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histoire

La passionata-a-a-a !

Publié le par Carlus

Croisé la "Garce" cet été sur le Net à l'occasion de l'anniversaire d'un ami commun. Elle est en couple. Je lui demande "Réverbère ou étoile ?" Elle m'envoie un smiley sourire mais ne répond pas. 

La formule est d'elle. Il y a quelques années, pour m'expliquer pourquoi elle était toujours seule, elle m'avait dit : "je rencontre des gens bien, mais je sais faire la différence entre un réverbère et une étoile". Elle avait vécu dans sa jeunesse une histoire d'amour passionnée et passait sa vie à chercher une autre histoire d'amour passion (ou peut-être le retour du premier, qui sait?)

Mais les hommes n'aiment pas trop les femmes passionnées, exigeantes, jalouses, possessives. 

La preuve : écoutez Guy Marchand nous parler de sa chérie.

  

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L'extrême droite a une histoire

Publié le par Carlus

Depuis  Marine Le Pen et Zemmour,  l'extrême droite n'a plus d'histoire ! Elle n'a rien contre les Juifs, ni contre les homosexuels, elle défend le droit à l'avortement et s'est ralliée à la démocratie parlementaire.  Vraiment ?

Si on veut savoir si l'extrême droite a changé, ce n'est pas à ses dirigeants extrêmement habiles qu'il faut poser la question. Il y a deux autres moyens de le vérifier :

- La première méthode consiste à lire les articles et les commentaires de blogs tenus par les militants et les sympathisants pour les entendre regretter qu'il y ait trop de juifs dans les médias  ou traiter tous les hommes politiques de pourris, de pédophiles, de transgenres, et aujourd'hui, dire la grande admiration qu'ils éprouvent pour Poutine et sa "guerre de libération" de l'Ukraine. 

- La deuxième méthode consiste à aller dans les livres d'histoire (aujourd'hui dans les blogs d'Histoire) et de se demander si demain, avec un front National suffisamment puissant pour se dévoiler sans crainte de représailles, on serait certain de ne pas ré-entendre  ça  : 

Petit florilège des insultes adressées à Léon Blum 

(Je ne cite pas les auteurs quand leurs noms ne nous disent plus rien aujourd'hui, mais ce sont des "copier"  qu'il suffit juste de "coller" dans Google pour avoir les sources)  

- Léon Blum incarne tout ce qui me révulse le sang et me donne la chair de poule. Il est le mal, il est la mort.

- Le Führer est chez lui et maître chez lui, tandis que M. Blum n’est pas de chez nous et, ce qui est le plus fort, M. Blum est maître chez moi et nul Européen ne saura jamais ce que pense un Asiatique.

- Afin de ne pas devenir le dépotoir des juifs de Palestine, la France ...

- D'abord, il est laid. Sur un corps de pantin désarticulé, il promène la tête triste d'une jument palestinienne.

- Le juif névropathe

- La dormeuse parfumée du quai de Bourbon

-  l’Action Française du 5 juin 1936 titrait : « La France sous le Juif.»

- Un  député d’Action française en 1936, signalait qu’il était impossible pour « un vieux pays gallo-romain comme la France d’être gouverné par un juif »

« Léon  Blum, le socialiste pour salonnards (1) , a un physique qui tient de la chèvre et du lévrier »

 « douze Hitler plutôt qu’un Blum » (Louis Ferdinand Céline)

Mention spéciale à Charles Maurras: 

Détritus humain à traiter comme tel. L’heure est assez tragique pour comporter la réunion d’une cour martiale qui ne saurait fléchir. M. Reibel demande la peine de mort pour les espions. Est-elle imméritée pour les traîtres ? Vous me direz qu’un traître doit être de notre pays : M. Blum en est-il ? Il suffit qu’il ait usurpé notre nationalité pour la décomposer et la démembrer. Cet acte de volonté, pire qu’un acte de naissance, aggrave son cas. C’est un homme à fusiller, mais dans le dos.  

 

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PS :  

(1) salonnards : on dirait aujourd'hui : "enculés mondains"

 

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Une histoire d'amour

Publié le par Carlus

Pour transformer en moment de plaisir les embouteillages de fin de journée , il y a deux méthodes  : de la bonne musique si on on a envie d'être seul au monde ou, si on a envie de rester au milieu de ses contemporains,  une bonne émission radiophonique pour insomniaque comme l'émission "Allo Macha" de Macha Béranger.

A l'époque, je vivais en Martinique et je bénéficiais de ce point de vue d'un avantage en nature très appréciable : le décalage horaire ! Pouvoir écouter en rentrant chez moi après le boulot dans les embouteillages de fin de journée l'émission "Allo Macha" de Macha Béranger diffusée en pleine nuit à Paris, était un vrai bonheur.

J'allume la radio, l'émission est en cours. La nuit se fait immédiatement autour de moi. Les bruits de fond disparaissent. Il n'y a plus que la voix grave de Macha et celle, anxieuse, de son invitée au bout du fil.

Macha : Mais quand vous dites que cet amour vous a détruite, ça veut dire que...

L'invitée : Ah oui, Macha, c'est une histoire qui m'a complètement ravagée… et d'ailleurs je ne sais pas si je peux dire aujourd'hui que j'en suis sortie...

Macha : Oui, je comprends, mais c'est une histoire que vous avez... 

L'invitée :  C'est une histoire dans laquelle j'étais complètement investie, oui !  C’était une obsession : je me réveillais avec lui, je m'endormais avec lui, je pensais  à lui à tout moment de la journée...

Macha : Ah oui, en effet ! Et... ça a duré longtemps ? 

L'invitée : Eeuuhhh... je vous avoue, Macha, que je ne sais même plus aujourd'hui combien de temps ça a duré... des mois et des mois... peut-être des années...

Macha : Vous en avez parlé à votre entourage ? à vos amies ? ou même à votre médecin peut-être ? 

L'invitée : Oui , j'ai même vu un psy pendant quelque temps, sur les conseils de mon médecin !  Mais ça n'a pas duré ! Je n'ai pas donné suite, il ne me comprenait pas....

Macha : Oh vous savez, dans ce domaine, il faut quelques fois persévérer pour obtenir des résultats...!

L'invitée : Non, ça ne faisait que compliquer les choses.... 

Macha : Ok ! Alors dites-moi  lui, cet homme objet de votre amour absolu, comment  réagissait-il ? 

L'invitée : Lui, il s'en foutait complètement...

Macha : Oui... vous savez, ce genre d'amour fait peur aux hommes, parfois !    Comment réagissait-il quand vous lui parliez de vos sentiments ?

L'invitée : Je ne lui en ai jamais parlé, Macha

Macha :  Vous ne lui avez jamais dit que vous l'aimiez ?

L'invitée : Je ne lui ai jamais parlé, Macha

(silence) 

Macha : Ah ..? Dites-moi,  vous vous voyiez souvent ? 

L'invitée: Tous les jours ! Je le croisais tous les jours  !

Macha : Mais... il n'y a jamais eu d'histoire entre vous, en fait ?

L'invitée : Comment ça ...? Mais c'est justement de cette histoire que je vous parle, Macha !

Macha : Oui, oui, excusez-moi, je me suis mal exprimée ! Je voulais dire : Vous ne faisiez que le croiser au bureau...? il n'était pas au courant de vos sentiments, c'est ça ?

L'invitée: Non, il n'en savait rien ! Je n'ai jamais osé lui adresser la parole, en fait ! 

 

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