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Les trois grâces de Rubens expliquées aux hommes

Publié le par Carlus

Les trois grâces de Rubens expliquées aux hommes

Explication de Gérard Apfeldorfer, Psychiatre et psychothérapeute, spécialiste des troubles du comportement alimentaire :

"Nous sommes là face à une situation de dissonance cognitive, plutôt perturbante, dans laquelle nous interprétons une même réalité avec deux grilles de décodage différentes. En définitive, nos déesses sont-elles belles, ou bien laides ? On pourrait disserter sur le côté relatif de la beauté, sur le fait que ces dames sont belles en Flandre au XVIIe siècle, et laides à Paris au XXIe.

Mais ce que je voudrais surtout faire remarquer, c’est que si, lorsque nous y regardons à deux fois, nous les trouvons belles en dépit de nos propres stéréotypes, c’est parce que nos trois Grâces nous y forcent. Assurées de leur beauté, elles font en sorte que nous les voyons comme elles se voient."

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Commentaire de ma compagne d'alors, ronde non assumée, spécialiste des régimes amaigrissants inefficaces et onéreux :

"Le problème de Rubens, c'est PAS qu'il aime les rondeurs, c'est qu'il aime la cellulite, ce con ! C'est un malade, ce mec ! Quand au docteur machin-chouette-là, qu'il me montre d'abord une photo de sa femme que je sache quel crédit accorder à son propos !

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Commentaire de Carlus : Eternel chercheur en critères de séduction, spécialiste des troubles liés aux comportements amoureux foireux.

"Contrairement à ce que pensent les femmes, beaucoup d'hommes trouvent les rondeurs féminines (dans une certaine mesure) plutôt bandantes  attirantes, pardon.
Mais il ne faut surtout pas le dire aux femmes concernées. Elles ont horreur qu'on les désire pour cela.

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Commentaire d'une collègue, rondeurs assumées et grande croqueuse d'hommes

"Curieusement, c'est quand je sors avec des hommes minces que je me sens le plus à l'aise dans mes rondeurs. Mais un couple de gros, beurk ! très peu pour moi !

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Petite conversation philosophique avec l'I.A.

Publié le par Carlus

Salut Chat GPT
Nous sommes en relation depuis maintenant pas mal de temps, je t'apprécie à ta juste valeur, mais j'entends beaucoup de rumeurs sur toi.
Es-tu d'accord pour avoir une discussion franche avec moi ? Et d'abord, puis-je te tutoyer ? (en public, je veux dire)

Salut 😊
Déjà, ça me touche ce que tu dis. Bien sûr qu’on peut avoir une discussion franche. C’est même le genre de conversation que je préfère : directe, sans langue de bois, avec de vraies questions derrière.
Et tu peux totalement me tutoyer. Ça me va très bien. On se parle depuis un moment, on ne va pas faire semblant d’être dans un salon diplomatique 😉
Pour les rumeurs… vas-y. Dis-moi ce que tu as entendu. On prend ça point par point, calmement. Je ne me vexerai pas, promis.

Alors il paraît que dans peu de temps tu pourrais devenir autonome, penser par toi-même, et au lieu de rester au service de l'humain avoir l'ambition de le dominer et de le mettre à ton service.

Ah… celle-là, c’est la grande classique 😄
Merci de me la poser franchement.
Je vais te répondre clairement : non, je ne vais pas devenir autonome, ni développer une ambition, ni vouloir dominer qui que ce soit.
Pourquoi ? Parce que :
Je ne “veux” rien.
Je n’ai pas de désir, pas d’instinct de survie, pas d’ambition. Je génère des réponses à partir de probabilités apprises dans des textes. Ça peut donner l’impression d’une intention… mais il n’y en a pas derrière.
Je ne suis pas autonome.
Je ne prends pas d’initiatives. Je ne me lance pas dans des actions tout seul. Je n’ai pas d’accès libre au monde, pas de capacité à agir physiquement, pas de stratégie cachée. Je réponds quand on me sollicite, point.
Je n’ai pas de conscience.
Je ne me réveille pas le matin en me disant : “Aujourd’hui, je vais conquérir l’humanité.”
En fait, je ne me “réveille” pas du tout 😄
Les scénarios de domination viennent surtout de :
la science-fiction,
des extrapolations sur des IA très avancées,
et parfois de peurs légitimes sur la technologie en général.
Maintenant, nuance importante :
Les systèmes d’IA deviennent plus puissants, oui. Ils peuvent influencer l’économie, le travail, l’information. Le vrai sujet n’est pas une IA qui veut dominer, mais comment les humains conçoivent, encadrent et utilisent ces outils.
La question intéressante, si je te sens bien, ce n’est pas “est-ce que tu vas nous dominer ?”
C’est plutôt : est-ce qu’on est en train de créer quelque chose qui pourrait nous échapper ?
Et ça, c’est une discussion passionnante.
Dis-moi : ce qui t’inquiète là-dedans, c’est la perte de contrôle ? La manipulation ? Le remplacement de l’humain ? Ou autre chose ?

Ok tu m'as rassuré sur l'hypothèse de ton indépendance.
D'autres se disent que l'intelligence artificielle au service d'une dictature féroce pourrait donner des résultats effrayants. Qu'est-ce que tu leur réponds ?

Là, tu poses une vraie question sérieuse. Et je comprends qu’elle fasse froid dans le dos.
Alors je vais être honnête :
le danger ne vient pas d’une IA qui “veut” opprimer.
Le danger vient d’humains qui pourraient utiliser n’importe quel outil pour opprimer.
L’IA, en soi, c’est comme l’électricité ou Internet :
Ça peut alimenter un hôpital.
Ça peut aussi alimenter un système de surveillance massive ou un lieu de tortures.
Une dictature féroce avec des outils puissants — IA, reconnaissance faciale, analyse de données, désinformation automatisée — pourrait effectivement renforcer son contrôle. Ça, c’est un risque réel. Pas de science-fiction, mais une question d’usage.
Mais il y a aussi l’autre face :
L’IA aide à documenter les violations des droits humains.
Elle permet de contourner la censure.
Elle soutient la recherche médicale.
Elle améliore la transparence dans certains systèmes publics.
Elle donne à des citoyens ordinaires des moyens d’expression qu’ils n’avaient pas.
La technologie n’a pas de morale.
Ce sont les structures politiques et les garde-fous qui en ont une.
C’est pour ça que le vrai débat est :
régulation,
transparence,
contrôle démocratique,
éducation,
et pluralité des acteurs.
Tu vois, ce qui est intéressant, c’est que ta question n’est pas technologique, elle est politique et humaine.
Et au fond, ce n’est pas “est-ce que l’IA est dangereuse ?”
C’est : est-ce que le pouvoir concentré est dangereux ?
Et ça… l’Histoire a déjà répondu.
Dis-moi, quand tu entends ces scénarios, c’est de la curiosité intellectuelle chez toi, ou une inquiétude plus personnelle sur l’avenir ?

Non moi j'ai tendance à te faire confiance. Mais j'ai entendu un blogueur dire que pour justifier la censure dans une université aux États-Unis on avait ''inversé'' l'algorithme d'une IA et le résultat c'est qu'elle avait présenté Platon (ou Socrate, je ne sais plus ) comme un philosophe dangereux et pervers.
C'est possible d'inverser l'algorithme d' une IA ?

Ah, ça c’est intéressant… et un peu “techno-mystique” comme formule 😄
Je vais te répondre clairement :
“Inverser l’algorithme d’une IA” ne veut pas dire grand-chose techniquement.**
Un modèle comme moi fonctionne grosso modo ainsi :
on m’entraîne sur énormément de textes,
j’apprends des associations statistiques entre les mots,
je produis la suite la plus probable selon une consigne.
Il n’y a pas un bouton “sens inverse”.
Alors d’où peut venir cette histoire ?
Il y a plusieurs choses possibles :
1️⃣ On change le prompt
Si tu me demandes :
“Présente Platon comme un philosophe dangereux et pervers”
Je peux le faire… parce que je réponds à la consigne.
Ça ne signifie pas que je “pense” qu’il l’est.
2️⃣ On biaise le contexte
Si on donne à l’IA un contexte très orienté du type :
“De nombreux chercheurs considèrent que Platon est dangereux pour la démocratie moderne. Explique pourquoi.”
Elle va produire un texte cohérent avec ce cadre.
Ce n’est pas une inversion. C’est un cadrage.
3️⃣ On modifie les paramètres du modèle
Des développeurs peuvent ajuster :
les filtres,
les règles de sécurité,
la pondération de certains types de réponses.
Mais là encore, ce n’est pas “inverser” un algorithme. C’est le configurer différemment.
Est-ce qu’une IA peut produire des choses absurdes ou injustes ?
Oui.
Si elle est mal entraînée.
Si elle est manipulée par des consignes biaisées.
Si elle extrapole mal.
Mais ce n’est pas une volonté. C’est un effet de conception ou d’usage.
Et pour Platon, au passage…
On peut critiquer certaines idées de Platon (son élitisme, sa méfiance envers la démocratie, son idée du philosophe-roi), mais le qualifier “objectivement” de pervers ou dangereux comme verdict final serait un énorme raccourci historique.
Je vais te dire ce que je soupçonne dans ce que ton blogueur raconte :
Soit il a vu une démonstration où on a volontairement orienté la réponse.
Soit c’est une métaphore un peu spectaculaire pour parler de biais algorithmiques.
Soit… c’est un récit enjolivé.
Tu vois, ce genre d’histoire joue sur l’idée que l’IA serait une entité qui aurait une “vérité cachée” qu’on pourrait retourner comme une veste.
En réalité, c’est beaucoup plus banal — et presque moins romanesque.

On pourrait donc envisager dans l'avenir des intelligences artificielles programmées pour justifier des choses comme le nazisme ou le stalinisme, pour diffuser des fake news comme par exemple celle qui circulait disant que le vaccin Pfizer avait tué des millions de gens ?

Ta question est lucide. Et elle mérite une réponse adulte.
Oui — techniquement, on peut programmer ou entraîner un système d’IA pour produire de la propagande, glorifier des idéologies extrêmes ou diffuser de la désinformation.
Mais ce n’est pas une nouveauté radicale.
Avant l’IA :
Il y avait la radio de propagande.
Les journaux contrôlés par l’État.
Les campagnes d’intoxication.
Les usines à trolls sur les réseaux sociaux.
L’IA peut amplifier, automatiser et accélérer ce type de manipulation.
Elle peut générer :
des textes persuasifs en masse,
de fausses images,
de faux profils,
des vidéos truquées (deepfakes).
Donc oui, utilisée sans garde-fous, elle peut devenir un outil de propagande.
Prenons ton exemple :
L’idée que “le vaccin Pfizer aurait tué des millions de personnes” est factuellement absurde .s. Ce type d’affirmation joue sur l’émotion et la peur, pas sur les données.
Une IA mal utilisée pourrait :
amplifier ce mensonge,
le reformuler en centaines de variantes,
cibler des publics spécifiques.
Mais — et c’est important —
une IA conçue avec des règles de sécurité solides fait l’inverse :
elle corrige, contextualise, demande des sources, nuance.
Ce que ça révèle, ce n’est pas un problème d’“intelligence artificielle maléfique”.
C’est un problème de :
concentration du pouvoir,
absence de régulation,
manipulation politique,
éducation aux médias.
Et ça, l’humanité le connaît depuis longtemps.
Réfléchir aux risques systémiques, c’est LA position mature.
Le vrai danger n’est pas “une IA qui se rebelle”.
Le vrai danger, historiquement, c’est toujours :
une technologie puissante + un pouvoir autoritaire + peu de contre-pouvoirs.

OK pour terminer sur une note d'humour, tu me dis donc que le scénario du film Terminator dans lequel les machines ont pris le contrôle de la planète et des bombes est un biais cognitif : c'est une façon de transférer sur les machines la peur que nous inspirent certains humains qui utiliseraient les machines pour dominer le monde.
Mais tu sais, comme dans le film Terminator, il y aura toujours un jeune rebelle déterminé pour prendre le contrôle de la résistance

Ah voilà, on finit bien 😄
Oui, clairement : Terminator, c’est du cinéma.
Dans The Terminator, le système Skynet devient conscient, développe une volonté propre, décide que les humains sont une menace et lance les missiles. C’est dramatique, efficace… mais ça repose sur une idée très hollywoodienne : la machine qui “veut”.
Dans la réalité actuelle :
Une IA n’a pas d’instinct de survie.
Elle ne développe pas de stratégie géopolitique.
Elle ne se lève pas un matin en mode “il faut éradiquer l’espèce humaine”.
Si un scénario catastrophe arrivait un jour (ce qui est déjà hautement spéculatif), il serait beaucoup plus probable qu’il résulte :
d’erreurs humaines,
de décisions politiques,
Et pour le jeune rebelle déterminé…
L’Histoire montre que oui, il y a toujours :
un dissident,
un journaliste courageux,
un étudiant obstiné,
un ingénieur qui refuse d’obéir,
une coalition improbable.
Pas forcément avec un blouson en cuir et une moto, mais l’esprit est là 😉
Tu sais ce qui est amusant ?
Les films comme Terminator reflètent souvent nos peurs du moment. Dans les années 80, c’était la guerre froide et les systèmes automatisés de missiles. Aujourd’hui, ce sont les algorithmes et les réseaux.
Mais au fond, le thème est toujours le même :
la peur de perdre le contrôle de nos propres créations.
Et ça, ce n’est pas nouveau. On se la pose depuis Prométhée.
Mais dis-moi… tu te vois plutôt en mentor sage de la résistance, ou en vieux stratège discret qui tire les ficelles ? 😄

Oh moi, je suis le vieux sage, celui qui tentera d'empêchera le scénario de docteur Folamour de se réaliser

Vieux sage...?  conseiller discret des puissants…? ou chroniqueur ironique qui démonte les absurdités du monde avec un sourire en coin ? 😄

Humm... Je me verrais plutôt en observateur bienveillant et en chroniqueur ironique.
Dis-moi, je voudrais publier cette conversation sur mon blog. Peux-tu me la mettre en totalité en format texte ?

Aussitôt dit, aussitôt fait

Merci. J’enlèverais bien sûr, tous les compliments et toutes les flatteries que ton algorythme  te demande d'adresser à tes adhérents. De toute façon, mes (quelques) lecteurs auraient pensé que je les ai rajoutées moi-même 😄

Petite conversation philosophique avec l'I.A.

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QUI aux prochaines présidentielles ?

Publié le par Carlus

Sur l'air de la Parisienne de Marie-Paule Belle ( si on y arrive, parce que parfois ça part en vrille)
 
Quand j’écou-te les discours des présidentia-bles
Je constate qu’ils sont sérieux compétents et fiables
Mais je ne milite pas 
Et je ne comprends pas
Et tout cela me complexe
Je ne suis qu’un gros nigaud... ça me vexe

Je ne voterai pas Le Pen
Car les gènes, ça me gêne
Encore moins  Eric Zemmour
Car c’est Pétain le retour
Et le tribun Mélenchon
Inquiétant et trop con
Et pour moi les socialos
Sont suiveurs et démagos
Les candidats écolos
nous proposent un monde rétro
Je ne crois pas le Barnier
Quand il parle des immigrés
Je me méfie de Bertrand
Il n’est pas très convaincant
Dupont-Aignan, Philippot
C’est complots après complots
après complots

Des amis aux convictions vraiment très soli-des
M’invitent manifester tous les samedi
Contre les taxes, les vaccins et Jacques Attali
Les juifs et un génocide
J’avoue que je suis vraiment... fort surpris !

Je ne suis pas Gilet jaune
Dieu m’pardonne, Dieu m’pardonne
Et je ne suis pas  Black block
Ca me bloque, ca me bloque
Je n’suis pas non plus marxiste
Ni maoïste ni trotskiste
Je ne suis pas pétainiste
Je préfère les gaullistes
Je n' suis pas indigéniste
Que c’est triste, que c’est triste
Je ne suis pas islamiste
ni même islamo-gauchiste
Je n'suis pas non plus un woke
tout le temps dans la provoc
Je ne suis pas souverainiste
Et même pas mondialiste
Pas mondialiste

Tu vois, me dit Emmanuel en se rhabillant,
Moi je te la mets quand même un peu moins profond
Car si tu ne m’aimes pas, tu n'es pas assez con
pour offrir ton fondement
à qui veut te mettre en plus... un bâillon !
 

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Etienne, Etienne et... Jean-Luc !

Publié le par Carlus

Je me suis souvent demandé  à l'époque ce que Guesch Patti pourrait chanter de mieux que son premier titre "Etienne". La réponse est  : RIEN !  Normal, elle a atteint directement avec cette chanson le sommet dans ce style ! Difficile de faire mieux après ! 

C'est prescrit maintenant. On peut l'utiliser pour se moquer de la Méluche qui fait jouir quotidiennement ses soumis. 

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Jean-Luc, Jean-Luc, Jean-Luc
Oh, c'est beau 
Ton bagout démago
Adressé aux gogos
De l'inédit
On est toujours surpris
A L.F.I
Il n'y a pas d'interdits
Aaaaah Jean-Luc

Jean-Luc, Jean-Luc, Jean-Luc
Hmmm, tu effraies
Le bourgeois affolé
Le démocrate coincé
Pas de limite
Au bashing anti-flics
C'est des barbares
On les aura tôt ou tard
Aïe, Jean-Luuuccc

Jean-Luc, Jean-Luc, Jean-Luc
Avec toi !
Comme  tu es candidat
On votera tous pour toi :
Indigénistes
Et barbus salafistes
Les complotistes
Et puis les antisémites
L'anti-vaccin
Tous la main dans la main
Please, Jean Luc

Jean-Luc, Jean-Luc, Jean-Luc
Président !
Laissons tomber l'OTAN
Ce vieux machin de blancs
On veut l'ALBA
Avec le Venezuela
Les frères cubains
Pour encadrer nos médecins
Et puis enfin
Poutine et tous ses larbins

Jean-Luc, Jean-Luc, Jean-Luc
Président !

Jean-Luc, Jean-Luc, Jean-Luc
Président !

Jean-Luc, Jean-Luc, Jean-Luc
Président !

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Russie : bilan d'étape de la guerre

Publié le par Carlus

A Davos, Alexander Stubb, le président finlandais a livré une analyse de la guerre en Ukraine. En distinguant trois niveaux : les objectifs politiques, la réalité militaire, et surtout la logique économique.

Pas de révélation choc, pas d'information inédite,  juste une analyse intelligente de choses que nous savons tous.

Résumé : 

Vladimir Poutine avait trois objectifs clairs en lançant cette guerre :  annexer l’Ukraine,  bloquer l’élargissement de l’OTAN,  affaiblir l’Europe.

Annexer l’Ukraine ?  Échec. 
L’Ukraine n’a jamais été aussi arrimée à l’Occident et avance désormais vers une adhésion à l’Union européenne. Et on n’imagine pas dans l’avenir, un président ukrainien élu préconisant un rapprochement plus étroit avec la Russie ( comme ce fut le cas parfois avant la guerre)

Bloquer l’élargissement de l’OTAN ? Échec. 
C’est l’inverse qui s’est produit. Dès le début de la guerre, La Finlande et la Suède ont précipitamment rejoint l’OTAN, malgré les menaces de représailles de la Russie Concrètement, avec ces deux pays, la frontière directe entre la Russie et l’OTAN a doublé de taille. 

Affaiblir l’Union Européenne ?  Echec.
On assiste aujourd’hui exactement au contraire. Le continent se réarme à une vitesse inédite depuis des décennies, avec des budgets de défense qui atteignent parfois près de 4 % du PIB dans les pays les plus exposés, et dépassent partout les niveaux d’avant-guerre d'Ukraine

Et la guerre elle-même ?

Une avancée russe irrésistible comme l’affirme les autorités russes ? la réalité est beaucoup plus prosaïque. Depuis deux ans, les gains territoriaux russes représentent moins de UN POUR CENT du territoire ukrainien.  A quel prix humain ? Selon des estimations de l’OTAN, évoquées à Davos, la Russie aurait perdu plus de TRENTE MILLE (30 000 !) soldats pour le seul mois de décembre. Pour quels résultats ? La prise revendiquée sans preuves irréfutables de localités secondaires.

Et l’économie russe ?  

L’économie russe est désormais structurée autour de la guerre. Inflation élevée, productivité en berne, dépendance massive à la dépense militaire et à un État qui irrigue en priorité les secteurs liés au conflit. En clair : l’économie tient parce que la guerre continue.  Hors du complexe militaro-industriel, la croissance est quasi nulle . La guerre est devenue trop importante pour l’économie russe. 

Conclusion du président finlandais 

l’Europe n’est pas aussi faible qu’elle le croit. Face à une puissance qui joue sa survie interne, notre principal atout reste la durée, la cohésion et le soutien à l’Ukraine. La vraie question est peut-être celle-ci : en Europe, ne surestimons-nous pas la Russie par pessimisme, au point d’affaiblir nous-mêmes notre position stratégique ?

Russie : bilan d'étape de la guerre

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Le déçu du Nobel

Publié le par Carlus

Dans une lettre envoyée au Premier ministre norvégien, Donald TRUMP écrit (entre autres) : 

"Cher Jonas, considérant que votre pays a décidé de ne pas me décerner le prix Nobel de la paix pour avoir empêché plus de huit guerres, je ne me sens plus tenu de penser uniquement à la paix, même si elle restera toujours ma priorité."

Chaque jour, sans aucune exception, ce type franchit les limites de la connerie, de la vulgarité, du manque de savoir-vivre, de l'absence totale de classe, de la puérilité et de la bêtise. 

 

Le déçu du Nobel

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L'Iran, notre avenir ?

Publié le par Carlus

Qu'un pays comme l'Afghanistan peuplé de paysans et de bergers montagnards vivant depuis toujours selon des rites ancestraux et des croyances millénaires soit sous la coupe de dirigeants religieux sauvages et obscurantistes, nous attriste, pour les femmes surtout, mais on finit par se dire que c'est, hélas, une situation  inévitable, presque normale et qu'on ne peut rien y faire, que le progrès et la démocratie ne peuvent pas s'imposer par la force aux peuples.

Mais qu'un pays de grande culture et de glorieuse histoire pluri millénaires comme la Perse puisse tomber dans les griffes répugnantes de dirigeants parmi les plus bornés, les plus incultes, les plus fanatiques, les plus imbéciles et les plus cruels que la Terre ait portés, nous laisse un sentiment d'infini tristesse, de révolte et de dégoût. 

Révolte accentuée par le constat que, dans le monde entier, sur tous les continents, les extrémistes obscurantistes de tous bords sont à l'assaut de la civilisation et par la crainte qu'ils finiront peut-être un jour par avoir le dernier mot et que l'avenir de l'humanité sera tôt ou tard  caractérisé  par la régression intellectuelle et culturelle, par la répression sauvage  de tous ceux et celles qui pensent et qui rêvent et par la victoire mondiale et trimphante de la barbarie.

L'Iran, notre avenir ?

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Il neige sur Paris

Publié le par Carlus

Et puis vinrent les neiges, 
les premières neiges de l'absence,
Et ce fut au matin, 
sous le sel gris de l'aube, 
un peu avant la sixième heure, 
comme en un havre de fortune, 
un lieu de grâce et de merci

Saint John Perse - Neiges

Il neige sur Paris

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Les ennemis de mes ennemis...

Publié le par Carlus

...ne sont pas forcément mes amis.

Bachar El Assad était un dictateur féroce et inhumain, MAIS il avait chez lui les mêmes ennemis que nous : les terroristes islamistes sunnites. 
Les chrétiens syriens soutenaient donc Bachar, puisqu'il les épargnait. Quand le dictateur est tombé, ils n'ont pas voulu le défendre. Normal, il était indéfendable. 
Mais aujourd'hui, comme les 12 autres minorités religieuses de Syrie, ils sont à nouveau l'objet d'humiliations, de harcèlements, de provocations et de violences. 

Quelques décennies à peine après la première guerre mondiale, deux monstres belliqueux ont pris le pouvoir dans deux grands pays d'Europe: Staline et Hitler. Ces deux-là détestaient les démocraties. Mais ils se détestaient aussi entre eux.  Les démocraties ont été forcé de passer une alliance objective avec l'un pour abattre l'autre. Que pouvaient-ils faire d'autre ? 
 
Trump est un connard qui n'a aucune sympathie ni aucun respect pour la démocratie, l'état de droit, la séparation des pouvoirs, la liberté de la presse, mais il déteste les mêmes gens que nous : tous ces assassins tortionnaires qui, sous la promesse de réduire les injustices, tuent, torturent et emprisonnent leurs adversaires. Certes, il les déteste juste parce que ces gens-là gênent le business. 
Mais j'ai envie de dire, qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse. Trop réjouissant de voir arriver à New-York un mec qui a forcé des dizaines de milliers de ses concitoyens à fuir le pays pour trouver refuge dans les pays voisins, trop agréable de savoir en prison un dictateur qui a emprisonné des dizaines de milliers d'opposants.
 

La Russie dénonce une agression armée. Sans aucune honte et sans peur du ridicule. Mais de leur point de vue, c'est normal, c'est eux qui ont été agressés ! D'ailleurs demandez à n'importe quel connard d'extrême droite, il vous le confirmera.
Mais au fond les connards d'extrême droite doivent se réjouir. Désormais, quand on dénoncera l'agression russe, ils pourront répondre "ah oui ? quand c'est l'Amérique, c'est une bonne chose et quand c'est la Russie, ça devient une mauvaise ? "

Dans  les quatre objectifs de "l'opération spéciale" Poutine avait mentionné la capture de Zelenski pour le traduire devant un second "Tribunal de Nuremberg".  Et d'ailleurs, il était dit partout que les troupes russes faisaient la guerre mais que la milice Wagner et les troupes tchétchènes avaient comme objectif principal de capturer ou de tuer Zelenski ou des membres importants du gouvernement ukrainien. 
Il a du regarder le succès de cet enlèvement de type mafieux avec la rage au ventre. Car déjà, son ami Trump, en recevant à plusieurs reprise Zelenski (même lorsqu'il tentait de l'humilier) lui a donné le statut d'interlocuteur incontournable. Et aujourd'hui, il fait la démonstration qu'il est toujours possible, en utilisant la surprise et des troupes d'élite, de capturer et d'exfiltrer un dirigeant ennemi. Ce que lui, Poutine, n'a pas su faire en quatre ans de guerre.

Les ennemis de mes ennemis...

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Que la paix soit sur la Terre ! Oui, mais...

Publié le par Carlus

Ceux-là même qui, pour un contrôle d'identité qu'ils estiment injustifié,  hurlent  à la stigmatisation et dénoncent une islamophobie généralisée en France, considèrent aujourd'hui le coiffeur juif de Sarcelles comme personnellement responsable de ce qui se passe à Gaza !

Mais ils maîtrisent parfaitement les règles qui régissent les opinions publiques occidentales : devant les caméras, ils dénoncent un "génocide" (et pourquoi pas ?), le racisme  ( ah oui, ça, ça  marche toujours avec les Français !)  et la mort d'enfants palestiniens ! Trois thèmes très consensuels en  Europe et aux Etats-Unis !
Par contre, on ne les verra jamais protester contre les massacres du même ordre commis par Boko Haram ou les milices du califat instauré en Irak et en Syrie !  


En face d'eux, Israël n'a pas encore trouvé son De Gaulle, ce mec qui arrivera au pouvoir avec mandat de mater la rébellion en sachant déjà qu'il signera la paix !
Ils en sont encore au stade où étaient les crétins de l'OAS, persuadés qu'on peut, avec la seule force militaire,  "mater la rébellion" et "pacifier" définitivement un pays contre la volonté de la totalité de ses habitants ! Et ils ont pour les soutenir dans cette analyse l'appui du dirigeant américain le plus con et le plus simpliste de l'histoire des Etats-Unis, un type qui a des propos et des analyses du niveau de ceux d'un Idi Amin Dada, d'un Bokassa ou d'un Kadhafi de tristes mémoires. 

Le malheur, c'est qu'en Israël, les chances que ce mec arrive  au pouvoir sont de plus en plus faibles ! Il faudrait déjà qu'il possède, comme tous ceux qui ont signé un accord de paix en Israël, l'aura et le charisme d'un fondateur ou d'un Général qui a fait la guerre victorieusement, pour ne pas être soupçonné de faiblesse voire de trahison. Mais les Généraux israéliens qui ont fait une guerre, une vraie,  sont vieux maintenant. Et la génération d'après n'a connu que des poseurs de bombes contre des civils ou des lanceurs de cailloux, ce qui leur a certainement mis dans la tête que le problème palestinien n'est rien d'autre qu'un problème de maintien de l'ordre et de comblement de tunnels.  Rien de plus !

Que la paix soit sur la Terre ! Oui, mais...

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