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democratie

Hominidé et démocratie

Publié le par Carlus

Non non non, l'ami, l'avenir mondial n'est pas à la démocratie. La démocratie est trop compliquée, trop tolérante, trop molle pour avoir un grand avenir. Nous avons pensé un moment que c'était un système universel applicable à toute l'humanité, mais NON !!! Elle n'est pas applicable à tout le monde, même pas à nous, bientôt !

La tolérance n'est pas dans nos gènes. La non-violence non plus. Ca s'explique très bien : Nous descendons du singe. D'ailleurs, non ! Nous sommes des singes, de la famille des Hominidés, qui comprend en plus de l'Homme, l'Orang-outan et le Gorille. Est-ce qu'on demande à nos cousins Orang-outan d'être tolérants ? Est-ce qu'on peut attendre d'un Gorille qu'il dise (ou pense) " Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire" ? Bien sûr que non.

L'hominidé voit une Drag-Queen passer, il veut le tuer parce qu'il n'est pas comme lui. L'hominidé n'aime pas les juifs, alors pour lui, il faut brûler les bébés juifs dans des fours, c'est aussi simple que ça. L'hominidé veut agrandir ce qu'il estime être son espace vital, alors il envoie à la mort des centaines de milliers de jeunes hommes pour conquérir l'espace du clan voisin. C'est quoi l'intérêt ? Ben, être le Mâle Alpha, le Mâle dominant, rien de plus ! Conquérir le territoire du clan voisin ne rendra pas son peuple plus riche, ni plus heureux mais cela fera de lui un mâle dominant, craint et respecté par les femelles et les jeunes mâles, au moins au cours de sa vie ! Le bonheur, quoi ! Et après, dites-vous ? Après il s'en fout ! Néron se disait que Rome perdrait avec lui un immense poète et Staline pensait que jamais ses crimes ne seraient dévoilés ! L'hominidé dans sa version brute ne pense pas vraiment à l'avenir. Après moi, le déluge ! disait l'un d'eux.

Non, sincèrement, je crois que le temps des tolérants (les faibles), des non-violents ( les lâches) et des démocrates est fini ! L'avenir est aux forts, aux Trump, aux Poutine, aux Xi et aux Le Pen, ! L'avenir est aux solutions simplistes de ceux qui ne doutent de rien. L'avenir est aux solutions égocentriques des "patriotes" toujours enclins à composer avec l'ennemi. L'avenir est au refus de règles communes pour ceux qui n'acceptent rien venant du  "système".

Dans cet avenir, rien n'est vrai, tout est permis, on peut tout dire. Des millions de gens vaccinés sont morts et on nous le cache ! Nous finançons en pure perte l'Europe, sans aucun retour. Le femme du président n'en est pas une. Les membres du système consomment de l'adrénochrome lors des soirées pédo-sataniques. Les résultats des élections sont truqués. Zelenski possède un immense casino à Chypre. 

Ils utilisent des armes que nous refusons d'utiliser. Comment dans  ces conditions voulez-vous qu'on la gagne, cette guerre ? Pauvre de nous !

 

 

 

 

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Bienvenue aux nouveaux démocrates

Publié le par Carlus

Bienvenue aux autocrates récemment convertis aux charmes de la démocratie

 

- Bienvenue à vous, innombrables blogueurs qui, il y a peu, pourfendiez à longueur d'année les complots judéo-maçonniques et les suppôts de la famille Rothschild  et qui aujourd'hui appelez à voter pour un parti qui affirme la main sur le cœur défendre les Juifs et combattre l'antisémitisme. Bienvenue à vous, les gars ! Installez-vous et faites comme chez...nous !  (mais surtout pas comme chez vous )

 

- Bienvenue à vous, blogueurs qui depuis le début de l'invasion de l'Ukraine n'avez fait que cracher votre haine de Zelenski, Zelenski le corrompu, Zelenski l'agresseur, Zelenski le fourbe si vil et qui aujourd'hui appelez à voter pour un parti qui affirme la main sur le coeur qu'il condamne l'invasion russe et qu'il continuera à livrer des armes défensives à l'Ukraine. Bienvenue à vous, les gars ! Installez-vous et faites comme chez...nous !  (mais surtout pas comme chez vous )

 

- Bienvenue à vous, épidémiologistes en Gilets jaunes, qui au cours de l'épidémie de Covid n'avez eu de cesse d'accuser le président et ses ministres de la santé de forfaiture, de haute trahison, de génocide aggravé, et  qui avez traité de collabos les médecins et pharmaciens qui vaccinaient la population, et qui aujourd'hui ne pipez plus mot des millions de morts dus au vaccin, ne préconisez plus l'ivermectine  et ne proposez plus de nommer le Pr Raoult ministre de la santé ! Bienvenue à vous, les gars !  Installez-vous et faites comme chez...nous ! (mais surtout pas comme chez vous )

 

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Et voilà pourquoi, Monsieur, votre fille est malade

Publié le par Carlus

 

GÉRONTE : Entrez, Docteur Meluche, nous vous attendions.

Dr MELUCHE : Est-ce là votre fille, la malade ?

GÉRONTE : Oui, c'est ma fille Démocratie. je n'ai plus qu'elle et j'aurais tous les regrets du monde si elle venait à mourir.

Dr MELUCHE : Qu'elle s'en garde bien, il ne faut pas qu'elle meure avant que je sois prêt.

GÉRONTE : Allons, vite, un siège pour le Doctor Maximo !

Dr MELUCHE (en aparté) : Démocratie... Voilà une malade fort dégoûtante et je tiens qu'un homme bien sain ne saurait s'en accommoder.

GÉRONTE : Que murmurez-vous là ? Vous lui faites peur, Docteur !

Dr MELUCHE : Tant mieux, lorsque le malade a peur, c'est le meilleur signe du monde. Eh bien ! de quoi est-il question ? De quel mal souffre-t-elle ?

GÉRONTE : Monsieur, sa maladie est qu'elle est confuse et anxieuse pour son avenir

Dr MELUCHE : Et pourquoi cela ?

GÉRONTE : Pour les prochaines élections elle semble incapable de prendre une décision cohérente et refuse de s'exprimer clairement

Dr MELUCHE (en aparté) : Et qui est ce sot-là, qui ne veut pas qu'elle soit confuse et anxieuse avant d'aller voter ? Plût à Dieu qu'elle le reste, je me garderais bien de la vouloir guérir.

GÉRONTE : Enfin, Monsieur, nous vous prions d'employer tous vos soins, pour la soulager de son mal.

Dr MELUCHE : Ne vous mettez pas en peine. Dites-moi un peu, ce mal l'oppresse-t-il beaucoup ?

GÉRONTE : Oui, Monsieur.

Dr MELUCHE : Tant mieux. Se sent-elle anxieuse pour son avenir ?

GÉRONTE : Très

Dr MELUCHE : Fort bien. En souffre-t-elle ?

GÉRONTE : Oui...

Dr MELUCHE (se tournant vers la malade) : Donnez-moi votre bras. (Il prend son pouls) Voilà un pouls qui marque que votre fille est confuse et anxieuse...

GÉRONTE : Eh! oui, Monsieur, c'est là son mal : vous l'avez trouvé du premier coup.

Dr MELUCHE : Nous autres grand visionnaires, nous connaissons d'abord les choses. Un ignorant aurait été embarrassé, et vous eût été dire : « C'est ceci, c'est cela » : mais moi, je touche au but du premier coup, et je vous apprends que votre fille Démocratie est confuse et anxieuse.

GÉRONTE : Oui, mais je voudrais bien que vous me pussiez dire d'où cela vient.

Dr MELUCHE : Il n'est rien de plus aisé. Cela vient de ce qu'elle souffre de confusion et d'anxiété.

GÉRONTE : Fort bien : mais la cause, s'il vous plaît, qui fait qu'elle est confuse et anxieuse ?

Dr MELUCHE : Tous nos meilleurs auteurs vous diront que ce sont le matérialisme et la dialectique qui l'empêchent de prendre les bonnes décisions pour son avenir.

GÉRONTE : Mais, encore, vos sentiments sur la cause de cet empêchement ?

Dr MELUCHE : Lénine, là-dessus dit… de fort belles choses.

GÉRONTE : Je le crois

Dr MELUCHE : Ah ! c'était un grand homme !

GÉRONTE : Sans doute.

Dr MELUCHE : Grand homme, tout à fait : un homme qui était plus grand que moi de tout cela. Pour revenir donc à notre raisonnement, je tiens que cet peur de l'avenir est causée par certaines humeurs, qu'entre nous autres, léninistes, nous appelons dialectiques, mais aussi matérialistes, c'est-à-dire... relatives à la lutte de classes... Entendez-vous le marxisme-léninisme ?

GÉRONTE - En aucune façon.

Dr MELUCHE (avec étonnement) : Vous n'entendez rien au marxisme-léninisme ???

GÉRONTE - Non.

Dr MELUCHE (sur un ton professoral)
Luttes de classes... impérialisme... dialectique... matérialisme,  effacement de la dette, à mort l'Otan, aux chiottes l'Europe... assemblée constituante...

GÉRONTE - Ah! que n'ai-je étudié?

Dr MELUCHE - Tout cela pris dans un certain ordre peut avoir comme conséquence que... Soyez attentif, s'il vous plaît !

GÉRONTE - Je le suis.

Dr MELUCHE : Je disais donc... peut avoir comme conséquence que... que votre fille Démocratie vivant dans une dictature comme la nôtre et subissant la paupérisation croissante de la classe ouvrière, a donc de ce fait, de la peine à exprimer ses désirs de parti unique, de référendum révocatoire et de dictature du prolétariat...

GÉRONTE - Ah! que cela est bien dit !

Dr MELUCHE : Et voilà justement ce qui fait que votre fille Démocratie est malade !

GÉRONTE - On ne peut pas mieux raisonner, sans doute. Il n'y a qu'une seule chose qui me surprend : Je n'ai pas observé la dictature et la paupérisation croissante que vous avez évoquées

Dr MELUCHE - Oui... cela est dû au fait que vous vous fiez à vos sens ! Il faut faire confiance aux spécialistes comme moi qui connaissent, mieux que vous, ce qu'il convient de voir et de penser.

GÉRONTE - C'est ce que je ne savais pas, et je vous demande pardon de mon ignorance.

Dr MELUCHE - Il n'y a point de mal, et vous n'êtes pas obligé d'être aussi habile que moi.

GÉRONTE - Assurément. Mais, Docteur, que croyez-vous qu'il faille faire à cette maladie pour la guérir ?

Dr MELUCHE : Pour la guérir ?

GÉRONTE - Oui.

Dr MELUCHE : Mon avis est qu'on achève votre Démocratie et qu'on la remplace par une autre !

GÉRONTE - Achever Démocratie et la remplacer...? Mais... par qui ?

Dr MELUCHE : Je préconise la Démocratie populaire, une fille parfaite en tous points

GÉRONTE : Et en quoi est-elle parfaite, Docteur ?

Dr MELUCHE : Parce que Démocratie populaire ne dira que ce que je lui dirai de dire et ne fera que ce que je lui dirai de faire. En conséquence , elle ne sera ni confuse ni anxieuse  !

GÉRONTE  :  Ah, le grand homme ! Vite, achevons la Démocratie!

 

 

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Poor old England

Publié le par Carlus


Les négociations sur le Brexit combinées à l’épidémie de Coronavirus nous auront décidément appris bien des choses surprenantes sur l’Union Européenne.

- La première a été que c’est la Grande Bretagne qui devait de l’argent à l’Union et pas le contraire. Depuis le "Pay me back" de Thatcher, on avait un peu l’impression du contraire, non ?
Nos démocraties sont trop modestes. Elles distribuent sans exiger ni remerciements ni reconnaissance. Résultat : dans l’esprit puéril de beaucoup de nos contemporains, la gratuité de la santé, de la scolarité, les aides aux logements, les allocations familiales, le RSA et tout le reste sont apparus ex-nihilo sans aucune intervention humaine et politique (et même surtout pas politique, les politiciens ne pensant au contraire qu’à s’en foutre plein les poches au passage). L’Europe et la démocratie parlementaire à l’occidentale vont crever de ça : personne n’a conscience de ce qu’elles nous apportent. Tout le monde connaît leurs défauts, personne ne connaît leurs qualités.


La deuxième leçon est qu’on apprend maintenant qu’être soumis aux règles de l’OMC est synonyme de droits de douane importants et donc qu’une absence d’accord entre l’Union et la Grande Bretagne serait une catastrophe pour les deux parties car elle entraînerait des droits de douane faramineux. Or, je ne sais pas pour vous, mais moi j’ai toujours entendu les démagogues populistes répéter que l’OMC privilégiait la libre circulation des biens sans contrôles ni droit de douanes. D’ailleurs tous ceux qui préconisent de "protéger" leurs économies nationales (Trump, Mélenchon, Le Pen…) concentrent leurs critiques sur les règles trop laxistes édictées par l’OMC.

 

La troisième est que la crise du coronavirus a montré qu’il n’y a pas, dans les grandes puissances démocratiques occidentales, de politiques alternatives miraculeuses possibles. On voit aujourd’hui la Grande-Bretagne, libérée de la "dictature de la Commission Européenne", obligée de se confiner comme tout le monde, de fermer ses pubs et ses restaurants, comme tout le monde, de vacciner sa population, comme tout le monde, de fermer très provisoirement ses frontières comme tout le monde et de les rouvrir ensuite comme tout le monde.

La seule vraie alternative à nos démocraties sont les énormes camps de concentration communistes où il faut non seulement obéir aux ordres mais aussi remercier les dirigeants,  à haute voix et avec le sourire, svp,  pour les bienfaits qu'il nous prodiguent dans toutes les occasions de la vie.

 

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