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Quel fiasco, mes amis !

Publié le par Carlus

fiasco : nom masculin  (de l'italien fiasco) :  échec sexuel masculin.

mars 2011

Ce soir, sortie avec Katie. Elle m’a appelé ce matin pour accepter une invitation que je lui ai faite... il y a quinze jours ! Deux semaines de réflexion pour accepter une simple invitation à dîner ! 

Je passe la matinée à me poser des questions. Peut-être qu'elle n'est pas aussi libre qu'elle le dit... Et pourquoi ce ton sérieux ? si ça se trouve, c'est juste pour se moquer de moi au téléphone avec ses collègues ... Ca me met mal à l’aise d’avancer comme ça, à l’aveuglette ! Je vais me faire accompagner de mon ange gardien, la petite Mélusine, on ne sait jamais ! (Je suis là, Carlus)

Je la rappelle en fin de matinée pour en avoir le cœur net. Elle m’explique qu’après son divorce, elle a eu une grande aventure avec un homme dont elle était très amoureuse mais qu’elle s’est prise "une grande claque dans la gueule" et s’est juré de ne plus jamais souffrir. Mais qu’après avoir mûrement réfléchi à ma proposition, elle est arrivée à la conclusion que "ça ne sert à rien d’avoir peur de souffrir".

J’hésite… C’est plausible comme explication, ça, Mélusine ? (Mais je n’en sais rien, Carlus ! Je suis dans ta tête, pas dans la sienne)
Elle précise devant mon silence que si j’ai changé d’avis, elle comprendrait ! Qu’auriez vous fait à ma place ? Après une seconde de réflexion (essentiellement consacrée à chercher une réponse pleine d’humour), je réponds " non, non je n’ai pas changé d’avis ! ok pour ce soir !"

Elle m’appelle vers 18 heures aujourd’hui pour confirmer notre rendez-vous et m’informer que ses enfants sont chez leur père et qu’on a donc toute la nuit pour nous. C’est une excellente nouvelle mais ça augmente mon malaise, malgré tout. Je n’aime pas être mis comme ça devant le fait accompli, être obligé de faire l’amour. J’aime bien surmonter les réticences ou la timidité d’une femme, c’est cela qui me fait bander (Surveille ton langage, Carlus !). J’aime les prudes, les hésitantes, celles qui croient (où font semblant de croire) que la soirée est censée se terminer après le dessert. Mais bon, si j’en crois ce qu’elle m’a dit d’elle, ça fait au moins "deux ans qu’on ne l’a pas touché" et je décide de considérer cela comme l’impatience d'une (quasi) vierge.  (On ne se moque pas des femmes, Carlus, ce n’est pas tendance en ce moment… !)

A l’heure prévue, on se rencontre dans un petit resto sympa, pas très loin de chez moi. L'ambiance est un peu tendue. J’essaie d'être drôle, je plaisante sur le menu, je lui pose des questions sur ses enfants. Elle me répond en me parlant de sa santé. Elle m’apprend qu’elle a une sciatique chronique, causée par ses grossesses, qui l’empêche de se courber -adieu donc la levrette- (Ah non, ne sois pas grossier Carlus, ça n’apporte rien au récit !) . Elle ajoute aussi, en me montrant des petites taches brunes sur les bras, qu'elle a des mélanomes pour s’être trop exposée au soleil dans son enfance .  Elle me prévient enfin qu’elle n’est pas libre le week-end, à cause de ses enfants -qui ont pourtant 18 et 20 ans-. Elle conclut tout cela en me disant qu’elle préfère tout me dire pour que je sache exactement à quoi m’en tenir.

Je suis tenté de lui répondre que moi, de mon côté, je n’ai pas fait l’amour depuis plus de six mois et que cela relativise largement tous ces menus problèmes (arrête, Carlus ! ça fait peut-être rire les mecs mais tes lectrices finiront par te prendre pour un grossier personnage, c’est ce que tu cherches ?) mais je me retiens et lui dis que de mon côté j’ai fait un peu d’asthme dans l’enfance et qu’aujourd’hui je fais un peu d’hypertension, ce qui, ajouté au tabac, fait de moi un candidat sérieux à l’infarctus.

Les présentations médicales étant faites et le repas terminé, nous nous rendons chez moi, direction : ma chambre. Baisers, caresses, bisous dans le cou… Katie est assez bien foutue pour son âge : 45 ans, comme moi ! encore que… j’ai un doute pour elle… ! (pour elle seulement, Carlus ?…. Carlus ?) oui, ok, j’ai un doute sur mon âge aussi, passons ! Bien foutue donc, et plutôt réservée, ce qui me met dans d’excellentes dispositions. Mais, très vite, je m’aperçois que ce que je prenais pour de la réserve est en fait le désir froid et déterminé de prendre le contrôle des événements. Malgré mon insistance, elle refuse de se laisser déshabiller par moi et veut le faire toute seule.

Bon ! je décide de tirer avantage de la situation qui m’est imposée et je vais m'asseoir sur le bord du lit pour mieux jouer au voyeur. Ca n’a pas l’air de la déranger mais, une fois qu'elle a terminé, elle se tourne vers moi et me dit sur un ton détaché, comme si elle s’adressait à un gamin timide : "mais qu'est-ce-que tu attends ? enlève tes vêtements !"

AH NON ! Là je suis complètement bloqué, il ne faut pas qu’une femme me parle comme ça, MERDE ! (Calme-toi, calme-toi, Carlus, c’est ton côté macho à la con ! Tu n’avais pas promis de lutter contre cela ?)

Bon, bon bon ! J’essaie quand même de prendre sur moi et de faire abstraction de cette entrée en matière un peu mal barrée, mais la suite est à l’avenant :… "NON, ne touche pas mon nombril, j’aime pas ça !… Va baisser le chauffage, il fait trop chaud !…. ARRÊTE, pas là, ça me chatouille… ! Attends, remonte un peu, tu bloques mon bras… Arrête, tu me chatouilles…"  Bref, tout ce qu’il faut pour ramener mon désir, (c’est-à-dire mon érection, n’ayons pas peur des mots) à pas grand-chose, si vous voyez ce que je veux dire !

Inutile de préciser qu’elle non plus ne mouille pas ! Et pour cause, je n’ai fait que la chatouiller depuis tout à l’heure ! Et, alors que je suis en train de rechercher désespérément quelle partie de son corps je vais bien pouvoir caresser sans la chatouiller, elle me prend la queue à pleine main, non pas pour une caresse, mais pour jauger mon érection !!! Une palpation quasi médicale, sans gêne et sans émotion particulière ! Elle se tourne alors vers moi et me demande, l’air un peu étonné :" y a un problème ? t’as pas envie de moi ?"

La réponse qui me vint spontanément à l’esprit fut :"écoute bien ce que je vais te dire, Katie, … (Carlus, tu es énervé ! si tu ne maîtrises pas ton langage, je te promets que tu n’auras jamais plus d’érection, et je m’en assurerai personnellement, crois-moi !) euh… ma réponse interne fut donc en substance : Ad impossibilia nemo tenetur (à l’impossible nul n’est tenu).

Mais pour que cette réponse arrive au périphérique du langage, quelques préalables s'avéraient nécessaires : tout d’abord, me libérer de son étreinte pour mettre fin à l’examen clinique quelque peu humiliant dont je faisais l’objet, ensuite retrouver par des exercices de respiration appropriés une tension artérielle convenable et enfin, une fois ma capacité de raisonnement et ma courtoisie naturelle retrouvées (c’est beaucoup grâce à moi, Carlus, il faut le souligner ! Si je te laissais aller à ton penchant naturel…), lui trouver des circonstances atténuantes pour diminuer mon ressentiment et ma gêne : "Elle est encore amoureuse de son ex, n’a pas eu de relations sexuelles depuis deux ans et voulait seulement se rassurer sur sa capacité à faire bander un mec rien qu’en se déshabillant, c’est tout ! Elle n’avait pas vraiment envie de baiser avec moi" (Ce sont des excuses pour elle ou pour toi, ça, Carlus ?) Voilà, je crois que c’est ça… Non, franchement, je ne crois pas avoir la responsabilité principale dans ce fiasco. (Carlus, je crois que tes états d’âme concernant ton absence d'érection n’intéressent pas grand monde… Tu finis ton histoire ?)

La réponse finale fut donc : "non, c’est pas ça, j’ai très envie de toi mais j’ai dû abuser du Mouton Cadet ! Toi aussi, on dirait, non ? On fait un petit somme et après on reprend les choses où on les a laissées ?"

Sa réponse fut sèche
- Non, je dois rentrer chez moi !

- Ok , il est tard, je te raccompagne  (Oui, mais ce sera sans moi,  les amoureux ! Ciao Ciao !)

 

 

 

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Ils sont forts, ces Turcs !

Publié le par Carlus

 

Avec les Turcs, c'est le Service All inclusive :


 Ils fournissent non seulement les migrants 

Ils sont forts, ces Turcs !


 

Mais ils fournissent aussi les vidéos des Forces de l'ordre européennes tentant d'arrêter les migrants 

Ils sont forts, ces Turcs !

 

Ils sont forts, ces Turcs !


 

Et, cerise sur le gâteau, ils fournissent l'indignation quant aux mauvais traitements réservés aux migrants ( fake news included)

Ils sont forts, ces Turcs !


 

Et que croyez-vous que font les plus fervents amateurs d’indignation dans notre pays ? Ben, ils se disent que ce serait bête de refuser une telle offre promotionnelle ! Alors, ils sautent sur l'occasion et profitent de la belle indignation qui leur a été offerte sur un plateau par un ami turc qui nous veut du bien !

 

Ils sont forts, ces Turcs !

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Meghan : être ou ne pas être

Publié le par Carlus

Meghan Markle s’est une fois de plus indignée contre la décision de la reine concernant la suppression du mot « royal » dans leur marque « Sussex Royal ». Paris Match

 

Même si on ne suit pas avec assiduité les mésaventures de Harry et de Meghan, on n’a pas pu échapper depuis quelques mois aux états d’âme de Meghan et aux déboires du couple. Et tout ça me paraît si représentatif de notre époque et de ces mœurs !

Car enfin, voilà une pimbêche qui se plaint depuis des mois de la trop grande rigidité du protocole royal, qui nous explique qu’elle étouffe dans cette famille au mode de vie obsolète, qui veut s'affranchir des trop nombreuses obligations liées au statut de membre de la famille royale et qui, après avoir obtenu sa liberté, déplore de ne plus avoir le droit d’utiliser le mot "royal" dans la publicité de la petite affaire qu’ils ont monté, elle et son mari !

Elle voudrait donc comme tant de nouveaux venus dans de nombreux domaines, prendre ce qu’elle veut et refuser ce qui la dérange.

Utiliser le titre de membre de famille royale britannique pour vendre de la pacotille et des shampoings démêlants, faire des "baby shower" à plusieurs centaines de milliers d’euros en s’affichant avec les plus grandes stars people, mais refuser le protocole en vigueur à la cour d’Angleterre, accepter la pension confortable que le couple reçoit en qualité de membre de famille royale mais refuser de faire la révérence à la reine.

Tout cela me fait penser à ces Français plus ou moins récents qui acceptent tout naturellement tous ces détails qui font qu’on est fier d’être Français : un passeport qui vous permet de voyager partout dans le monde avec une protection consulaire très sûre, le rapatriement sanitaire en cas de problèmes graves, la scolarité et l’université gratuite, la santé gratuite, la liberté d’expression, le droit de vote, les allocations en tout genre pour aider les plus démunis et mille autres "petites choses" qui n’existent pas dans leurs pays d’origine, dans les pays dont ils sont fiers et qu’ils portent dans leurs cœurs, qui acceptent tout cela donc, mais qui voudraient refuser tout ou partie de ce qu'ils considèrent comme des contraintes insupportables : la laïcité, la démocratie représentative, l’Etat de droit, la liberté d’expression, le droit au blasphème, l'égalité homme-femme...


Les uns voudraient bannir Colbert de la mémoire collective puisqu’il a rédigé un Code relatif à l’esclavage, les autres rétablir le délit de blasphème, d’autres encore établir des quotas raciaux ethniques à la télé et dans les équipes sportives, les autres enfin estime que la cathédrale de Notre-Dame est "walla, un tas de pierre". 

Se sentir Français ou pas, telle est la question fondamentale, finalement.

 

 

 

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Salauds de médecins !

Publié le par Carlus


Pauvre Madame Fignon

Son mari Laurent, le champion cycliste, est mort d’un cancer. On disait il n’y a pas si longtemps "d’une longue maladie", tellement le mot faisait peur. Et elle écrit un livre pour raconter sa douleur, sa tristesse et pour dire sa révolte contre… les médecins !

Dans un livre intitulé "Laurent", écrit avec Michel Cimes, elle reproche aux médecins au moins trois choses graves :

1) Que Laurent Fignon ait été informé de son cancer alors qu’il conduisait sur l’autoroute

2) Qu’il ait fallu attendre plusieurs mois (neuf mois dit-elle) avant qu’on lui dise qu’il s’agissait d’un cancer des poumons, (lui qui ne fumait pas, ajoute-t-elle)

3) Que sitôt après la mort de son mari, la chambre ait rapidement été nettoyée et le lit refait.

 

Pauvre Madame Fignon

Moi aussi j’ai été confronté au cancer d’un proche et je sais la douleur qu’on peut éprouver à cette occasion. Mais moi, je ne me suis pas trompé d’ennemi. L’ennemi était ce cancer qui commençait à ronger de l’intérieur un petit corps d’enfant. Et nos alliés étaient ces médecins qui ont tout fait pour terrasser la bête et l’exterminer.

Ca s’est passé il y a plus de 30 ans et je n’ai pas le souvenir que ni les médecins, ni les infirmières aient été d’une grande brutalité avec nous. Ils nous ont pourtant bien dit "les analyses le confirment : votre enfant à un cancer des lymphomes". Mais ni sa mère, ni moi n’avons trouvé ça brutal de leur part. C’était une information. Ils n’avaient aucune raison de nous dire "peut-être" alors qu'il n'y avait plus de doute. Ils n’avaient aucune raison de nous dire "nous sommes désolés" alors qu’ils n’y étaient pour rien !

Desproges aussi m’avait énervé à l’époque avec sa fameuse blague "Chimiothérapie, métastases, Professeur Schwartzenberg, espoir : cherchez l’intrus !" Cette façon d’associer le messager à la mauvaise nouvelle qu’il apporte est puérile et injuste. Ca revient à donner raison à tous les faux culs, à tous les hypocrites, à tous les lâches qui préfèrent ne rien vous dire, et à considérer comme un ennemi celui qui se dévoue pour vous annoncer la mauvaise nouvelle ou pour vous aider. Et associer à la maladie ceux qui vous aident à lutter contre la maladie, je trouve ça insupportable !

Examinons de plus près les griefs de Madame Fignon aux médecins :

1) Laurent Fignon a été informé de son cancer alors qu’il conduisait sur l’autoroute

La première chose à savoir est qu’un cancer n’est jamais annoncé brutalement pour la simple et bonne raison qu’il n’est JAMAIS découvert avec certitude fortuitement. Dans un premier temps, on soupçonne un cancer, et on déclenche une batterie d’analyses pour le confirmer.

La brutalité, si brutalité il y a, vient du doute initial. On se doute bien, en fonction des analyses prescrites, que c'est le cancer qui est recherché. 

Mais un médecin ne vous dira  JAMAIS que vous avez le cancer AVANT avant d’avoir reçu le résultat des analyses qu'il a prescrites tout simplement parce que, même s'il le soupçonne, il n'en a pas la certitude absolue.

A mon humble avis, ce que le médecin a dit au téléphone à Laurent Fignon est quelque chose comme " J’ai reçu vos résultats. Passez me voir demain à 11 heures pour qu’on en parle" et évidemment, lui, il a traduit à sa femme "Merde les résultats sont positifs, j’ai le cancer".

 

La deuxième chose est qu’il ne faut pas donner à son médecin son numéro de portable si on ne souhaite pas recevoir les résultats des analyses sur l’autoroute, ou en rendez-vous avec un client ou en train de faire l’amour à sa femme. Il faut lui dire "envoyez-moi les résultats par la poste", c’est plus sûr !

Et puis, une fois qu’on lui a donné son numéro portable, comment le médecin peut-il savoir si vous conduisez au moment où il vous appelle ? C’est complètement puéril de reprocher à quelqu’un de vous téléphoner pendant que vous conduisez alors que vous êtes le seul des deux à savoir que vous conduisez !

 

2) Il a fallu attendre neuf mois avant qu’on lui dise qu’il s’agissait d'un cancer des poumons, (lui qui ne fumait pas, ajoute-t-elle)

Comment peut-on reprocher cela aux médecins ? Cela voudrait dire qu’ils avaient les moyens de faire un diagnostic plus rapidement mais qu’ils ont fait traîner les choses juste pour emmerder le malade ? Un malade atteint du cancer ? Et un sportif célèbre de surcroît ?

Cela voudrait dire qu’il y a eu complot de plusieurs médecins (le généraliste, le cancérologue, le radiologue) pour retarder l’annonce du diagnostic ? Un énorme complot des médecins contre les malades ? ou des médecins contre Laurent Fignon seulement ? Et tout cela dans quel but ?

De plus, ajoute-t-elle, comme un reproche, " lui qui ne fumait pas"! Là encore, un peu comme si les médecins étaient responsables de la maladie ! On croit entendre " Lui annoncer un cancer des poumons alors qu’il ne fume pas, quel culot, ces médecins !"

 

3) Troisième reproche : sitôt après la mort de son mari, la pièce a été nettoyée et le lit refait.

En fait, elle est retournée dans la chambre pour vérifier qu’elle n’avait rien oublié et elle a constaté que la chambre était déjà rendue disponible pour un autre malade. « La négation de toutes les peines endurées depuis des mois. Ultime violence », lâche-t-elle.

Ca c’est le plus poignant mais le plus injuste aussi ! Bien sûr, on peut comprendre le choc qu’elle a eu ! Mais a posteriori, elle ne peut pas comprendre, elle ? Elle ne peut pas comprendre que les hôpitaux sont des lieux de soins et non des lieux de mémoire et de souvenirs ? Quelques mois, quelques années après, elle ne peut pas comprendre la nécessité sanitaire et hygiénique qu’il y a de nettoyer rapidement et complètement une chambre qu’un malade vient quitter et ce, quelque soit le motif du départ, décès ou guérison ?

Pour moi, Valérie Fignon parle sous le coup de la douleur et du chagrin et dit n’importe quoi !

Et moi, si je la critique, c’est peut-être parce que j’aurais tellement aimé qu’une femme m’aime comme ça, totalement, subjectivement, en faisant preuve de la mauvaise foi la plus totale, en attaquant le corps médical pour m’avoir laissé mourir, en refusant de m’oublier et de passer à autre chose, en estimant que c’est trop injuste que cela me soit arrivé à moi !

Mais aucune femme ne m’a aimé comme ça ! ! Et ma fille a guéri du cancer ! Alors je peux me permettre d’être objectif !

Et de critiquer les gens qui sont dans la peine !

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Juan, la petite frappe

Publié le par Carlus

Quand une journaliste de BFMTV lui dit (je cite de mémoire) " en vous écoutant, je me demande si Piotr Pavlenski n'est pas que l'exécutant et vous le manipulateur", il alerte le CSA !

Hé oui, pour Juan Branco, nous vivons sous une dictature, certes, mais une dictature dans laquelle il existe des règles très strictes concernant la protection de l'honneur et de la réputation des petites frappes, et il entend les faire respecter. 

Valeurs Actuelles  a décidé de l'aider à obtenir le respect que l'on doit à des gens comme lui en publiant la lettre qu'il a fait parvenir en prison à Salah Abdeslam, un terroriste aux mains couvertes de sang, pour lui proposer ses services.

Et je n'ai qu'une chose à dire : 

Aah , la petite frappe  !


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Hommage aux chacals violents et hargneux

Publié le par Carlus

Ceci est un billet d'humour (encore que...) 

Hommage aux chacals violents et hargneux

Ils sont cons, ils sont laids, ils sont incultes, antipathiques, violents, ils sont prétentieux et arrogants...!

Et pourtant...

Et pourtant, les plus belles nanas se battent pour sortir avec eux,  pour s'afficher avec eux, pour avoir l'honneur d'entrer dans leurs lits ! 

Quelle injustice pour les braves moutons pacifiques que nous sommes !

Ils les trompent ! pas de problème, elles pardonnent !

Ils les plaquent ! pas de rancune, elles resteront leurs meilleures amies et continueront à les encenser !

Ils les frappent !  Oh, pas grave, c'est juste la manifestation "d'une sensibilité à fleur de peau", du caractère entier et emporté propre aux génies !

Les féministes, si promptes à crier au scandale pour des faits remontant à quarante ans quand ils concernent les moutons, ne diront rien quand  ces chacals recevront une récompense alors qu'ils ont été condamnés pour violences sexistes il y a trois ans ! 

Et les députés..., oui, nos élus, la  représentation nationale..., que font-ils ? Hé bien, ils mettent l'Assemblée Nationale à leur disposition pour qu'ils puissent y déclamer "les grands textes de Victor Hugo et d'Olympe de Gouges" ! Hé oui, un de ces chacals va lire des textes de la première féministe française alors qu'il a déjà été condamné pour violences conjugales, et que son casier judiciaire affiche une liste de condamnations pour violence envers les femmes longue comme un jour sans pain  ! Et personne ne trouvera rien à y redire !

 

Alors, que voulez-vous que je vous dise, moi ? Tant pis pour nous, pauvres moutons pacifiques et respectueux, nous n'avions qu'à être des chacals violents, pervers et hargneux  si nous voulions plaire à ces jeunes femmes, belles, diplômées, intelligentes, sensuelles et, nec plus ultra, si peu féministes envers les hommes comme eux !

 

 

 

 

 

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La text-tape d'Alfred de Musset

Publié le par Carlus

Suite au récent scandale touchant le monde politique, nous avons décidé, avec l’aide de la BnF, de dévoiler un autre scandale tout aussi crapuleux commis en son temps par Alfred de Musset et sa maîtresse George Sand.

Oh certes, il s’agit bien de textes échangés entre adultes consentants ! Oui, certes, les messages sont chiffrés.

Il n’en demeure pas moins que des écrivains bénéficiant d’une notoriété nationale et enseignés dans les écoles auraient dû avoir à cœur d’être des modèles irréprochables du point de vue des mœurs et éviter de faire ainsi l’apologie de la luxure la plus vulgaire !

 

Signé : le C.C.R.V.P.M.F.P.E.Q.M.

Comité de Citoyens pour la Respect de la Vie Privée Mais Faut Pas Exagérer Quand Même

 

Mot d'Alfred de Musset à George Sand

Quand je mets à vos pieds un éternel hommage
Voulez-vous qu'un instant je change de visage ?
Vous avez capturé les sentiments d'un cœur
Que pour vous adorer forma le Créateur.
Je vous chéris, amour, et ma plume en délire
Couche sur le papier ce que je n'ose dire.
Avec soin, de mes vers lisez les premiers mots
Vous saurez quel remède apporter à mes maux.

Réponse de l’intéressée

Cette indigne faveur que votre esprit réclame
Nuit à mes sentiments et répugne à mon âme

 

 

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A propos de sex-tape

Publié le par Carlus

Chers politiques, chers footballeurs, chers acteurs, chers lecteurs

Si vous ne souhaitez pas qu’une vidéo de votre bite circule sur internet, ne la filmez pas avec votre téléphone.

Si vous l’avez fait malgré tout, n’envoyez pas ladite vidéo par messagerie ou par réseau social.

Si vous ne pouvez vraiment pas vous en empêcher, utilisez un antivirus ou un tunnel VPN et assurez-vous que votre interlocutrice a fait de même avec son téléphone.

Si vous l’avez fait en respectant toutes ses précautions, assurez-vous en plus que personne dans votre entourage et dans celui du destinataire n’a accès à vos téléphones, même furtivement.

Si, malgré toutes ces précautions, la vidéo se retrouve sur les réseaux sociaux, dites-vous que c’était un acte manqué et consultez un psy pour tenter de trouver le message caché que vous avez voulu faire passer.

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Signatures de mes potes... et des autres

Publié le par Carlus

Je réfléchis en ce moment à une pétition appelant à la résistance et à la lutte contre l'obscurantisme. Hier soir, pendant mon sommeil, des potes à moi sont déjà venus me proposer leurs signatures. Sympa, non ?

Peut-être les connaissez-vous, d'ailleurs !

C'est leurs vraies signatures.  Saurez-vous les reconnaître ?

 

Signatures de mes potes


 

 

 

Ceux-là ont manifesté leur désir de signer la pétition. Refus catégorique de ma part !  Non mais ...!

Signatures de mes potes... et des autres

 

 

 

 

 

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Signatures

Publié le par Carlus

Je réfléchis en ce moment à une pétition appelant à la résistance et à la lutte contre l'obscurantisme. Des potes à moi sont déjà venus me proposer leurs signatures. Sympa, non ?

Peut-être les connaissez-vous, d'ailleurs !

Saurez-vous les reconnaître ?

 

 

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