Raymond Devos : le ouï-dire
Un peu fatigué de l'actu. Vu à la télé le spectacle de François Morel qui reprend des textes de Raymond Devos. L'exercice est difficile, tant l'humour de Raymond Devos lui est propre.
Ca m’a permis de repiquer une crise de fou rire en écoutant à nouveau le bref sketch "ouï-dire".
Oyez oyez
Ouïr : un verbe très difficile à conjuguer.
Au présent ça fait J’ois (ou J’ouïs au choix)
On peut donc dire
Dieu, ce que j’ois est triste !
(Et si on parle d’une oie)
L’oie oit, certes, mais ce que nous oyons, l’oie l’oit-elle ?
Oui, l’ouïe de l’oie oit tout ce que nous oyons
(Et si l’oie appartient à Louis, alors…)
L’ouïe de l’oie de Louis a ouï !
Ah oui ? Et qu’a ouï l’ouïe de l’oie de Louis ?
L’oie de Louis ouït ce que toute oie oit
Et quand mon chien aboie au fond des bois
L’oie de Louis oit "ouah ouah"
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