but "généreux" de lutter contre la pédophilie et le viol en général. 


 

Paradoxal

Dans cette affaire, un homme est condamné à 15 ans de prison pour viol. Pour viol simple, est-on tenté de dire. Mais comme il a traité la victime de "sale lesbienne",  les organisations féministes réclamaient, à juste tire, que soit ajoutée la circonstance aggravante de "viol en raison de l'orientation sexuelle". Et en appel , elles ont obtenu gain de cause !  Victoire donc !  Sauf que, la peine a été diminuée passant de 15 ans à 14 ans !  La circonstance aggravante a conduit à une réduction de la peine !

Un homme de 25 ans a été condamné aujourd'hui en appel par la cour d'assises de Paris à 14 ans de réclusion criminelle pour "viol en raison de l'orientation sexuelle" sur une lesbienne, une "première historique" selon l'avocat de la victime et les associations. En mars 2020, l'agresseur de Jeanne (dont le prénom a été modifié à sa demande) avait été condamné à 15 ans par la cour d'assises de la Seine-Saint-Denis. Mais la circonstance aggravante du caractère homophobe de l'agression n'avait pas été retenue.


 

Comique

Un nouveau motif de non-lieu ou d'acquittement va peut-être bientôt faire son apparition dans notre pays. Selon cet avocat, la maman de la racaille étant une personne respectable, son fils n'a pas pu commettre le crime. 

Je connais bien sa maman, qui est une personne tout à fait respectable, et je ne m'imagine ce garçon commettre ces faits-là",


 

Halal

Selon trois avocats et deux universitaires (mazette, la brochette !) refuser de rapatrier des terroristes partis faire la guerre à la France, est un crime de guerre. 

Bien entendu, une fois les terroristes sur place, les trois avocats nous expliquerons que c'est un déni de justice que de condamner des gens sans preuves sur la simple base de témoignages douteux issus de pays que la France ne reconnait pas. 

Et une fois qu'ils auront à nouveau commis des attentats terroristes sur le sol national, ce seront les deux universitaires qui prendront la parole pour nous expliquer que c'est le racisme systémique que ces braves gens ont subi qui en est la cause.

Trois avocats et deux universitaires ont saisi la Cour Pénale Internationale pour "crime de guerre pouvant mettre en cause la responsabilité du président français" afin de faire rapatrier les femmes et enfants coincés dans des camps syriens


 

 

 

 

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Trump, le stratège génial

Publié le par Carlus


Zemmour disait, à l’époque de la nomination d’une juge ultra-conservatrice à la cour suprême, son admiration pour le génie politique de Trump (je cite de mémoire) : " Ce type que ses ennemis présentent comme un idiot incapable d’une vision à long terme a nommé cette femme à la cour suprême en prévision de l’élection présidentielle à venir, ce qui prouve son génie politique"

Alors je vous résume en quoi consistait le génie politique de Trump. Tout tourne autour d'un atout majeur : la Cour suprême est non seulement de son bord, mais en plus, trois des membres de cette cour lui sont personnellement redevables de leurs nominations. Or, un homme d’affaires qui a réussi dans l’immobilier sait au moins une chose : c’est que la vie est faite de petits services et de renvois d’ascenseurs.
La stratégie consistait donc à lancer des contestations tous azimuts (d’ailleurs avant même que les gens aient commencé à voter ) en partant du principe que tous les scrutateurs de son parti le suivraient dans ces accusations, que tous les gouverneurs républicains confirmeraient, que tous les juges de sensibilité républicaine condamneraient et que si les démocrates faisaient appel, ça remonterait jusqu’à la Cour suprême qui aurait à trancher du différent. Trancher en sa faveur, bien entendu, et sans même prendre la peine d’examiner le dossier, puisque non seulement ils sont du même bord politique que lui mais en plus, je vous le rappelle, trois d’entre eux lui doivent leurs nominations.

Mais comme on le sait, ce sont des petits grains de sable qui font échouer les stratégies les plus géniales des stratèges les plus géniaux. Le grain de sable a été en l'occurrence que beaucoup d’Américains ont le sens de l’honneur, de la justice et de la démocratie. Le scrutateur républicain n’a donc pas confirmé la fraude, le gouverneur républicain n’a pas validé, le président du tribunal l’a débouté, et la cour suprême a refusé, à l'unanimité, de se saisir de l’affaire.  A l'unanimité, c'est-à-dire ( ô ingratitude de la nature humaine ! ) y compris les membres qu'il avait lui-même nommés.

Il lui restait une dernière carte à jouer : organiser une émeute à l'intérieur du Capitole, peut-être pour se donner l'occasion d'instaurer cette fameuse loi martiale, ultime joker de sa stratégie géniale, au sujet duquel il a tant consulté ces derniers temps. 

Oui mais bon, cette dernière carte n’était peut-être pas la partie la plus géniale du plan génial.  Je pense que même Eric Zemmour sera d’accord sur ce point.

 


 

Trump, le stratège génial 

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