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Foutue Testostérone !!!

Publié le par Carlus

Article d'humour

Les féministes ont raison de dénoncer la domination masculine et le machisme. Mais elles ont l'air de considérer que nous sommes DEVENUS machos au cours des siècles. Sur ce point, je crois qu'elles se trompent ! Nous sommes d'affreux machos dès l'origine, comme nos cousins simiesques.

Et la raison de notre machisme tient en un mot : TESTOSTERONE !


Car, hélas, hélas, hélas, les scientifiques vous le diront :  La testostérone est l'hormone de la virilité ET de l'agressivité ET de la libido et de la prise de risque. Pas la peine de chercher plus loin, elle est là, la source de tous les maux de l'humanité !

On le sait tous que, nous les hommes, nous avons une conception de l'amour sensuel qui diffère sensiblement de celle de nos compagnes ! La raison se trouve dans cette foutue testostérone qui nous travaille de l'intérieur.
Chez nous, il y a deux aspects concomitants dans l'attirance amoureuse que nous éprouvons pour une femme : la tendresse-connivence-complicité ET l'agressivité. Je ne parle pas là évidemment de l'agressivité du violeur, ni celle du mari violent. Là, ça n'a rien à voir avec l'amour. Moi je parle d'amour et de désir partagé.

Cette agressivité de l'amoureux mâle se traduit par un désir de conquête et de possession qui s'empare de lui lorsqu'il désire une femme.

Les expressions utilisées par les hommes pour désigner l'acte d'amour sont significatives de ce désir de possession. Un homme dira qu'il a "pris" une femme, qu'il l'a "possédé", qu'il veut "la faire sienne", qu'elle lui a "appartenu" , qu'il l'a "conquise".

Elles, elles ont envie de nous "séduire" et nous de les "conquérir". Ce désir des hommes de "posséder" les femmes a certainement été un moteur interne de la domination masculine et la soumission des femmes.

Mais, me dira-t-on, puisqu'on le sait maintenant, il n'y a qu'à expurger de nos petits cerveaux d'hommes bornés cette agressivité possessive et ne retenir que le deuxième aspect : la tendresse-connivence-complicité ! Comme ça , tout le monde sera content !

Oui mais voilà, il est là le problème : Non seulement c'est un pack "all inclusive" dont on ne peut dissocier les éléments, mais surtout c'est la testostérone qui nous fait bander ! La même testostérone qui provoque l'agressivité possessive provoque aussi l'érection ! Vous la laissez à la porte de la chambre et c'est la panne assurée dans le lit ! C'est vraiment pas de bol, avouez !

Car en amour, la tendresse ne suffit pas ! Vous regardez une femme comme la mère de vos enfants, comme l'amie de toujours, comme la compagne des bons et mauvais moments et vous avez certes pour elle un élan de tendresse, envie de la prendre dans vos bras, de la protéger, de la remercier... mais vous n'avez pas d'érection !

Il suffit qu'elle plaise à un autre homme, qu'on tente de la séduire, de partir avec elle, qu'on veuille vous en déposséder donc, et vous retrouvez immédiatement vos vieux réflexes ataviques de mâle dominant, de conquérant, de prédateur ! "Pas touche, elle est à moi !" vous êtes prêt à vous battre pour elle... et à lui faire l'amour ! Hé oui, votre taux de testostérone vient d'augmenter et explique aussi bien l'envie de casser la gueule de votre rival que le désir que vous éprouvez pour elle !

Moi je vous le dis, tant que l'évolution n'aura pas, dans quelques centaines de milliers d'années, créé deux hormones mâles complètement dissociées, l'une pour l'agressivité et le désir de possession et l'autre pour la virilité et la libido, nous serons dans la merde !

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La revendication la plus difficile à satisfaire

Publié le par Carlus

 

Difficile en c' moment, le métier d' président

Chercher désespérément où trouver l'argent, 

Faire semblant de comprendre toutes les inquiétudes,

Mettre en place sans tarder plans d'urgence et études,

Puis se voir reprocher de payer McKinsey

Alors que sur le Net, y a qu'à demander

Les solutions Twitter sont gratuitement données !

Calmer les mécontents de tous les métiers

Agriculteurs fâchés, soignants non-vaccinés 

Les routiers, urgentistes et producteurs laitiers,

Des musulmans furieux qui invoquent le prophète,

Mélenchon énervé, Zemmour en reconquête

Et des frontistes d'humeur à faire déjà la fête,

Des agences à noter qui lui annoncent l'enfer

Des sondages qui le placent beaucoup plus bas que terre !

 

Mais la pire des demandes, à satisfaire de suite !

C'est quand, le samedi, en retrouvant Brigitte,

Celle-ci exige son dû : l'hebdomadaire coït !

 

 


 

 

PS : Ceci est un post d'humour. Je tiens à préciser que je ne suis ni un Bolsonariste militant, ni un membre de la fachosphère exprimant rageusement  sa haine du président en s'en prenant à sa femme et à sa famille.

 

 

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Arrête de pleurer, Jean Luc

Publié le par Carlus

 

 

 

 

 

 

 

 

(Librement -très librement !- inspiré de Jeff de Jacques Brel)

 

Jean-Luc, écoute-moi
Cesse de pleurer comme ça !
Tu pleures et tu te plains
Depuis qu'un beau matin
Une groupie de Pétain
T'a battu haut la main.

Jean-Luc, t'es pas le seul,
Arrête de faire la gueule !
D'autres reçoivent des menaces
Sans faire tant de grimaces.
Arrête d'incriminer
Et juges et policiers.

On n' pleure pas, à F.I.
Sur les morts de Charlie (1)
Tu ne pleures pas non plus
Sur les opposants russes (2)
Et tu te mets à pleurer
Parce qu'on t'a menacé ?

C'était juste un projet
Mené par des connards.
Les flics (alias "barbares")
Les ont tous arrêtés.
Tu pourrais remercier
Et aussi t'excuser.

Et puis... tu sais maintenant
Ce que les opposants
Cubains, vénézuéliens (3)
Vivent tous au quotidien :
Des menaces sur leurs vies
Et des meurtres commis

Par ceux qui sont aussi
Tes mentors et amis !!!

 


 

(1)  "Je n’ai pas pleuré Charlie" : Danièle Obono refait l'histoire de son billet de blog du 11 janvier 2015

 

(2) ...l'assassinat de l'opposant russe Boris Nemtsov le 27 février dernier. Si beaucoup voient la main du Kremlin derrière ce meurtre, le chef de file du Front de gauche n'y croit pas et estime que «la première victime politique de cet assassinat est Vladimir Poutine».

 

(3) Venezuela : Jean-Luc Mélenchon minimise les chiffres des morts dus au régime de Maduro
Interrogé mardi matin sur le Venezuela, Jean-Luc Mélenchon a minimisé les chiffres des morts dus à la répression de Nicolás Maduro.

 

 

 

 

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Anecdotes concernant l'abolition de l'esclavage

Publié le par Carlus

 

A l'occasion de la commémoration de l'abolition de l'esclavage, quelques anecdotes ou faits historiques curieux.


 A l'international

Si la plupart des pays ont officiellement aboli l'esclavage au 19e siècle, certains ont un peu traîné des pieds et ont attendu le 20e siècle avant de se décider. Par exemple  :

1923 - Abolition de l’esclavage en Ethiopie

1923-  Abolition de l’esclavage en Afghanistan.

1963 - Abolition de l’esclavage en Arabie Saoudite

1981 - Abolition de l’esclavage en Mauritanie

1992 - Abolition de l’esclavage au Pakistan

Rappelons que l'Etat Islamique a, pendant sa courte existence,  officiellement rétabli l'esclavage. 


 

Au niveau national

- Pourquoi évoque-t-on la date de 1848 comme date de l'abolition alors qu'elle a eu lieu en 1794 ? 

Pour une raison toute simple : parce que Napoléon Bonaparte a rétabli en 1802 l'esclavage qui avait  été aboli par la Convention huit ans plus tôt en 1794. 

En résumé, l'esclavage a été  aboli une première fois en 1794, puis rétabli par Napoléon en 1802 puis à nouveau aboli, définitivement cette fois, en 1848 ( sous l'influence de Schoelcher, notamment) 

- Joséphine de Beauharnais, la femme de Napoléon,  a-t-elle influencé Napoléon dans sa décision de rétablir l'esclavage ? 

Rien, aucun courrier, aucune rumeur, aucun ragot de l'entourage de l'époque ne permet de l'affirmer, disent les historiens.  

Les  Antillais soulignent cependant que Joséphine était une "Créole" appartenant à la caste des blancs  propriétaires d'esclaves,  caste très hostile à l'abolition et qu'elle ne peut pas ne pas avoir eu une influence sur la décision de rétablir l'esclavage. 

Mais, même s'il est très probable qu'elle approuvait le rétablissement de l'esclavage, il n'existe aucun document prouvant de façon certaine que Joséphine ait eu un rôle décisif dans cette décision. 

 

- A qui a-t-on versé les indemnisations financières suite à l'abolition ?

Cela peut paraître insensé aujourd'hui, mais ce sont les propriétaires d'esclaves qui ont été indemnisés pour le préjudice subi et non les esclaves libérés !  Un peu comme si, pour interdire la prostitution, un gouvernement indemnisait les proxénètes :

L’article 5 de la loi d'abolition précise que «l’Assemblée nationale réglera la quotité de l’indemnité qui devra être accordée aux colons ».

Il n'y a pas eu d'unanimité sur ce point, bien sûr.  La position des opposants à l'indemnisation était que "Le peuple souverain ne doit donc aucun dédommagement au maître des esclaves, de même qu’il n’en doit pas à un voleur qu’un jugement a privé de la possession d’une chose volée." (Condorcet).

Mais le législateur s'est souvenu que lors de la première abolition (celle de 1794), effectuée sans indemnisation, les propriétaires d'esclaves avaient opposé une farouche résistance, allant même jusqu'à passer sous le drapeau anglais.

En conséquence, pour "assurer la cohésion sociale et maintenir l’équilibre économique des colonies", les propriétaires d'esclaves ont été indemnisés. 

Dans le même esprit, alors que Haïti avait gagné militairement son indépendance (et donc l'abolition de l'esclavage), le pays a été contraint de verser à la France de fortes indemnités pendant plusieurs décennies.


 

 

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Non, sans dec... je suis vraiment bien-pensant !

Publié le par Carlus

Les preuves  !

Je suis un démocrate respectueux des droits de l’homme.

Oui enfin… soyons clair ! Je ne suis pas non plus quotidiennement écœuré par les mauvais traitements faits aux assassins d’enfants, aux violeurs et aux terroristes !

Je ne pleure pas sur les conditions de vie dans les camps syriens des djihadistes français partis dans ce pays  violer, torturer et massacrer des populations civiles et désarmées.

Et je ne vais pas non plus souhaiter une longue vie à Poutine. Faut pas déconner, non plus !

 

Je suis à l’écoute des gens et ouvert aux idées nouvelles.

Enfin… soyons clair ! J’écoute qui je veux, qui j’ai envie d’écouter et c’est déjà pas mal, je trouve ! J’ai l’écoute amateur, ludique, pas systématique ! J’écoute avec bonheur Finkielkrault mais pas Onfray, Fabrice Luchini mais pas Torreton, je me fais monter l’adrénaline avec Mélenchon et Zemmour et je me fais chier à écouter Macron et Christophe Barbier parce que, quoi qu'en disent certains, ils sont quand même plus intéressants à écouter que Jérôme Rodriguez ou Francis Lalanne.


Je suis révolté par l'injustice et l'oppression

Enfin… soyons clair ! Je suis solidaire des vraies victimes du racisme, de la guerre et de l'oppression. Et pour comprendre leurs révoltes, je lis Aimé Césaire, Frantz Fanon, Soljenitsyne, Anne Frank, et je regarde Shoah de Lanzmann, par exemple.

Mais alors, la révolte de ces grandes victimes de notre société que sont Joey Starr, Booba, Médine et Gims, pour être sincère,  me donne plutôt envie de leur pisser à la raie.

 

Je suis Européen convaincu.

Enfin… un pro Union Européenne pour être exact. Oui parce que… soyons clair, L’Europe des nations, l’Europe des peuples, l’Europe sociale, une autre Europe, l’Europe des schtroumpfs sont des slogans inventés par des charlatans pour baiser des couillons. Des charlatans qui veulent fermer portes, volets, fenêtres et frontières pour bâillonner tranquillement, pour torturer en silence et pour massacrer sans être dérangés, au nom du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.

 

Je respecte les croyants

Enfin… soyons clair ! Je respecte (et même, j'admire) ceux et celles qui consacrent leurs existences à leur Dieu en s’enfermant dans des monastères ou en partageant la vie des lépreux.
Ce qui exclut, bien entendu, curés pédophiles, rabbins intégristes, imans djihadistes, ayatollahs lapideurs et mêmes gourous bouddhistes suceur de langue d'enfant ! 

Et j'avoue que j'ai parfois envie d'être Dieu. Ce Dieu tout-puissant qui a le pouvoir de régler tous les problèmes du monde. Et je vous jure que si c'était le cas, il y aurait beaucoup moins de connards qui se réclameraient de moi sur cette misérable planète !

 

 

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Poutine s'en va-t-en guerre

Publié le par Carlus

  

Poutine s'en va-t-en guerre,

 

 

 


Poutine s'en va-t-en guerre,
Pour bouter l'Otan hors d' Ukraine
Poutine s'en va-t-en guerre,
Et bientôt reviendra
Et bientôt reviendra

Ca durera une semaine
Une semaine ou bien deux semaines
Ca durera une semaine
Ou tout au plus un mois
Ou tout au plus un mois

Après un an de guerre
Un an de guerre en Ukraine
Après un an de guerre
L'armée ne revint pas
L'armée ne revint pas

Envoyez les Tchétchènes
S'écrie Poutine en colère
Envoyez les Tchétchènes
On verra c'qu'on verra
On verra c'qu'on verra

Envoyez-leur Wagner
Wagner et ses mercenaires
Envoyez-leur Wagner
Et la guerre finira
Et la guerre finira

Mais le chef de Wagner
Le grand chef des mercenaires
Mais le chef de Wagner
Voudrait bien détaler 
Voudrait bien détaler 

Il cède sa place aux tchétchènes
Les redoutables tchétchènes
Il cède sa place aux tchétchènes
Mais ceux-ci n'en veulent pas
Mais ceux-ci n'en veulent pas

Amis, pour gagner la guerre
Ne comptez que sur vous-mêmes
Amis, pour gagner la guerre
Dites Merde aux mercenaires
Dites Merde aux mercenaires

 

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Comment devenir un "mal-pensant"

Publié le par Carlus

 

Acte I, scène I

Personnage (par ordre d'apparition) 

- Belzébuth, prince des démons

- Carlus, blogueur naïf et bien-pensant

- Mélusine, Ange gardien de Carlus 


 

- Belzébuth : Allez, vas-y Carlus, tu peux le faire ! Je t'assure, ça va booster ton blog, je te promets ! Allez,  première leçon !

- Carlus : Euhh... Zelensky ? c'est un chien... un corrompu... c'est lui l'agresseur..." Non, non, je n'y arrive pas, désolé !

- Belzébuth : Mais vas-y, merde ! T’étais bien parti, là !

- Mélusine : Arrête Carlus, tu vas te ridiculiser !

- Carlus : Mais c'est même pas une question d'être ridicule ou pas ! J’y arrive pas ! Comment peut-on dire des choses comme ça ?

- Belzébuth : C'est quoi, ton problème ?

- Carlus : C'est comme si je voyais une bande de loubards en train de violer une femme et que je me mette à dire "Ouais, mais son père a détourné l'argent des Assedic, son frère a volé une moto"... JE NE PEUX PAS !!!

- Belzébuth : Calme-toi, Carlus, CALME-TOI ! On a peut-être visé trop haut pour commencer ...

- Mélusine : Trop haut, tu parles...! Trop con, oui..

- Belzébuth : (à Mélusine ) Ta gueule, toi ! (à Carlus) Bon, on va commencer tout doucement.  Il y a bien des choses qui te révoltent dans la société actuelle, comme tout le monde ?

-Carlus : Ah oui, là, d'accord ! Là, il y a de quoi faire : la misère, les petites retraites, les SDF qui meurent de froid...

- Belzébuth : (à part) Mon Dieu, qu'il est con !  (à Carlus) Mais non, merde ! On n'a pas dit qu'on voulait faire de toi une dame patronnesse, mais un Mal-pensant !!!

- Carlus : Alors, trouvez-moi un autre sujet ! Parce que franchement,  applaudir des auteurs de viols,  d'exécutions sommaires, de rapts d'enfants, c'est pas mon truc...

- Belzébuth : OK OK j'ai compris, calme-toi ! La politique intérieure, ca va mieux t'inspirer, je pense !

- Carlus : Ah oui, dans cette matière, il y a beaucoup de choses qui me hérissent le poil

- Belzébuth : OK ! Alors vas-y, je t'écoute, lâche-toi !

- Carlus : Bon alors, je voudrais dire que cette semaine, j'ai été scandalisé par la diminution de l'aide aux étudiants boursiers qui...

- Belzébuth : Stop, stop ! Ah non, non, on n’y est pas du tout ! C'est con,  c'est bien-pensant et politiquement correct ! On n’est pas du tout dans le registre "indigné révolté" ! Là, tu es juste un gentil démocrate un peu niais !

- Carlus : Il faut dire quoi, alors ?

- Belzébuth: Ben, des trucs plus vendeurs, plus percutants, plus... racoleurs, merde !  Des choses contre la démocratie parlementaires ou "anti-système", que sais-je encore ?

- Carlus : Des trucs anti-système ? Genre salut nazi ou propos racistes ?

- Belzébuth : Oui, si tu veux,  c'est plutôt dans cette direction qu'il faut aller, oui !

- Carlus :  Il faut être un nazi  pour gagner des lecteurs ???

- Mélusine : Ô mon Dieu...!

- Belzébuth : Oui, mais tu n'es pas obligé de dire les choses explicitement, p'tain !  ll y a mille façons d'honorer la mémoire du grand homme sans prononcer son nom !

Carlus : En faisant quoi , par exemple ? 

- Belzébuth : Ben , par exemple, en affirmant que le vaccin  a été créé pour tuer des millions de gens, comme... comme quoi, dis-moi ? 

Carlus : Euuhhh.. 

- Belzébuth : comme à Aushwitz, Ducon ! Comme ça, tu retournes la situation  en ta faveur : tous les médecins français sont des Docteurs Mengele et toi tu es un résistant !  Tu vois comment c'est facile ?! 

Carlus : Oui, oui.. je vois

- Belzébuth :Tu peux aussi être plus subtil en remplaçant le salut nazi par la quenelle ! Si on t'en fait le reproche, tu dis que c'était de l'humour

Carlus : Bof... tout le monde sait que...

- Belzébuth : et remplacer le racisme pur et dur ( "mort aux..." c'est ringard !) par un humour subtil qui sera compris uniquement des initiés...

- Carlus : Ah ? Subtil ? Ca m'intéresse ! Je peux avoir un exemple de cet humour anti-système subtil ?

- Belzébuth : J'ai bien aimé celui de Dieudonné " Entre Hitler et les Juifs, je ne sais pas qui a commencé... mais j'ai ma petite idée !"

- Carlus : Ah oui, je vois ! Comme les anti-système violemment anti-Zelenski et qui ajoutent "ce qui ne veut pas dire Pro-Poutine" . Eux aussi, ils ont leur petite idée sur qui a commencé.  Autre chose ?

- Belzébuth : Ben par exemple, tu peux reprendre (mais attention, sans rire et sans clin d'oeil !) le propos de Marine qui affirme que son parti est "le meilleur bouclier pour protéger les Français juifs".

- Carlus : Ah oui, je vois ! Très second degré, effectivement

- Belzébuth : Si les gens ne comprennent pas, tu peux éventuellement ajouter "D'ailleurs, c'est bien connu, Pétain a sauvé beaucoup de juifs"

- Carlus : Ah oui... Et si les gens ne comprennent toujours pas , on peut ajouter "C'est même curieux que les juifs ne lui aient pas décerné le titre de "Juste parmi les Nations" ! Quelle ingratitude !" Je commence à comprendre, c'est une figure de style... comment ça s'appelle déjà...?

- Fée Mélusine : Ca s'appelle une antiphrase, Carlus. Allez viens Carlus, on s'en va ! Tu n'es pas à ta place ici.

- Carlus : Attend, attend, j'aimerais en savoir plus sur l'humour anti-système. D'autres exemples ?

- Belzébuth : Oh le père nous avait servi une collection qui fait référence aujourd'hui encore :  Durafour... crématoire,  Mosco...vicieux, sa fille invitée à danser à Vienne une valse de Strauss... sans Khan (t'as compris, celle-là ?)

- Carlus : Bon, je vous remercie de m'avoir donné ces explications. Ca m'a permis de me rendre compte que je n'ai pas le profil exigé. Je vais donc m'excuser de vous avoir dérangé et vous...


- Belzébuth : Attend, attend, Carlus ! Ne te décourage pas si vite, enfin ! Tiens, on va faire encore plus facile : je crois qu'à la base, tu n'aimes trop pas les islamistes !

- Carlus : Ah ça, en effet je les déteste, je les hais, je les conchie...

- Belzébuth : Très bien ! Hé bien, regarde comme c'est facile : remplace "islamistes" par "musulmans" et tu deviens anti-système !

- Carlus :  Comment ça ?

- Belzébuth : Ben, quand tu as envie de dire une saloperie sur les islamistes, genre "les islamistes de Boko Haram massacrent, violent et tuent les populations civiles" tu dis "les musulmans massacrent, violent et tuent" et le tour est joué ! Et t'as pas menti : ils sont musulmans !

- Carlus : Oui, mais leurs victimes aussi sont en grande partie musulmanes !

- Belzébuth : Oui mais ça, on s'en fout ! T'as envie d'être quoi ? un gentillet genre "j'aime pas les méchants, je préfère les gentils" ou un politiquement incorrect, couillu,  révolté, patriote, quoi !

- Carlus : Au fait, je ne me souviens plus... c'est censé m'apporter quoi, cette formation anti-système ?

- Mélusine : Mais rien de bon, Carlus

- Belzébuth : Ben, c'est censé augmenter le nombre de tes lecteurs, et faire d'un connard dans ton genre un homme, un vrai, un couillu ! 

- Carlus : Non, merci, je me rends compte maintenant que suis un bien-pensant indécrottable

- Mélusine : Ouufff... Merci Carlus ! Allez, viens, rentrons !

- Belzébuth : Tu as tort ! Je t'assure que ça marche ! Tu évoques l'existence de "pédo-sataniques dans l'état profond" et c'est une cinquantaine de commentaires laudatifs

- Carlus : Non, merci vraiment ! C'est trop cher payé pour moi !

- Belzébuth : Mais réfléchis enfin...! Si tu condamnes le "lobby judéo-maçonnique ", je te garantis deux cents visites par jour ! DEUX CENTS ! Je me charge personnellement de te les amener !

- Carlus : Non, merci ! Vade retro, Satanas !

- Belzébuth : Moi c'est Belzébuth, pov' con ! Allez, casse-toi, espèce de minable ! Je me demande pourquoi je perds mon temps avec toi

- Carlus : Adieu, Prince Belzébuth 

- Mélusine : C'est bien, Carlus, tu as pris la bonne décision. Je suis fière de toi. Tu sais ? En fréquentant les méchants, on finit par devenir méchant soi-même !

 

 

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Vive l'hôpital et les soignants vaccinés !

Publié le par Carlus

Triste constat et vrai problème :

"Les soignants ne se plaignent même plus. Ils partent."

 

 

 

 

 

 

 

Ils s'en vont et on sait pourquoi : fatigués, harassés, corvéables à merci, avec des horaires trois-huit très contraignants, travaillant la nuit et les jours fériés, vivant dans l'angoisse que la plus petite erreur de leur part ait des conséquences dramatiques pour leurs patients  et tout cela pour des salaires qui ne tiennent pas compte de la charge mentale et physique qui pèse sur eux.

Alors, ils s'en vont.

SAUF, évidemment, une secte de  fanatiques antivax qui, eux, non seulement refusent de partir, mais attendent avec impatience de reprendre du service. 

L'hôpital moderne est né au moment où on a commencé à détecter les réseaux invisibles de la contamination  et compris qu'entasser ensemble des gens souffrant de différentes pathologies ne faisait que compliquer les choses. 

Aujourd'hui, on n'a pas eu le peu de détermination qu'il fallait pour refuser de réintégrer des personnes fanatisées, contestant l'existence même de certaines maladies et les bienfaits de la vaccination,  persuadées qu'elles possèdent un savoir médical supérieur à celui de toutes les autorités  nationales et internationales de santé publique et refusant de faire la moindre concession ni à leur hiérarchie, ni à la société, ni à des malades affaiblis et fragiles.


Vive l'hôpital et les soignants !

 

 

 

 

 

 

 

C'est une bonne (mais curieuse) idée d'appeler "Gabrielle d'Estrée" une salle de soins chimiothérapiques réservée aux femmes . 

Gabrielle d'Estrée est connue pour deux choses :  d'abord pour sa beauté et l'amour fou que lui vouait Henri IV (et moi aussi accessoirement)

Ensuite pour sa mort très douloureuse que l'on a d'abord attribuée à un empoisonnement avant que les scientifiques modernes ne fassent l'hypothèse, compte tenu des symptômes, qu'elle aurait plutôt été victime d'éclampsie toxique ("une intoxication par un taux élevé d'albumine dans les urines, pathologie de la femme enceinte se traduisant par une forte hypertension, allant jusqu'à des convulsions et pouvant provoquer la mort"). 

L'exemple même de maladie qui tuait il y a quelques siècles et qui ne tue plus aucune femme de nos jours. 

(PS : A condition, bien sûr, que des fanatiques aveuglés par leur idéologie ne viennent nous expliquer que l'éclampsie toxique n'existe pas et que c'est une invention de Big Pharma.)


 Vive l'hôpital et les soignants ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le petit poème situé dans la salle d'attente de ce centre de lutte contre le cancer de l'hôpital Saint-Louis dit "le tintement doux et léger de mon traitement terminé". Mais bien sûr, toutes celles qui actionnent la cloche croient lire "de ma maladie terminée".  Mais ce n'est pas toujours le cas. Pour le cancer, on ne parle pas directement de guérison, on parle de rémission. Et ce n'est qu'après plusieurs années de rémission, qu'on ose, timidement et avec beaucoup de réserves, parler de guérison.

 

 

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Marie la sainte ou Marie la prostituée ?

Publié le par Carlus

Une petite recherche amusante entreprise il y a très longtemps dans une UV d'histoire précolombienne à la fac.


 

Tout le monde connait le nom du navire que commandait Christophe Colomb lorsqu'il découvrit l'Amérique : il s'agit de la Santa Maria. Normal pour une mission patronnée par les rois catholiques d'Espagne.

Mais curieusement, à d'autres moments, quand on parle du voyage lui-même (donc en se plaçant un peu avant la découverte du nouveau continent) on lit que le navire de Colomb s'appelait la Maria Galante.

Et plus précisément, que Christophe Colomb était à la tête d'une flotte de trois navires nommés la Pinta, la Niña et la Maria Galante

La signification de ces trois noms est la suivante (il ne s'agit pas d'une interprétation personnelle. Tous les livres et les sites d'histoire l'attestent).

- La "Pinta", la "Peinte" c'est-à-dire la "maquillée", autrement dit la "fière putain" (c'est pas moi qui le dis, je le répète)

- La "Niña", la "Petite" dans le sens de la "fille légère".

- Et le vaisseau amiral, la "Maria Galante" c'est-à-dire "Marie la courtisane" ou "Marie la prostituée".

C'est un fait historique. Mais il est extrêmement curieux, voici pourquoi.

Le voyage a été patronné et financé (et sur leur trésor personnel, dit-on) par les Rois catholiques d'Espagne, la reine de Castille, Isabelle Ire et son époux le roi d'Aragon, Ferdinand II.

Autant vous dire tout de suite que ces deux-là ne rigolaient pas avec la religion.

D'ailleurs, le titre honorifique de "Rois catholiques d'Espagne" leur avait été attribué par le pape Alexandre VI pour leur grande piété, bien sûr, mais surtout en raison de deux grandes victoires pour  la chrétienté :

- la conquête de la ville de Grenade, dernier bastion musulman en Espagne, qui mit un terme final à la Reconquista,

- mais aussi, l'expulsion des Juifs de leurs royaumes.

On voit donc qu'on n'a pas affaire à des tendres, à des tolérants, à des "qui suis-je pour juger...?"

Et voici donc le mystère : Comment les rois très catholiques d'Espagne ont-ils pu missionner et financer une expédition maritime menée sur trois bateaux aux noms de "fière putain", "petite pute" et "Marie la prostituée" ?

Il n'y a pas de réponse, que des hypothèses.

- Première hypothèse avancées par certains : Ces noms ne seraient que des surnoms grivois donnés par les marins à leurs navires : le nom du navire-amiral serait bien Santa Maria, mais les marins l'appelaient ironiquement Maria Galante.

Déjà , on peut avoir un doute que dans l'Espagne de l'époque, on puisse transformer le qualificatif de "Sainte" accolé au nom de Marie mère de Dieu en "Galante" ou "prostituée" sans courir de gros risque.

Mais ce qui va surtout à l'encontre de cette thèse, c'est que  les historiens nous racontent comment Christophe Colomb baptisait les îles qu'il découvrait.  Normalement , il n'a choisi que des noms de la Vierge (Santa Maria de Montserrat, Santa Maria de Guadalupe), de noms de saints (Saint-Martin -qui donnera Martinique-, Saint-Thomas) et du nom de la Croix (Santa Cruz), SAUF...

SAUF les deux premieres îles. La première île découverte reçoit le nom de "Dominique" car découverte un dimanche. "À la seconde île découverte, il donne le nom de Marie-Galante -en hommage à son propre vaisseau" nous disent des historiens.

La véracité de l'histoire est attestée par le fait que cette petite ile, habitée aujourd'hui par environ 3000 habitants et dépendant administrativement de Guadeloupe, a gardé le nom de Marie Galante.

Peut-on imaginer que Christophe Colomb ait donné "en hommage à son cher vaisseau qui l'avait conduit à la postérité, plutôt que le vrai nom du navire, le surnom grivois, moqueur et impie utilisé par ses marins alors que par la suite, il a donné des dizaines de noms commençant par Santa Maria de quelque chose ?

Deuxième hypothèse avancée par certains : Il y aurait eu déformation ou glissement de sens (tout cela en espagnol, bien sûr) du qualificatif "Gente" (comme dans "Gente dame") en "Galante". Les tenants de cette thèse soulignent que l'on trouve parfois l'expression "Santa Maria Galante" ce qui aurait été un blasphème puni de mort si galante avait signifié prostituée.

Mais dans cette hypothèse, le problème n'est pas réglé pour les deux autres navires. La gente sainte Marie reste entourée d'une "fière putain" et d'une "Petite pute"

Mais cette thèse est surtout infirmée par le fait que tout cela est immédiatement écrit, noté, authentifié. Quand Christophe Colomb baptise l'ile Marie Galante, c'est une prise de possession, c'est enregistré le jour même, pas des siècles plus tard comme les Evangiles. Or quand les choses sont écrites, les glissements de sens sont suivis et connus des historiens.

- La troisième hypothèse est évoquée en une ligne par Wikipédia (et partagée par de nombreux historiens) "Le navire amiral la Santa María ne prendra ce nom que lors des voyages ultérieurs de Colomb [réf. nécessaire]46). Wikipedia signale avec raison à l'auteur qu'il n'a pas donné les références ou les preuves de son hypothèse.

Je crois pourtant (avec beaucoup d'autres) que c'est l'hypothèse la plus probable : le navire amiral s'appelait Maria Galante. La reine Isabelle de Castille l'ignorait ou n'en avait cure. Et ce n'est que quelques années plus tard (1) lorsqu'ils se sont aperçus que l'importance de ce voyage dépassait de très loin tout ce qu'on avait pu imaginer au départ, que les hagiographes royaux ont dû s'exclamer : Mais enfin,  on ne va quand même pas raconter aux générations futures que le navire qui a permis de découvrir le Nouveau Monde s'appelait Maria Galante,  puta madre y santa mierda  !!! et ont donc décidé de changer dans les récits le nom de ce foutu navire en jouant sur le fait que le navire suivant a eu pour nom Santa Maria.

Trop tard, les gars ! vous pouvez réécrire l'histoire, mais  une petite île de 3000 habitants est là pour attester qu'il y a bien eu une Marie Galante qui a compté dans cette aventure et que l'Amiral Colomb l'adorait puisque c'est à elle qu'il a pensé d'abord !


  

(1) C'est un autre navigateur, Amerigo Vespucci, florentin,  qui comprendra, 9 ans plus tard en 1501, que le continent qu'il explorait sur les traces de Colomb n'était pas "les Indes occidentales", mais un Nouveau Monde. Les cartographes donneront au nouveau continent son nom : America. 

 

 

 

 

 

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Les malentendus de la petite Histoire antillaise

Publié le par Carlus

 


 1) De Gaulle

De Gaulle a-t-il dit, lors d'un visite en Martinique en 1964

"Mon Dieu, comme vous êtes foncés !!!

C'est une blague, bien sûr, que j'ai entendu pendant toute ma jeunesse.  Pour qu'elle soit drôle, il faut la raconter façon Pince-sans-rire, très sérieusement et proposer à votre interlocuteur de se faire sa propre opinion en écoutant l'enregistrement. Fou-rire garanti !

Mais, au fait, peut-être que vous aussi, vous avez envie de vous faire votre propre opinion ?  Tenez, c'est par là, vérifiez vous-même  !

NB : Les bains de foule présidentiels avaient quand même une autre gueule que ceux d'aujourd'hui


 2) Saint John Perse

Les malentendus de la petite histoire antillaiseSaint John Perse, le guadeloupéen, a-t-il écrit lui-même sa nécrologie ? 

Non, bien sûr !  Mais il a fait beaucoup mieux que ça : à l'occasion de la publication de  son œuvre dans la collection de la Pléiade,   il a réécrit, en la romançant, toute sa vie, inventé des éléments de biographie fictifs, réécrit des témoignages...

Lisez cet article du Figaro :

Enfin, la Bibliothèque de la Pléiade en 1972. L'ultime consécration. Le panthéon de son vivant et son mausolée pour la postérité... Saint-John Perse a tout fait lui-même : choisi ses textes, réinventé sa biographie, rédigé les notes et même inventé, caviardé ou réécrit certains témoignages et lettres qui constituent plus de la moitié du volume - l'œuvre étant bien trop mince à elle seule !

Alors, Alexis Leger, mythomane, manipulateur, mégalomane ? Sans doute. Mais Saint-John ­Perse, magnifique à relire, aussi. Le poète qui réussit à faire de ses vies, inextricablement mêlées à son œuvre, le plus beau des romans.

PS :  Mais bon, c'est humain, il voyait arriver la fin ...

" … Grand âge, nous voici – et nos pas d’hommes vers l’issue. C’est assez d’engranger, il est temps d’éventer et d’honorer notre aire.

 Et nos actes s’éloignent dans leurs vergers d’éclairs…

 À d’autres d’édifier, parmi les schistes et les laves. À d’autres de lever les marbres à la ville."


 3) Mac Mahon

Les malentendus de la petite histoire antillaiseMac Mahon (oui, le même qui a dit  "Que d'eau, que d'eau") a-t-il dit, en visitant l'école Polytechnique, à Camille Mortenol, un élève métis d'origine guadeloupéenne,  : 

"C'est vous, le nègre ? C'est bien, continuez !"

 (L'anecdote racontée par Umberto Eco donne ceci (piochée sur le blog ci-dessous)

- L'imbécile c'est Mac-Mahon qui passe en revue ses officiers et en voit un, couvert de décorations, de la Martinique. "Vous êtes nègre ?" lui demande-t-il. Et l'autre:" Oui mon général !" Et Mac-Mahon:" Bravo, bravo, continuez !")

Etait-ce un propos imbécile, un propos raciste ou... un compliment ? (le mot ayant eu, d'après certains, une signification spéciale chez les saint-cyriens, comme Mac-Mahon ) ?

Si vous voulez en savoir plus, c'est sur ce blog que le débat fait rage.  

Jetez-y un petit coup d'œil, et notamment sur les discussions dans les commentaires, ça en vaut la peine. Dire que j'adore ce genre de débat est un euphémisme : je suis en totale admiration devant la culture historique de certains sur des points de détails minuscules de l'Histoire de France !

 

 

 

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