Eklablog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

L'Apocalypse à venir

Publié le par Carlus

Ce matin, aux nouvelles, j’entends Donald Trump, évoquer la guerre en Ukraine comme si c’était l’Ukraine,  et même précisément Zelenski, qui avait déclenché la guerre et envahi la Russie.
Quelle tristesse ! Il est raciste, homophobe, amateur de putes, vulgaire,  et il est à la tête de la première puissance économique et militaire du monde et il est à la botte de Poutine soit par idéologie soit par la menace, nous le saurons peut-être un jour.


Nous sommes dans une ambiance de fin du monde, de fin d’UN monde. Les mots de l’apocalypse me reviennent à l’esprit  : Puissance, victoire, guerre, sang, famine, peur, maladie.
« Et il leur fut donné pouvoir sur terre de faire périr les hommes par le glaive, par la famine, et par la maladie  comme le font les bêtes sauvages de la terre. »

Et moi, j'ai envie de vous dire  :

 En vérité, en vérité, je vous le dis, la fin de notre monde est programmée. Le temps de la barbarie, de l’ignorance et de la peur est arrivé ! Longue vie à Vladimir !
-Priez, pleurez, suppliez, mes frères ! Implorez le pardon du Tout-Puissant, de son Fils et du Saint-Esprit car il est dit que c’est dans le royaume de Trump que se trouve la paix du coeur et de l’esprit  !  Et gloire à son représentant sur Terre, le pieux Donald !

Et vous, amis mahométans, prosternez-vous face contre terre et hurlez, hurlez encore qu’Allah est le plus grand et que toute la science du monde est contenue dans SON Livre !  Le paradis est promis à ceux qui tuent et qui décapitent des innocents. 

Et vous, mécréants et rationalistes, repentez-vous ! L’Eternel fera pleuvoir, par l’intermédiaire de Vladimir, une pluie de soufre et de sauterelles sur la tête des raisonneurs et des sceptiques !

Votre monde a vécu, adeptes de la raison. Il est temps de passer le témoin aux sorciers, aux gourous et aux savants du Livre beaucoup plus doués que vous dans la connaissance de l’âme humaine et de ses angoisses métaphysiques.
Le temps est venu pour vous de vous effacer, anciens Maîtres rationnels et incompris - rationnels donc incompris - devant les représentants de l’omniscience, de la révélation divine et de réalité malléable .
Place à l’avènement d’un monde magique, d’un monde apaisant et rassurant dans lequel les brebis apeurées que nous sommes face aux forces telluriques de la nature et aux découvertes effrayantes de la science, connaîtront chaque jour le bonheur d’être guidées et protégés par des représentants de la science infuse et de la Vérité alternative !
 

L'Apocalypse à venir

Voir les commentaires

L’horreur d’un pareil amour

Publié le par Carlus

Marguerite DURAS - L’horreur d’un pareil amour

On m’a dit: “votre enfant est mort”. C’était une heure après l’accouchement. La sœur supérieure est allée tirer les rideaux, le jour de mai est entré dans la chambre. J’avais aperçu l’enfant quand il était passé devant moi, tenu par l’infirmière. Je ne l’avais pas vu. Le lendemain, j’ai demandé: “Comment était-il?”
On m’a dit: “il est blond, un peu roux, il a de hauts sourcils comme vous, il vous ressemble”.
- “Il est encore là?”
- “Oui, il est là jusqu’à demain”.
- “Est-il froid?”
R. m’a répondu: “Je ne l’ai pas touché mais il doit l’être. Il est très pâle”. Puis il a hésité et il a dit: “Il est beau, ça doit être aussi à cause de la mort”.
J’ai demandé à le voir. R. m’a dit non. J’ai demandé à la mère supérieure, elle m’a dit non, que ce n’était pas la peine. On m’avait expliqué où il était, à gauche de la salle de travail. Je ne pouvais pas bouger. J’avais le cœur très fatigué, j’étais couchée sur le dos, je ne bougeais pas.
Un soir, sœur Marguerite était de garde. Je lui ai demandé: “Que va-t-on en faire?”
Elle m’a dit: “Je ne demande pas mieux que de rester auprès de vous mais il faut dormir, tout le monde dort”.
- “Vous êtes plus gentille que votre supérieure. Vous allez aller me chercher mon enfant. Vous me le laisserez un moment”.
Elle crie: “Vous n’y pensez pas sérieusement?”
- “Si. Je voudrais l’avoir près de moi une heure. Il est à moi”.
- “C’est impossible, il est mort, je ne peux pas vous donner votre enfant mort”.
- “Je voudrais le voir et le toucher. Dix minutes”.
- “Il n’y a rien à faire, je n’irai pas”.
- “Pourquoi?”.
- “Ça vous ferait pleurer, vous seriez malade, il vaut mieux ne pas les voir dans ce cas, j’ai l’habitude”.
C’est le lendemain, à force, qu'on m’a dit pour me faire taire: on les brûlait.
J’ai dit à R.: “Je ne veux plus de visites, rien que toi”. Allongée toujours sur le dos, face aux acacias. La peau de mon ventre me collait au dos tellement j’étais vide. L’enfant était sorti, nous n’étions plus ensemble. Il était mort d’une mort séparée... mort à part, mort à une vie que nous avions vécue neuf mois ensemble et qu’il venait de quitter séparément. Mon ventre était retombé lourdement sur lui-même, un chiffon usé, une loque, un drap mortuaire, une dalle, une porte, un néant que ce ventre. Il avait porté cet enfant, pourtant, et c’était dans la chaleur glaireuse et veloutée de sa chair que ce fruit marin avait poussé. Le jour l’avait tué. Il avait été frappé à mort par sa solitude dans l’espace. Les gens disaient: “Ce n’était pas si terrible, à la naissance il vaut mieux ça”.
Etait-ce terrible? Je le crois. Précisément, ça: cette coïncidence entre sa venue au monde et sa mort. Rien, il ne me restait rien. Ce vide était terrible. Je n’avais pas eu d’enfant même pendant une heure.
Obligée de tout imaginer (…).»

Marguerite DURAS - L’horreur d’un pareil amour, publié dans Sorcières, 1976

 

 

Voir les commentaires

De part et d'autre du miroir

Publié le par Carlus

(C'était il y a longtemps)


Depuis ma séparation (ça va faire, quoi ? neuf ans déjà ?) je suis entré dans un nouveau monde, dans une autre dimension spatio-temporelle, comme dirait ma fille férue de science-fiction. Je ne m'en suis pas rendu compte tout de suite. Peu de temps après la rupture, aux amis qui me demandaient quelle était la différence entre ma nouvelle vie et l'ancienne je répondais : "c'est la même vie, une épouse et des cachotteries en moins". Pas si simple ! Moi je n'ai peut-être pas changé (et encore, je n'en sais rien !) mais le monde autour de moi a changé ou plus exactement les gens qui peuplent mon univers ont changé. 

Je me promène depuis quelques années dans un monde souterrain peuplé d'âmes en peine. Un monde peuplé de personnages tristes le regard vide comme des ombres arpentant les pavés de l'enfer en proie au doute, au regret et à la douleur. Pourtant ce sont les mêmes personnes que dans l'autre vie. Mais là où l'ancienne m'affirmait " Moi, me marier ? Non merci , j'ai déjà donné ! pour rien au monde je ne renoncerai à ma liberté !" la nouvelle me confie " la solitude me pèse, Carlus ! je me sens devenir aigrie...." Là où l'ancien me disait en riant "vivement que ces morveux deviennent adultes que j'en sois débarrassé...!" le nouveau m'avoue " ils lui ont fait un cadeau pour la fête des pères...! tu te rends compte de ce que ça signifie? ils le considèrent comme un père...!" 
Eh oui, je suis passé de l'autre côté du miroir, là où on voit la face cachée des gens, leur misère affective, leur solitude, leur dépression. Je ne vous souhaite pas bienvenue dans ce monde. Il est triste. 

J'aimais bien l'ancien monde. Tout y était plus clair, plus carré, plus balisé. Quand on est marié-trois-enfants, quand on recrute ses amis parmi ses collègues de bureau, quand on a comme principaux soucis des soucis professionnels, la vie est plus simple ! On a des repères, des garde-fous. On sait ce qui est vrai : l'amitié, le goût de l'effort, l'envie de s'en sortir, On sait ce qui est mauvais : baisser les bras, céder au découragement, se plaindre sans cesse. Du bon côté du miroir, on est sympa : on dit un mot d'encouragement à celui qui a échoué à son concours et on passe rendre visite à l'ami malade du cancer pour lui donner l'assurance qu'il va s'en tirer. 

Dans la nouvelle dimension, les mots sont plus flous, les gens plus fragiles et les certitudes plus rares. Tout est  mouvant et subjectif. On passe volontiers du temps à écouter un ami malade ou une copine larguée. On aime bien passer le week-end à ne rien faire. Surtout quand la pluie et la grisaille vous donne ce vague-à-l'âme qui ressemble vaguement à du bonheur.  Dans cet univers caché, la compassion et l'affectif tiennent une place essentielle. On apprécie les confidences, les marques d'amitié, les silences, les pleurs...

J'aimais bien ma vie d'avant. Mais pour une raison que je ne saurais expliquer, je sais que je n'y retournerai pas. 

 

Voir les commentaires

Vœux œcuméniques

Publié le par Carlus

Bonne année à Poutine

Et bonne année aussi à tous ces jeunes russes et ukrainiens morts, torturés infirmes, tétraplégiques, aveugles, à toutes les ukrainiennes violées, défigurées, veuves parce qu'un stratège de génie a eu la vision fugace qu'il pouvait conquérir l'Ukraine, comme la Crimée, en 48 heures

Bonne année à Bachar

Et bonne année à tous les syriens et les syriennes tués, violés, torturés, emmurés, pendus, gazés, pour qu'il puisse enrichir sa famille et celle de sa femme.


Bonne année à Kim Jong-un

Et bonne année aussi à tous ces braves garçons qui vont mourir dans un pays et pour des gens dont ils n'avaient jamais entendu parler auparavant.

 

Bonne année à Monsieur Pelicot

Et bonne année aussi à sa femme, à ses enfants, à ses petits-enfants et arrière-petits-enfants qui vivront avec dans la tête l'image de cette horreur familiale pendant de nombreuses générations.


Et Bonne année à tous mes amis réels ou virtuels, à tous les braves gens qui, comme moi, n'ont envie que de vivre tranquilles, d'aimer, de s'amuser, de jouer avec leurs enfants et petits-enfants au ballon ou au Monopoly, d'aller au spectacle, ou au supermarché ou dans un bureau de vote déposer un bulletin dans l'urne, et qui n'ont des rêves que de tendresse,  de rires partagés et de sourires complices.


 

Voir les commentaires

Un cadeau de Noël

Publié le par Carlus


Ma fille aînée suivait à cette année-là une formation d’éducatrice spécialisée. Elle faisait son stage pratique dans un centre d’accueil pour enfants maltraités.
Elle me raconte sa rencontre avec cette petite fille enlevée provisoirement à sa mère en cure de désintoxication. Elle garde soigneusement dans sa valise une enveloppe contenant de tickets de bus dont certains sont oblitérés. C’est le cadeau de Noël que lui a offert sa mère. Son premier cadeau. "Avec ça, ma puce, tu pourras aller à l’école toute seule. Comme une grande. Ce sera seulement quand Maman sera malade et ne pourra pas t’accompagner. Tu te mets bien à côté du chauffeur et tu lui dis que tu vas à l’école des Mirabelles. T’as compris ? à côté du chauffeur !"

Pauvre petite puce. Dans le grand marathon de la vie, on n’est pas tous sur la même ligne de départ, loin s’en faut ! Toi, tu pars loin, très loin derrière tout le monde dans la grande quête du bonheur.

Que deviendras-tu dans quelques années ? Y aura-t-il quelqu’un pour s’inquiéter quand tu sortiras le soir avec un garçon ? Quelqu’un pour te gronder quand tu rentreras trop tard ? Quelqu’un pour surveiller la hauteur de tes jupes ?

Tes copines du collège trouveront que tu as "trop de la chance" : tu n’auras pas droit aux pénibles questions sur la famille des garçons que tu fréquenteras. Il n’y aura personne pour te gaver avec des leçons de morale ringardes. Personne pour te mettre la honte devant tes copines en venant te chercher à une heure du matin. Personne pour surveiller tes résultats scolaires. Personne pour s’inquiéter de savoir où tu traîneras le soir.
Mais personne non plus pour te prendre dans ses bras et te consoler quand tu pleureras.

D’une certaine façon, tu as plus de ''chances''que les autres filles de ton âge !
Plus de chances d’être violée ou abusée que les autres filles. Plus de chances de devenir toxicomane à l’adolescence. Plus de chances de te prostituer en échange d’un téléphone portable comme les grandes de ton centre. Plus de chances de devenir une paumée. Plus de chances d’être manipulée par des crapules pour qui la vie des gens ne vaut rien.

Mais rien n’est certain, ma puce. Avec un peu de chance et beaucoup de caractère, tu surmonteras peut-être tous ces obstacles, tu rencontreras des gens qui t’aimeront et te respecteront. Tu rencontreras peut-être un gars qui t’aimera et te fera une petite fille.

Une petite fille que tu conduiras tous les matins à l’école en la tenant par la main et à qui tu offriras, à chaque Noël, des boîtes musicales, des poupées, des legos… de vrais cadeaux, quoi !

Voir les commentaires

Houellebecq le poète

Publié le par Carlus

Houellebecq n'est pas seulement le romancier que l'on sait, il est (il a été, en tout cas) poète. Et le moins qu'on puisse dire est que, s'agissant des femmes, de l'amour et du sexe,  la vision du poète n'est pas très différente de celle du romancier.Voici  deux exemples de la poésie  Houellebecquienne :

 

---------------------------    1     --------------------------------------------

 SEX-FRIEND

Tu te cherches un sex-friend, 

Vieille cougar fatiguée 

You're approaching the end, 

Vieil oiseau mazouté

---------------------------    2     ---------------------------

LES HOMMES 

Les hommes cherchent uniquement à se faire sucer la queue 

Autant d'heures dans la journée que possible 

Par autant de jolies filles que possible. 

En dehors de cela, ils s'intéressent aux problèmes techniques. 

Est-ce suffisamment clair ? 

Michel Houellebecq

Configuration du dernier rivage  (Flammarion)

-----------------------------------------------------------------------------------

Mais de temps en temps, on trouve chez lui des choses qui ressemblent à de la vraie poésie. Exemple déclamé par Blanche Gardin

Voir les commentaires

Quand saurons-nous, pour les autres ?

Publié le par Carlus

On sait tous que les dictateurs commettent crimes et tortures. Mais il faut attendre qu'ils soient renversés pour que l'on se rende compte du niveau insupportable des atrocités qu'ils ont commises

On a su pour Hitler après la guerre

On a su pour Staline après sa mort

On a su pour Bachar après sa fuite

Quand saurons-nous pour Kim  ?

Quand saurons-nous pour Poutine ?

Quand saurons-nous pour Khamenei ?

Un jour, certainement

Et en attendant ce jour, nous discutons avec des gens qui nous expliquent que Poutine fait la guerre à un corrompu, que les opposants qu'il a fait exécuter étaient d'horribles personnages, que dans la guerre qu'il mène contre l'Ukraine, c'est lui l'agressé ;

Nous écoutons une leader charismatique et très puissant nous dire que quand Kim parle à son peuple, celui-ci l'écoute avec respect ;

Nous ne répondons pas à des gens qui nous affirment que l'ayatollah iranien ne fait que défendre les droits des Palestiniens, rien d'autre :

Et accessoirement, nous écoutons, sans nous moquer, des gens nous affirmer doctement que nous vivons sous la férule d'un horrible dictateur chargé par des forces occultes de détruire la France.


 

Voir les commentaires

Le patriarcat n'est plus ce qu'il était

Publié le par Carlus

 

Un monstre drogue son épouse et la fait violer par des centaines d'inconnus qu'il a recruté par petites annonces sur internet. Il filme ces viols et les visionne de temps en temps. 

Vous êtes à la fois admiratif devant le courage et la dignité de cette femme martyre, et horrifié, concernant le mec. Vous vous dites que de tels actes relèvent du viol en réunion aggravé,  de la maladie mentale sévère, d'actes de torture et barbarie, et vous ne trouvez pas de mots assez forts pour dire votre dégoût, votre mépris et votre indignation ? 

Hé bien, pourtant, certains ont trouvé le responsable de cette horreur, de ce viol collectif sur personne vulnérable, et de ces actes de tortures et  de barbarie.  Il ne s'agit pas du mari tortionnaire, mais de  :

- la société PATRIARCALE ! (un exemple parmi 1000 ici)

Il faut s'adapter. Les mots changent de sens.

Nous étions nombreux à penser jusqu'ici que le patriarche, le maitre de maison, le père de famille autoritaire, celui qui avait l'autorité parentale tout seul, celui qui décidait de tout, celui qui, il y a peu, devait donner son autorisation pour que son épouse puisse travailler ailleurs qu'à la maison, bref, nous pensions que ce patriarche tout-puissant dans son foyer et dans la société, était plutôt un homme possessif et jaloux, qui ne voulait épouser qu'une femme vierge qui n'avait jamais connu d'hommes avant lui,  et qui une fois marié, lui interdisait toute relation même amicale avec d'autres hommes, même pas un regard, et même qui devenait furieux si un autre homme osait la regarder avec insistance (car "la femme de César ne doit pas être soupçonnée").  

Hé bien , pas du tout, mes amis boomers ! La définition a changé. La société patriarcale, est la société des hommes qui ne souhaitent qu'une chose :  Faire violer leurs épouses légitimes, en les droguant, par des centaines d'inconnus.

Et nous vivons, selon les auteurs de la nouvelle définition,  dans une société patriarcale !

Ne contestez pas cette nouvelle définition, mes amis boomers, je vous en prie, vous passeriez pour un ringard ! Essayer au contraire de vous convaincre que dans la société patriarcale où nous vivons actuellement tous vos voisins, tous vos collègues de bureau, tous vos amis d'enfance, tous les hommes que vous croisez dans la rue, ne rêvent que d'une chose : droguer leurs épouses et conjointes afin de les faire violer par des centaines d'inconnus !

 

 

 

 

Voir les commentaires

Les chats de Springfield ont gagné !

Publié le par Carlus

Il y a quatre ans (quatre ans déjà ! Dieu, que le temps passe vite !) Trump perdait les élections.

Il se présente à nouveau. Demain soir, on saura si les chiens et les chats de l'Ohio devront le remercier pour leur permettre de sortir à nouveau dans la rue sans risquer d'être dévorés par les migrants haïtiens.


 

Oh Mon Dieu ! il est réélu !

Réélu sur la promesse  de :

- fermer les frontières aux migrants illégaux (oui, bon, ça...) ,

- de taxer à 60% les produits chinois ( mais bien entendu sans mesure de rétorsion de la part de ces derniers)

- de taxer à 20% les produits venant des autres pays  y compris l'UE ( mais bien entendu sans mesure de rétorsion de la part de ces derniers)

- de mettre fin en 48 heures à la guerre en Ukraine (facile ! en sommant l'Ukraine de céder tous les territoires occupés par Poutine)

 - en menaçant l'Europe d'enlever les troupes de l'OTAN si elle refuse de payer au prix fort leur présence sur son sol

 

Bon, on verra bien !

 

 Les chats de Springfield attendent

 

Voir les commentaires

J'ai aimé... ou pas !

Publié le par Carlus

 .

J'ai aimé :

- l'ambiance festive générale

- l'interprétation de l'Hymne à l'amour par Céline Dion

 

 J'ai pas aimé : 

- la pub pour Vuitton (message au monde : nous sommes un pays de rombières fortunées ?)

- l'apologie de la décapitation de Marie-Antoinette (c'est pas interdit, ca, normalement ?)

- le bal des Drag-queen (message au monde : chez nous, les "barbus" portent la jupe ?) 

- la Parisienne libertine qui s'enferme dans une pièce avec ses deux amoureux issus de la diversité (message au monde : "Vous pouvez venir à plusieurs, elles adorent ça !")

- Altaïr (le premier héros du jeu Assassin's creed) chevauchant un cheval-robot  sur la Seine (animation de Parc d'attraction, sans plus, bof)

 

Voir les commentaires